Le manque... Ce dragon que je pensais avoir, non pas vaincu, mais endormi, pendant ces semaines où tu nous as appris à nous détacher... Il est là, toujours là, malgré ma bataille. Pourtant je croyais, naïvement, que je pouvais te désapprendre, dans ces jours où je ne fus que souffrances, arc boutée à mon " Laisse le partir, rends lui sa vie", toute acharnée que j'étais à ne t'offrir qu'un visage lisse et détaché, là où je n'étais que ravages et atome perdu....
Tu me manques. Comment pourrait-il en être autrement? Comment?
Je ne suis pas encore capable d'aller là bas.
Tu me manques. Dans cette vie qui est la mienne, dans ce bord du monde qui écrit à ton bord du monde à toi, tu me manques.
Tout me manque de toi, ta voix, ta façon de marcher, ta main qui effleure ma peau, ton sourire, tes yeux - oh tes yeux, ce regard que tu as repris avec toi -, tes murmures quand tu es en moi, ton odeur, la lumière de ton visage quand tu parles de ce bateau que tu rêves morceau par morceau, tes mains sur le volant quand tu m'emportais au bout du monde, là bas, ce sentiment fugitif sur tes traits quand tu écoutes nos musiques... Je te dessine dans ma mémoire, là où tu habites désormais.
Cesserai-je jamais de t'écrire, sur ce blog qui est notre histoire? Je t'aime. Tu me manques. Membre amputé. Continent à la dérive. Orpheline. Veuve. Femme de marin. Tempêtes. Femme en amour. Femme tienne.
Tu m'as dis " j'ai été aimé". Oui et même plus : tu as été consolé, apaisé, rendu à toi-même lors de petits instants, tu t'es retrouvé avant de te perdre à nouveau, avalé par ton autre vie. Je t'ai aimé, inconditionnellement, profondément, sans deal. Je t'ai écouté, toi l'homme que l'on n'écoutait plus. Je t'ai aimé, toi l'homme que l'on n'aime plus. Je t'ai caressé, toi l'homme fragile. Je t'ai porté pour que tu te portes. Je t'ai dis " continue à rêver, un bateau t'attend...". Je t'ai offert des mots d'amour et une Lettre Infinie à toi l'homme à qui on ne s'adresse plus qu'avec colère, méchanceté, cris, tensions, amertume, violences. Je t'ai regardé pleurer. Je t'ai regardé dans l'amour. Je t'ai désiré toi l'homme qui n'es plus désiré. Je t'ai dis " tu m'es lumières et envies et désirs et plaisirs". Je t'ai mis en mots pour que tu saches que je suis là, que je serai toujours là, pour que ces mots soient ton espace à toi, à nous, celui dans lequel tu peux venir te poser quand tu te souviendras....
Je t'ai aimé. Je t'aime. C'est écrit depuis l'avant-monde. Tu es mon atome.
Je t'aime. Tu me manques. Peut-être qu'un jour tu refermeras tes bras autour de moi. Je n'en sais rien.
Je sais une chose : je t'aime. J'ai toujours ma tête posée sur ton épaule et j'entame notre Lettre Infinie....
Je t'aime mon bel amour, ma puissance, mon homme, mon atome, mon lumineux, ma merveille.
Je t'amour, je te mots, je te distance, je te vents, je te mer, je te partir, je te entre-île, je t'aime.
MMD
mardi 11 juillet 2017
jeudi 6 juillet 2017
Est-ce que je t'habite comme toi tu m'habites?
Dans ton ailleurs entends- tu mes mots?
Ma Lettre Infinie, mon amour, homme mien te souviens-tu de cette nuit là, cette nuit où mon poing s'est ouvert, cette nuit où tu as posé tes rêves au creux de mes mains et où, mots d'amour après mots d'amour, tu as dessiné un bateau, celui qui te rendrait à toi-même et qui ferait de la mer ton seul horizon, toi le prisonnier, toi le malheureux, toi le fragile, petit garçon qui joue à l'adulte presqu'austère parfois...?
Te souviens-tu? Mes souvenirs habitent-ils tes souvenirs?
Tu es là-bas...
Je t'aime. Je suis là , je reste cette femme qui t'aime et qui te dit qu'elle reste tes mots et la lumière dans tes yeux, qu'elle est là, qu'elle sera là pour les jours où tu étoufferas, les jours où tu viendras te déposer un instant en son amour. Je suis cette femme là qui va vivre pour que tu vives.
Je t'ai dit un jour, dans cette écriture de toi qui me venait à la nuit, quand tu rentrais chez toi, que nous vieillirons ensemble.
Nous vieillirons ensemble homme mien. Une mémoire se fait vie, vie pas comme les autres, mais une vie où nous nous parlerons par delà les distances, parlerons cette langue faite de silences et d'évidences. Tu me l'as apprise cette langue, comme tu m'as appris une Lettre Infinie nôtre, ce livre de nos heures... Nous vieillirons ensemble parce que c'est ainsi et que tu es l'homme de ma vie. Nous vieillirons ensemble sur l'entre- île....
Oh mon atome, mon bel amour, mon tendre amour, ma peau, mes mots, mes yeux, mon tout, tu me manques....
La manque, ce foutu manque que l'on n'apprivoise qu'à moitié...
Alors je m'en vais là-bas, dans la perfection d'un moment rare, sous une voûte étoilée et le chant des pirogues dans la nuit. Je m'en vais vers cette magie quand un homme et une femme ont regardé la nuit, allongés sous une couverture, qu'ils ont partagé un instant précieux et que tu m'as offert les Pléiades.
Je m'en vais là-bas. Je sais que tu y es encore, que nous y sommes, atomes apaisés, moment précieux.
Je m'en vais là-bas et je vais t'écouter dormir la nuit et te regarder te réveiller.
Je m'en vais là-bas, tu y es...
Je t'aime mon amant, mon amour, ma merveille, mon étoile, ma mer et tous les vents, mon homme d'éternité.
Je t'aime.
Ta main....
MMD
Dans ton ailleurs entends- tu mes mots?
Ma Lettre Infinie, mon amour, homme mien te souviens-tu de cette nuit là, cette nuit où mon poing s'est ouvert, cette nuit où tu as posé tes rêves au creux de mes mains et où, mots d'amour après mots d'amour, tu as dessiné un bateau, celui qui te rendrait à toi-même et qui ferait de la mer ton seul horizon, toi le prisonnier, toi le malheureux, toi le fragile, petit garçon qui joue à l'adulte presqu'austère parfois...?
Te souviens-tu? Mes souvenirs habitent-ils tes souvenirs?
Tu es là-bas...
Je t'aime. Je suis là , je reste cette femme qui t'aime et qui te dit qu'elle reste tes mots et la lumière dans tes yeux, qu'elle est là, qu'elle sera là pour les jours où tu étoufferas, les jours où tu viendras te déposer un instant en son amour. Je suis cette femme là qui va vivre pour que tu vives.
Je t'ai dit un jour, dans cette écriture de toi qui me venait à la nuit, quand tu rentrais chez toi, que nous vieillirons ensemble.
Nous vieillirons ensemble homme mien. Une mémoire se fait vie, vie pas comme les autres, mais une vie où nous nous parlerons par delà les distances, parlerons cette langue faite de silences et d'évidences. Tu me l'as apprise cette langue, comme tu m'as appris une Lettre Infinie nôtre, ce livre de nos heures... Nous vieillirons ensemble parce que c'est ainsi et que tu es l'homme de ma vie. Nous vieillirons ensemble sur l'entre- île....
Oh mon atome, mon bel amour, mon tendre amour, ma peau, mes mots, mes yeux, mon tout, tu me manques....
La manque, ce foutu manque que l'on n'apprivoise qu'à moitié...
Alors je m'en vais là-bas, dans la perfection d'un moment rare, sous une voûte étoilée et le chant des pirogues dans la nuit. Je m'en vais vers cette magie quand un homme et une femme ont regardé la nuit, allongés sous une couverture, qu'ils ont partagé un instant précieux et que tu m'as offert les Pléiades.
Je m'en vais là-bas. Je sais que tu y es encore, que nous y sommes, atomes apaisés, moment précieux.
Je m'en vais là-bas et je vais t'écouter dormir la nuit et te regarder te réveiller.
Je m'en vais là-bas, tu y es...
Je t'aime mon amant, mon amour, ma merveille, mon étoile, ma mer et tous les vents, mon homme d'éternité.
Je t'aime.
Ta main....
MMD
mercredi 5 juillet 2017
De tes eaux à mes sables...
un instant devenu mon éternité
Au bout de tout, un autre tout,
frontière
et un atome tournoie,
le voix-tu?
Infini...
Continent à la dérive
là bas, dans le sel, dans la mer,
dans le vent dans une voile,
un rire
tes yeux
et une femme devenue étoile
Continent de l'aube,
à ton corps
aux murmures
ancrages
voyages
un amour s'est fait terres lointaines,
fin des pierres, fin du monde,
fin des terres
Et moi, en mon royaume des sables
un amour couleurs des immensités
fin du monde
et, au bout, un Océan en partage
L'entends-tu?
J'ai posé sur les vagues mes chants
une Lettre Infinie
un bord de moi
mes mains orphelines
et tout ce qui fut
et tout ce qui est
et une Constellation
des histoires de marins
et une aube dans les ailes des pélicans
De tes eaux à mes sables
les Pléiades....
Mariem mint DERWICH
(Artiste : Alexander ARCHIPENKO)
vendredi 30 juin 2017
Mon âme, mon coeur...
Tu es reparti mon atome. Tu as repris tes yeux, ton regard, ta peau, ta voix. Tu as repris la brume de tes yeux et tout ce qu'elle savait dire sans mot, juste une expiration vers moi couleur de mer agitée.
Le dernier jour de la terre...
Mes merveilles, mon merveilleux.
Il va me falloir apprendre l'absence, celle que même la mémoire ne peut combler. Tu ne seras plus dans cette ville, quelque part et où imaginer ta respiration me permettait de dormir.
Tu es reparti mon amour. Là bas, dans ta fin de terre à l'odeur de sel et des vagues. Tu es reparti et je m'éveille sur l'entre île. Je suis celle ci, amour mien, je suis celle qui va désormais vivre sans vivre.
Tu as repris tes yeux. Comment vais-je respirer sans eux?
Tu as repris tes larmes et cette dévastation en moi...
Tu as repris ton corps, ton murmure dans l'amour, toi en moi, cette évidence : tu m'es lumière et musiques....
Tu es reparti et ma fin de terre s'est faite désert, aridité.
Je t'ai souri, je t'ai apaisé, je t'ai permis de reprendre ta route, pour que tu puisses partir.
Je t'ai souri alors qu'en moi tout n'était que champs de ruines et larmes brûlantes, cailloux et vents glacés...
Ce matin, ton message amoureux et presque désespéré, ta façon à toi de me dire ta tristesse, ont ouvert un autre premier jour de la terre. Premier jour, dernier jour.... Et une magnifique histoire qui va se balader. Oui les continents sont petits. Toi et moi sommes continent. Le seul qui vaille, le seul qui reste à imaginer, celui qui termine et celui qui commence, celui de l'aube des mondes, quand tu ne savais pas encore que ton atome s'éveillait quelque part dans l'Infini. Toi et moi sommes continent.
Je vais t'attendre homme mien, désir mien, merveille mienne. Je vais vous attendre. Je vais continuer à vivre. Parce qu'il le faut ma belle lettre infinie. Je vais t'attendre pour les jours de pluie, les jours de manques, les jours où tu auras tellement mal que tu n'auras que tes larmes, les jours où tu penseras tout arrêter. Alors je serai là, dans ta mémoire et sur l'entre île.
Je t'aime. Je vous aime. Je t'aime mon bel amour.
Vis. Souris. Et, parfois, touche moi du bout de tes doigts, du bout de ta bouche. Comme moi je te porte en mon âme, en mon coeur.
Vis. Vis et protège les. Vis et aime moi. Vis.
Je t'aime. Ma vie. Mon tout. Homme mien.
MMD
Le dernier jour de la terre...
Mes merveilles, mon merveilleux.
Il va me falloir apprendre l'absence, celle que même la mémoire ne peut combler. Tu ne seras plus dans cette ville, quelque part et où imaginer ta respiration me permettait de dormir.
Tu es reparti mon amour. Là bas, dans ta fin de terre à l'odeur de sel et des vagues. Tu es reparti et je m'éveille sur l'entre île. Je suis celle ci, amour mien, je suis celle qui va désormais vivre sans vivre.
Tu as repris tes yeux. Comment vais-je respirer sans eux?
Tu as repris tes larmes et cette dévastation en moi...
Tu as repris ton corps, ton murmure dans l'amour, toi en moi, cette évidence : tu m'es lumière et musiques....
Tu es reparti et ma fin de terre s'est faite désert, aridité.
Je t'ai souri, je t'ai apaisé, je t'ai permis de reprendre ta route, pour que tu puisses partir.
Je t'ai souri alors qu'en moi tout n'était que champs de ruines et larmes brûlantes, cailloux et vents glacés...
Ce matin, ton message amoureux et presque désespéré, ta façon à toi de me dire ta tristesse, ont ouvert un autre premier jour de la terre. Premier jour, dernier jour.... Et une magnifique histoire qui va se balader. Oui les continents sont petits. Toi et moi sommes continent. Le seul qui vaille, le seul qui reste à imaginer, celui qui termine et celui qui commence, celui de l'aube des mondes, quand tu ne savais pas encore que ton atome s'éveillait quelque part dans l'Infini. Toi et moi sommes continent.
Je vais t'attendre homme mien, désir mien, merveille mienne. Je vais vous attendre. Je vais continuer à vivre. Parce qu'il le faut ma belle lettre infinie. Je vais t'attendre pour les jours de pluie, les jours de manques, les jours où tu auras tellement mal que tu n'auras que tes larmes, les jours où tu penseras tout arrêter. Alors je serai là, dans ta mémoire et sur l'entre île.
Je t'aime. Je vous aime. Je t'aime mon bel amour.
Vis. Souris. Et, parfois, touche moi du bout de tes doigts, du bout de ta bouche. Comme moi je te porte en mon âme, en mon coeur.
Vis. Vis et protège les. Vis et aime moi. Vis.
Je t'aime. Ma vie. Mon tout. Homme mien.
MMD
mardi 27 juin 2017
Cormac Mc Carthy : " Il faut que tu fasses vite. Pour pouvoir être avec lui. Le serrer contre toi. Le dernier jour de la terre..."
( Extrait de "La route")
Te serrer contre moi, te dire au revoir. Nous dire au revoir. Que notre belle histoire devienne cette Lettre Infinie, la tienne, celle que je t'ai donné, celle qui te racontera, là bas, ce qui fut et combien je t'ai aimé et je t'aime.
Nous dire au revoir mon atome, mon atome, mon atome venu pour moi, pour écrire l'histoire... pour ces nuits, pour tes Je t'aime, pour l'élan.
Tu vas repartir avec tes yeux et ton regard et je vais devenir aveugle...
Le dernier jour de la terre amour mien, homme mien, atome mien....
Je t'aime.
MMD
( Extrait de "La route")
Te serrer contre moi, te dire au revoir. Nous dire au revoir. Que notre belle histoire devienne cette Lettre Infinie, la tienne, celle que je t'ai donné, celle qui te racontera, là bas, ce qui fut et combien je t'ai aimé et je t'aime.
Nous dire au revoir mon atome, mon atome, mon atome venu pour moi, pour écrire l'histoire... pour ces nuits, pour tes Je t'aime, pour l'élan.
Tu vas repartir avec tes yeux et ton regard et je vais devenir aveugle...
Le dernier jour de la terre amour mien, homme mien, atome mien....
Je t'aime.
MMD
dimanche 18 juin 2017
Parce que tu es un père formidable, parce que tu sais ouvrir tes bras pour que les enfants viennent y habiter le temps d'un amour partagé, d'un chagrin déposé, d'un sommeil au bord des yeux.
Parce qu'il y a ces liens qui jamais ne se brisent, tout ténus soient-ils parfois...
Parce que je n'ai pas de père, parce que tu es père, parce que tu es fils...
Je t'aime
MMD
samedi 17 juin 2017
Mon sang...
Dans ton Je t'aime murmuré à la nuit et au vent, dans ton regard soudain devenu étoile au souvenir d'une musique nôtre, dans ton sourire heureux j'ai posé les étincelles qui naissaient en moi...
Tu me dis " tu m'as offert un blog"... Je te dis " Je t'ai offert mon sang, ma vie et ma peau et ma langue première". Je t'ai offert ce qui danse en moi, juste à toi, ces intimes qui sont devenus chants amoureux.
En te percutant je me suis dépouillée de tout pour n'être que toi... Pour que mon coeur ne soit qu'un battement, pour que mes mots te racontent la douceur d'instants magiques. Pour que ma bouche s'ouvre et écrive, écrive, t'écrive afin que je te touche du bout des doigts, là bas dans ta solitude.
Je t'ai offert mon sang...
Partage et amour et, toujours, cet entre-deux, ce lieu ouaté, imperceptible, où je t'attends et où je raconte à la mer qu'un jour je fus allongée en ton souffle et qu'un jour tu as pleuré devant moi.
Je t'aime mon bel amour, je t'aime.
En ton regard je me brûle...
Je t'aime mon homme d'éternité.
Laisse tes yeux à mes yeux, laisse ta peau à ma peau, laisse l'amour à l'amour. Et laisse moi devenir Pléiades...
Laisse mes mains sur ton visage; elles sont mes mots; elles bercent tes peurs mon homme fragile, mon homme amour, mon homme.
Tu as souri et je me suis noyée... Tienne pour l'infini.
MMD
Tu me dis " tu m'as offert un blog"... Je te dis " Je t'ai offert mon sang, ma vie et ma peau et ma langue première". Je t'ai offert ce qui danse en moi, juste à toi, ces intimes qui sont devenus chants amoureux.
En te percutant je me suis dépouillée de tout pour n'être que toi... Pour que mon coeur ne soit qu'un battement, pour que mes mots te racontent la douceur d'instants magiques. Pour que ma bouche s'ouvre et écrive, écrive, t'écrive afin que je te touche du bout des doigts, là bas dans ta solitude.
Je t'ai offert mon sang...
Partage et amour et, toujours, cet entre-deux, ce lieu ouaté, imperceptible, où je t'attends et où je raconte à la mer qu'un jour je fus allongée en ton souffle et qu'un jour tu as pleuré devant moi.
Je t'aime mon bel amour, je t'aime.
En ton regard je me brûle...
Je t'aime mon homme d'éternité.
Laisse tes yeux à mes yeux, laisse ta peau à ma peau, laisse l'amour à l'amour. Et laisse moi devenir Pléiades...
Laisse mes mains sur ton visage; elles sont mes mots; elles bercent tes peurs mon homme fragile, mon homme amour, mon homme.
Tu as souri et je me suis noyée... Tienne pour l'infini.
MMD
mardi 13 juin 2017
J'ai ta voix en médaillon, en collier souvenirs, en collier tendresse...
Se bâtir une belle histoire, de ta fin de terre à mes mondes et te porter au bout du bout, là bas, dans cet instant si fort quand tu as pris ma bouche pour la première fois.
Te porter au bout du bout, aux frontières de ce que je suis, faire de toi un centre, te ramener à mes essentiels, à la beauté, à l'amour, à la lumière...
Te porter, te retrouver dans la pénombre quand nous découvrions que nous étions atome de l'autre, quand tu as entamé tes murmures et que quelque chose s'est fissuré en moi, tremblement qui se faisait plus puissant.
Je t'aime.
Fermer les yeux, ouvrir le regard en moi, te retrouver, ton sourire là bas sur la mer, tes yeux, une intonation... Évidence, évidences...
Apprendre que l'amour est tout, qu'il permet tout, même une non vie....
Je t'aime. Tu me manques.
MMD
Se bâtir une belle histoire, de ta fin de terre à mes mondes et te porter au bout du bout, là bas, dans cet instant si fort quand tu as pris ma bouche pour la première fois.
Te porter au bout du bout, aux frontières de ce que je suis, faire de toi un centre, te ramener à mes essentiels, à la beauté, à l'amour, à la lumière...
Te porter, te retrouver dans la pénombre quand nous découvrions que nous étions atome de l'autre, quand tu as entamé tes murmures et que quelque chose s'est fissuré en moi, tremblement qui se faisait plus puissant.
Je t'aime.
Fermer les yeux, ouvrir le regard en moi, te retrouver, ton sourire là bas sur la mer, tes yeux, une intonation... Évidence, évidences...
Apprendre que l'amour est tout, qu'il permet tout, même une non vie....
Je t'aime. Tu me manques.
MMD
lundi 12 juin 2017
C'est vrai : je ne t'écris plus tous les jours. Non pas parce que les mots ne seraient plus là, chargés de toute l'émotion en moi. Mais parce qu'aux mots et à ma Lettre Infinie il faut plus loin que les silences.
Comment t'écrire ce qui vit en moi? Comment te parler, dialogue à sens unique? Comment dessiner l'empreinte des choses ?
En te rencontrant j'ai entamé une vie d'amour où je ne serais que seule gardienne de la parole à l'autre...
J'ai attendu, attendu... Attendu dans cet espace où je te portais. Attendu au long de ces heures où je ne comprenais pas. Attendu, tellement attendu... Deuil de tout, deuil de toi. Deuil de moi.
J'ai continué à t'écrire quand toi tu ne m'écrivais plus. Il y avait tout ça en moi, tout ce monde de toi.
Un mot de toi, un geste, un regard, un message libéraient mon écriture.
Je t'ai écrit, tout au long de ces mois, je t'ai même redessiné bord de moi, Lettre Infinie, poésies, musiques. Je t'ai écrit que ma vie était couleurs parce que tu avais posé l'horizon en moi. Je t'ai écrit que je t'aime; non pas d'un amour des quotidiens, non pas d'un amour des banalités et des clairs-obscurs mais d'un amour autre, magie des sens. Je t'ai bercé en mes bras, en mon amour, toi l'homme qui s'était perdu en cours de vie, toi le mal aimé, le mal caressé, le mal chéri, le mal respecté... J'ai essayé de te dire que tes rêves existent, que ta vie t'attend, que tu ne vas pas mourir d'ennui dans un couple perversité, qu'un bateau t'attend... Je t'ai dit tout cela, la force du vouloir, la cage que l'on brise, l'envol. J'ai mis tout mon amour en l'homme que tu es pour que tu vives, vives encore. Tous mes mots pour que tu te sentes immense et affamé, tous mes mots pour que tu n'oublies pas l'homme bien que tu es...
Tu m'as permis tous ces mots.
En ces mots vers toi qui se raréfient maintenant j'entends juste une mémoire, non plus un présent.
Et un passé.
Un jour tu étais là, l'espace d'une seconde tu avais disparu, histoire mienne en perpétuel recommencement... Sans un mot, sans me dire, sans me dire...
J'ai continué ma Lettre pour qu'elle te parvienne, pour te dire que tu es mon homme, malgré les lâchetés, malgré les fuites.
Je t'aime.
Je me suis verrouillée. J'ai abdiqué fierté et amour, endossé le rôle ingrat de celle qui est silencieuse, de celle qui accepte sans demander.
Je t'aime. C'est ma vérité. Je n'y peux rien. J'ai peur de cela. Même si cet amour est feutré... Je t'aime. Ma vie, ma lumière, mon lumineux parfois si égoïste, parfois si cruel. Je t'aime tu sais.
Tu es l'homme de ma vie. Ceci ne veut pas dire que je ne vais pas continuer à vivre après toi. Cela veut dire que tu es mien, que tu feras partie de ma vie à venir, que tu seras toujours celui qui illumine mes intimes quand je le vois, celui qui a fait de ma peau une musique.
Je t'aime. Je vais vivre sans toi. Je le fais déjà, tu as décidé des règles et des questions sans réponses. Je vais vivre, te vivre. Je t'aime.
Dieu que je t'aime. Dieu que tu m'es toujours musiques.
Et je continuerai à t'écrire, de mes mondes à tes vies. Je me souviendrai qu'il y eut des heures où nous avons rêvé que nous serions, instants précieux où tout se faisait permanences...
Je me souviendrai de tes murmures, de tes urgences de nous. Quand tout était bulles et légèreté et tes regards, Mon Dieu tes regards... Ce sont eux qui m'ont allongée en toi, eux qui ont construit l'homme que j'aime.
Je t'aime. Tout est dedans... Tout : les rêves de vents, de bateau, d'abbayes à visiter, de phares, d'îles, de mers, de musiques, de paix, de douceurs, de merveilles, de rires d'enfants et de regards profonds comme des sommeils... Je t'aime homme mien, ma merveille.
MMD
Comment t'écrire ce qui vit en moi? Comment te parler, dialogue à sens unique? Comment dessiner l'empreinte des choses ?
En te rencontrant j'ai entamé une vie d'amour où je ne serais que seule gardienne de la parole à l'autre...
J'ai attendu, attendu... Attendu dans cet espace où je te portais. Attendu au long de ces heures où je ne comprenais pas. Attendu, tellement attendu... Deuil de tout, deuil de toi. Deuil de moi.
J'ai continué à t'écrire quand toi tu ne m'écrivais plus. Il y avait tout ça en moi, tout ce monde de toi.
Un mot de toi, un geste, un regard, un message libéraient mon écriture.
Je t'ai écrit, tout au long de ces mois, je t'ai même redessiné bord de moi, Lettre Infinie, poésies, musiques. Je t'ai écrit que ma vie était couleurs parce que tu avais posé l'horizon en moi. Je t'ai écrit que je t'aime; non pas d'un amour des quotidiens, non pas d'un amour des banalités et des clairs-obscurs mais d'un amour autre, magie des sens. Je t'ai bercé en mes bras, en mon amour, toi l'homme qui s'était perdu en cours de vie, toi le mal aimé, le mal caressé, le mal chéri, le mal respecté... J'ai essayé de te dire que tes rêves existent, que ta vie t'attend, que tu ne vas pas mourir d'ennui dans un couple perversité, qu'un bateau t'attend... Je t'ai dit tout cela, la force du vouloir, la cage que l'on brise, l'envol. J'ai mis tout mon amour en l'homme que tu es pour que tu vives, vives encore. Tous mes mots pour que tu te sentes immense et affamé, tous mes mots pour que tu n'oublies pas l'homme bien que tu es...
Tu m'as permis tous ces mots.
En ces mots vers toi qui se raréfient maintenant j'entends juste une mémoire, non plus un présent.
Et un passé.
Un jour tu étais là, l'espace d'une seconde tu avais disparu, histoire mienne en perpétuel recommencement... Sans un mot, sans me dire, sans me dire...
J'ai continué ma Lettre pour qu'elle te parvienne, pour te dire que tu es mon homme, malgré les lâchetés, malgré les fuites.
Je t'aime.
Je me suis verrouillée. J'ai abdiqué fierté et amour, endossé le rôle ingrat de celle qui est silencieuse, de celle qui accepte sans demander.
Je t'aime. C'est ma vérité. Je n'y peux rien. J'ai peur de cela. Même si cet amour est feutré... Je t'aime. Ma vie, ma lumière, mon lumineux parfois si égoïste, parfois si cruel. Je t'aime tu sais.
Tu es l'homme de ma vie. Ceci ne veut pas dire que je ne vais pas continuer à vivre après toi. Cela veut dire que tu es mien, que tu feras partie de ma vie à venir, que tu seras toujours celui qui illumine mes intimes quand je le vois, celui qui a fait de ma peau une musique.
Je t'aime. Je vais vivre sans toi. Je le fais déjà, tu as décidé des règles et des questions sans réponses. Je vais vivre, te vivre. Je t'aime.
Dieu que je t'aime. Dieu que tu m'es toujours musiques.
Et je continuerai à t'écrire, de mes mondes à tes vies. Je me souviendrai qu'il y eut des heures où nous avons rêvé que nous serions, instants précieux où tout se faisait permanences...
Je me souviendrai de tes murmures, de tes urgences de nous. Quand tout était bulles et légèreté et tes regards, Mon Dieu tes regards... Ce sont eux qui m'ont allongée en toi, eux qui ont construit l'homme que j'aime.
Je t'aime. Tout est dedans... Tout : les rêves de vents, de bateau, d'abbayes à visiter, de phares, d'îles, de mers, de musiques, de paix, de douceurs, de merveilles, de rires d'enfants et de regards profonds comme des sommeils... Je t'aime homme mien, ma merveille.
MMD
jeudi 8 juin 2017
Et la musique...
Notre histoire, ce Nous élan, aura toujours eu la couleur de musiques venues de si loin qu'elles nous ont rappelés que nous sommes atomes, que nous fumes atomes qui tournent depuis la nuit du monde...
Entre les mots mystiques d'un poète persan du XIII ème siècle et la mystique d'un hymne du IV ème siècle se tisse, se raconte ce qui fut, ce qui est...
Je t'ai offert une liturgie orthodoxe belle à pleurer et je t'ai regardé être bouleversé... Comme tu le fus par les mots et la musique de Rumi.
Je n'ai eu que ça à t'offrir pour que tu gardes la lumière en toi, pour que, où que tu sois, tu te souviennes qu'une femme a ouvert tes mains pour y déposer sa langue et ses chants, ce qui fait la beauté du monde et la profondeur entre un homme et une femme venus d'ailleurs différents.
Un lien pour dire le coeur et la paix et l'amour et le désir et une histoire différente des autres.
Tu es mon amour.
Tu es mes musiques. Tu es ce lointain qui a rendu à ma vie une permanence.
Je prends ce regard que tu as eu quand tu écoutais la magie bouleversante de la liturgie de Saint Jean Chrysostome... Il m'a émue ce regard, celui que tu n'avais plus eu depuis longtemps. Il m'a ramenée à l'homme que j'aime, celui qui m'a chavirée.
Il dit, ce regard, ce bouleversement en toi, que tu n'es pas mort... Que tu sais encore entendre ce que nous deux entendons en même temps, l'éternité et l'âme et l'autre.
Il dit que tu es là, toujours.
Je t'aime... Je n'ai jamais cessé cet amour pour toi, de toi. Tu resteras mon unique, ma merveille.
Garde nous dans la musique. Souviens toi que tout fut possible. Que tout fut. Qu'il y a des rencontres qui font des vies. Souviens toi que nous fûmes atome de l'autre, urgence, absolu.
Souviens toi que ta vie m'est précieuse et que je me suis effacée pour que tu puisses vivre.
Que je t'ai attendu et que je t'attendrai dans l'entre-deux. Il est quelque part cet entre-deux, il est une île et des vents et de l'eau et le bruit de la mer...
Vis mon bel oiseau, ma passion, mon homme. Vis.
Je t'aime.
Souviens toi qu'un jour j'ai ouvert mon poing parce que ta main s'est prise entre mes lèvres.
Je t'aime.
Et n'oublie pas de revenir. Il faut que tu dises au revoir aux choses, à cet espace que tu as façonné. Juste au revoir. Pas adieu.
Tu vas repartir à tes confins, homme fragile, malheureux, condamné à la terre...
N'oublie pas l'entre-deux... N'oublie pas la musique. N'oublie pas qu'une femme t'aime. Que pour elle tu resteras son premier, son dernier, sa respiration et son ciel.
Qu'elle va continuer à vivre. Mais qu'elle sera là bas, sur cette entre île que nous avons bâtie de nos désirs et de nos amours, parce qu'il nous fallait un lieu où nous pouvions respirer...
Tu me manques tu sais. Tu me manques.
Je t'aime homme mien.
MMD
vendredi 2 juin 2017
Je te regarde me parler, j'écoute ta voix et la magie continue. Je suis là, face à toi, comme dédoublée.
Je te regarde me parler et je tais les mots qui viennent au bord de mes lèvres.
Je te regarde me parler. Je n'entends que mon Je t'aime qui tourne, tourne en moi. Il est écho de ton Je t'aime, cette façon pudique que tu as de me dire.
Je te regarde. De ce regard qui n'a jamais cessé. Tu es beau tu sais. Tu m'es beau. Mes yeux se font doigts. Ils suivent les traces de fatigue. Ils essaient d'estomper cette lassitude qui s'est inscrite au coin de ta bouche.
Je te regarde me parler et je reçois l'homme peu heureux, celui que j'ai posé en mes bras et en mes mots la première fois où tu as ouvert ma bouche.
Et ce frisson en moi, ce tressaillement des choses, ce chamboulement qui renverse tout en mes intimes.
Je te regarde me parler et je t'aime. Je t'aime. Je sais que ce Je t'aime ne me rendra pas l'homme que j'aime. Mais il est réalité...
Tu es mon intangible homme mien. Mon mien.
Je te regarde me parler et je pleure en moi : comment vas-je respirer sans toi?
Je sais la Raison, le pragmatisme. Je sais tout ceci. Je sais la brûlure et l'abandon. Je connais ce qui vient, ce qui va être si pointu que je vais maudire ma vie. Mais je sais aussi que tu es ma lumière. Que ton Je t'aime, ton regard, ce murmure qui m'a toujours chavirée, resteront mes mondes...
Tu n'es déjà plus là. Mais je t'aime. J'apprends le manque. Je m'y habitue presque. Il le faut bien amour mien. Il le faut bien.
Je te regarde me parler et je sais pourquoi je t'aime, le pourquoi de ce grand chavirement qui m'a basculée en toi.
Tu es mon homme. Tu le resteras. Je n'y peux rien. On ne choisit pas l'atome que l'on percute. On l'accepte, on le reconnaît.
Ce soir j'ai réécouté Rumi pour la première fois depuis longtemps. Parce qu'il est le lien musique entre nous, qu'il raconte que nous avons tellement aimé l'autre que nous en avons balbutié nos vies, que nous avons rêvé des courages qui n'étaient pas nôtres.
Je t'aime, même si la coupure est brutale. Vous me manquez. Un jour j'avais des espaces de vous, le lendemain j'avais les mains vides et le coeur en souffrance. Vous me manquez. Tu me manques.
Tu restes mon homme des merveilles, mon histoire si belle, celle des débuts. Tu restes tout pour moi, malgré les réalités. Tu es mon amour.
Je t'aime. Je t'aime mon homme à aimer, mon homme déchiré, mon homme fragile. Mon amour.
Mon miracle, même maintenant, même maintenant où tout s'éloigne et où je ne te vis que dans ma mémoire, long et douloureux voyage à l'envers.
Un jour je t'ai écrit qu'existe un entre-deux et que je t'y attendrai. J'y suis déjà. Et je t'attends. J'ai toute une vie encore à t'attendre.
Je t'aime.
Dieu que j'ai aimé retrouver tes yeux couleur de brumes et ta voix, et ta gestuelle et tes mots et ta présence.
Je te regarde me dire Je t'aime et je ferme les yeux....
Je t'aime mon homme, mon tout, ma vie.
Tu es mon journal d'un bord de soi... Endors moi dans ta mémoire. Je t'aime.
MMD
Je te regarde me parler et je tais les mots qui viennent au bord de mes lèvres.
Je te regarde me parler. Je n'entends que mon Je t'aime qui tourne, tourne en moi. Il est écho de ton Je t'aime, cette façon pudique que tu as de me dire.
Je te regarde. De ce regard qui n'a jamais cessé. Tu es beau tu sais. Tu m'es beau. Mes yeux se font doigts. Ils suivent les traces de fatigue. Ils essaient d'estomper cette lassitude qui s'est inscrite au coin de ta bouche.
Je te regarde me parler et je reçois l'homme peu heureux, celui que j'ai posé en mes bras et en mes mots la première fois où tu as ouvert ma bouche.
Et ce frisson en moi, ce tressaillement des choses, ce chamboulement qui renverse tout en mes intimes.
Je te regarde me parler et je t'aime. Je t'aime. Je sais que ce Je t'aime ne me rendra pas l'homme que j'aime. Mais il est réalité...
Tu es mon intangible homme mien. Mon mien.
Je te regarde me parler et je pleure en moi : comment vas-je respirer sans toi?
Je sais la Raison, le pragmatisme. Je sais tout ceci. Je sais la brûlure et l'abandon. Je connais ce qui vient, ce qui va être si pointu que je vais maudire ma vie. Mais je sais aussi que tu es ma lumière. Que ton Je t'aime, ton regard, ce murmure qui m'a toujours chavirée, resteront mes mondes...
Tu n'es déjà plus là. Mais je t'aime. J'apprends le manque. Je m'y habitue presque. Il le faut bien amour mien. Il le faut bien.
Je te regarde me parler et je sais pourquoi je t'aime, le pourquoi de ce grand chavirement qui m'a basculée en toi.
Tu es mon homme. Tu le resteras. Je n'y peux rien. On ne choisit pas l'atome que l'on percute. On l'accepte, on le reconnaît.
Ce soir j'ai réécouté Rumi pour la première fois depuis longtemps. Parce qu'il est le lien musique entre nous, qu'il raconte que nous avons tellement aimé l'autre que nous en avons balbutié nos vies, que nous avons rêvé des courages qui n'étaient pas nôtres.
Je t'aime, même si la coupure est brutale. Vous me manquez. Un jour j'avais des espaces de vous, le lendemain j'avais les mains vides et le coeur en souffrance. Vous me manquez. Tu me manques.
Tu restes mon homme des merveilles, mon histoire si belle, celle des débuts. Tu restes tout pour moi, malgré les réalités. Tu es mon amour.
Je t'aime. Je t'aime mon homme à aimer, mon homme déchiré, mon homme fragile. Mon amour.
Mon miracle, même maintenant, même maintenant où tout s'éloigne et où je ne te vis que dans ma mémoire, long et douloureux voyage à l'envers.
Un jour je t'ai écrit qu'existe un entre-deux et que je t'y attendrai. J'y suis déjà. Et je t'attends. J'ai toute une vie encore à t'attendre.
Je t'aime.
Dieu que j'ai aimé retrouver tes yeux couleur de brumes et ta voix, et ta gestuelle et tes mots et ta présence.
Je te regarde me dire Je t'aime et je ferme les yeux....
Je t'aime mon homme, mon tout, ma vie.
Tu es mon journal d'un bord de soi... Endors moi dans ta mémoire. Je t'aime.
MMD
mardi 30 mai 2017
dimanche 28 mai 2017
Statue de pierre...
À combien de tristesses mesure t'on un battement de coeur?
À combien de solitudes raconte t'on une histoire?
Petite fille perdue, là-bas, dans la maison d'enfance,
femme puzzle,
impuissance
À combien de routes écrit-on que les mots sont des silences?
À combien d'abandons une femme s'invente-t'elle?
Dans la parole reçue, dans la parole offerte,
dans la lumière en moi, dans les profondeurs,
dans l'entre-deux pastel, fugitif, perdu, Atlantide
Se retourner, inspirer la trace de ses pas, poussières,
regarder un atome,
les yeux qui ne comprennent pas
et moi assise au bord de la route
À combien de fuites des silences ré invente t'on une langue?
À combien de pères interroger le monde?
Pour dire que le coeur s'épuise
que l'amour n'est qu'un regard qui s'éloigne un instant,
et une chaise devient vide
À combien de colères devient-on une silhouette?
S'enrouler en soi, chapelet, sables, soleils,
faire de ses doigts une lettre, un alphabet orphelin,
ouvrir sa poitrine, fermer les paupières,
écrire, écrire, écrire,
dire que rien ne s'efface, que rien ne meurt,
conte d'une petite fille dans son enfance,
cercle
pointu
sucre
À combien d'horizons colorie t'on des départs?
Mon poing se referme, il fait mal,
je suis dressée
je suis dents serrées
je suis la parole perdue
je suis l'enchaînée
À combien d'aurores une vie?
Statue de pierre...
Mariem mint DERWICH
(Artiste, Jacqueline Didsbury)
vendredi 26 mai 2017
Tu resteras l'homme de ma vie même si je sens bien que tu as perdu le chemin de moi, le chemin de nous. Tu le resteras parce que c'est comme ça et que je ne découpe pas mes sentiments et mes vécus.
Je t'ai aimé d'un amour fou, puissant, profond, empreint de tous ces gestes, de tous ces regards, de tous ces élans. Et je continue à t'aimer ainsi... Car rien ne meurt jamais vraiment. Rien.
Tu fus ma lumière, mon lumineux, mon merveilleux, ma tendresse. Tu le restes, malgré tes silences soudains.
Je n'ai jamais idéalisé cette bulle. Je t'ai regardé, ressenti, pensé, mis en mots. Je t'aime.
Tu resteras mon fragile, mon homme multiples. Je t'ai aimé ainsi. Je t'aime ainsi, quoi qu'il arrive.
Merci d'avoir été. Merci d'être. Même en ces moments où je sens bien que...
Tu me manques. L'homme que j'ai percuté un jour me manque. Tu me manques, à chaque heure, à chaque souffle. Mais je sais depuis le début... Et j'ai quand même continué l'histoire, parce qu'il le fallait, parce que les mots étaient là et mes frissons. Et parce que je ne pouvais pas passer à côté de toi et de ce nous qui fut fugitivement esquissé un jour. Je t'aime. J'ai gardé les Pléiades pour t'y vivre. Et ma Lettre Infinie, NOTRE Lettre Infinie, celle de tes mots étoiles... Et j'entends ce qui tourne en toi, tes pragmatismes, tes silences... Je t'ai toujours entendu même quand je faisais ma "bête"... Et tous ces mots qui ne sont pas sortis de ma bouche alors...
Je t'aime tu sais. Tu resteras mon premier. Celui que j'ai attendu toute ma vie. Celui qui est arrivé bien trop tard. Celui qui m'a rendue lumière et à moi.
Je t'aime homme mien. Ne l'oublie jamais. N'oublie pas celle qui a mis des horizons en tes yeux un jour. Je t'aime.
Je t'aime.
MMD
Je t'ai aimé d'un amour fou, puissant, profond, empreint de tous ces gestes, de tous ces regards, de tous ces élans. Et je continue à t'aimer ainsi... Car rien ne meurt jamais vraiment. Rien.
Tu fus ma lumière, mon lumineux, mon merveilleux, ma tendresse. Tu le restes, malgré tes silences soudains.
Je n'ai jamais idéalisé cette bulle. Je t'ai regardé, ressenti, pensé, mis en mots. Je t'aime.
Tu resteras mon fragile, mon homme multiples. Je t'ai aimé ainsi. Je t'aime ainsi, quoi qu'il arrive.
Merci d'avoir été. Merci d'être. Même en ces moments où je sens bien que...
Tu me manques. L'homme que j'ai percuté un jour me manque. Tu me manques, à chaque heure, à chaque souffle. Mais je sais depuis le début... Et j'ai quand même continué l'histoire, parce qu'il le fallait, parce que les mots étaient là et mes frissons. Et parce que je ne pouvais pas passer à côté de toi et de ce nous qui fut fugitivement esquissé un jour. Je t'aime. J'ai gardé les Pléiades pour t'y vivre. Et ma Lettre Infinie, NOTRE Lettre Infinie, celle de tes mots étoiles... Et j'entends ce qui tourne en toi, tes pragmatismes, tes silences... Je t'ai toujours entendu même quand je faisais ma "bête"... Et tous ces mots qui ne sont pas sortis de ma bouche alors...
Je t'aime tu sais. Tu resteras mon premier. Celui que j'ai attendu toute ma vie. Celui qui est arrivé bien trop tard. Celui qui m'a rendue lumière et à moi.
Je t'aime homme mien. Ne l'oublie jamais. N'oublie pas celle qui a mis des horizons en tes yeux un jour. Je t'aime.
Je t'aime.
MMD
mardi 23 mai 2017
Un instant fragile et tes doigts qui ont doucement dessiné mon dos... Geste fugitif en lequel je me suis faite frisson, un seul, celui que tu as posé il y a maintenant longtemps de ça au creux de moi et qui m'habite... Juste un instant fragile, comme suspendu, léger, presqu'imperceptible... Et ce truc qui cède en moi.
En tes doigts qui m'ont effleurée j'ai retrouvé le chemin vers toi... Douceur d'un souvenir, ce frisson premier.
Un instant fragile où tes doigts ont reconnu ma peau orpheline, un instant qui est monde... Juste cette vibration pour me dire que, malgré tout, malgré tout, tout est trace de toi en moi... Je t'aime.
MMD
En tes doigts qui m'ont effleurée j'ai retrouvé le chemin vers toi... Douceur d'un souvenir, ce frisson premier.
Un instant fragile où tes doigts ont reconnu ma peau orpheline, un instant qui est monde... Juste cette vibration pour me dire que, malgré tout, malgré tout, tout est trace de toi en moi... Je t'aime.
MMD
vendredi 19 mai 2017
Qu'est-ce que j'aime te voir rire! Et ces moments où tout est si fluide, petits bonheurs simples, sans tensions, sans cette violence sous-jacente, jamais très loin, qui plombe tout.
Je te regardais rire et tes yeux et moi emplie de bonheur... Je t'aime pour ces moments là homme mien... Je t'aime pour ton regard, pour ce tout qui rend aux choses la paix et le bonheur d'être. Je t'aime. Je t'aime et je te regarde encore et encore... Je n'en finis pas de t'aimer.
Merci d'être. Merci pour ces instants, merci pour ces heures mises en couleurs, celle de tes yeux, celle de ton rire, celle de ta tendresse...
Merci. Je t'aime. Bien avec toi dans mes espaces. Tu me fais un bien fou quand tu es cet homme détendu, apaisé, doux, plein d'humour. Je t'aime pour ce geste esquissé, ta main qui effleure mon dos, ton rire comme un baiser. Je t'aime pour l'homme que tu es. Tu es mon miracle permanent.
MMD
Je te regardais rire et tes yeux et moi emplie de bonheur... Je t'aime pour ces moments là homme mien... Je t'aime pour ton regard, pour ce tout qui rend aux choses la paix et le bonheur d'être. Je t'aime. Je t'aime et je te regarde encore et encore... Je n'en finis pas de t'aimer.
Merci d'être. Merci pour ces instants, merci pour ces heures mises en couleurs, celle de tes yeux, celle de ton rire, celle de ta tendresse...
Merci. Je t'aime. Bien avec toi dans mes espaces. Tu me fais un bien fou quand tu es cet homme détendu, apaisé, doux, plein d'humour. Je t'aime pour ce geste esquissé, ta main qui effleure mon dos, ton rire comme un baiser. Je t'aime pour l'homme que tu es. Tu es mon miracle permanent.
MMD
N'ARRÊTE PAS...
N'arrête pas le voyage
de m'aimer
nous aimer
N'arrête pas tes mains
pour conter
broder
pour dire
nous chuchoter
N'arrête pas ton regard
pour caresser
dessiner
N'arrête pas...
Dans l'absolu
toute chose
pétrie
renaît
du mot
N'arrête pas ton souffle
pour créer
nuages
N'arrête pas...
Dans la rondeur
dessinée
se tatoue
l'immensité
Mariem mint DERWICH
(Artiste, Abderrezak Hafiane)
lundi 15 mai 2017
Tu m'as dis un jour " tu es un buvard à émotions". Oui j'ai ce truc inconfortable qui fait que je ressens les choses et les gens plus que je ne le désire, comme si tout n'était qu'ondes et silences, non-dits et sentiments. Cela vient de loin. Je sais d'où. Ce fut survie pathétique et observation permanente de la part de la petite fille abandons, qui anticipait les adultes et leurs réactions. Se protéger, mendier, se protéger, mendier, éviter... Stratégies que j'ai poursuivi inconsciemment ( ou consciemment) dans ma vie de femme adulte... Se protéger, mendier, se protéger, mendier, éviter... Parfois rebondir contre un mur, buvard à coups, buvards à cris, terrifiée, absolument seule, arc-boutée sur deux choses : ne pas mourir et que les enfants n'entendent pas....
C'est ainsi que j'ai ouvert les yeux sur toi, en ce jour où tu n'étais que crispations intérieures, tristesse, tensions et que je percevais toutes ces ondes de douleur qui émanaient de toi et que personne ne semblait percevoir, sauf moi assise face à toi. Femme buvard... devenue femme en amour. Et femme toujours en ressentis.
Je t'ai aimé pour ces fragilités qui annonçaient l'homme que tu es, mille-feuilles de choses, couche après couche, non pas lisse mais empli de chemins différents...
Et ton manque d'amour... Et ta solitude, malgré tout. Et nos deux solitudes ce soir là, nos façons de mettre en mots, enfin, ce qui n'était que ravages intérieurs... À ta solitude d'alors répondait ma solitude.
Crois-tu que je ne te ressente pas ou plus?
Crois-tu que cet homme magnifique dont je suis tombée amoureuse en cette nuit particulière, en ce grand basculement, je ne l'entends plus?
Je t'aime. Prends le ce Je t'aime. Je le pose sur ta vie, sans rien d'autre. Si tu sais entendre ce Je t'aime, tu entends l'homme que tu es.
Je suis là. Pour toi. Pour vous.
Parce que tu es ma vie. Tu es ce sang qui coule en moi. Refuse t'on son sang?
Tu es...
Tu es mon tout. Pas de puzzle des sentiments. Pas de négociations, pas de " Je prends ça, je jette ça". Je t'aime comme tu es, avec tes moments proches et tes retours vers tes lointains intérieurs, avec tes certitudes et tes doutes, avec tes histoires et tes vies, avec tes rêves et tes pragmatismes.
Je t'aime, lumineux comme sombre, murmurant comme silencieux...
Je t'aime. Là, à la lisière de ta vie actuelle. Et parce que je t'aime je n'exige rien. Je t'aime. C'est mon miracle de ma vie... Je t'aime.
Bel bel amour, homme mien, sang mien.
MMD
C'est ainsi que j'ai ouvert les yeux sur toi, en ce jour où tu n'étais que crispations intérieures, tristesse, tensions et que je percevais toutes ces ondes de douleur qui émanaient de toi et que personne ne semblait percevoir, sauf moi assise face à toi. Femme buvard... devenue femme en amour. Et femme toujours en ressentis.
Je t'ai aimé pour ces fragilités qui annonçaient l'homme que tu es, mille-feuilles de choses, couche après couche, non pas lisse mais empli de chemins différents...
Et ton manque d'amour... Et ta solitude, malgré tout. Et nos deux solitudes ce soir là, nos façons de mettre en mots, enfin, ce qui n'était que ravages intérieurs... À ta solitude d'alors répondait ma solitude.
Crois-tu que je ne te ressente pas ou plus?
Crois-tu que cet homme magnifique dont je suis tombée amoureuse en cette nuit particulière, en ce grand basculement, je ne l'entends plus?
Je t'aime. Prends le ce Je t'aime. Je le pose sur ta vie, sans rien d'autre. Si tu sais entendre ce Je t'aime, tu entends l'homme que tu es.
Je suis là. Pour toi. Pour vous.
Parce que tu es ma vie. Tu es ce sang qui coule en moi. Refuse t'on son sang?
Tu es...
Tu es mon tout. Pas de puzzle des sentiments. Pas de négociations, pas de " Je prends ça, je jette ça". Je t'aime comme tu es, avec tes moments proches et tes retours vers tes lointains intérieurs, avec tes certitudes et tes doutes, avec tes histoires et tes vies, avec tes rêves et tes pragmatismes.
Je t'aime, lumineux comme sombre, murmurant comme silencieux...
Je t'aime. Là, à la lisière de ta vie actuelle. Et parce que je t'aime je n'exige rien. Je t'aime. C'est mon miracle de ma vie... Je t'aime.
Bel bel amour, homme mien, sang mien.
MMD
dimanche 14 mai 2017
Entendre ta voix a illuminé ma soirée et ma nuit qui vient. Elle est magique ta voix...
Elle comble cette semaine où je ne t'ai parlé que dans ma tête, loin de ce blog, impuissante à dire en mots....
Ta voix, ta voix... Et moi qui la reçois.
Aujourd'hui j'ai repris le chemin de ma Lettre Infinie... Déposer tout ce qui tourne en moi, savoir que tu vas me lire.
Je t'ai beaucoup écrit aujourd'hui...
je t'aime.
Femme buvard, femme qui t'aime...
Elle comble cette semaine où je ne t'ai parlé que dans ma tête, loin de ce blog, impuissante à dire en mots....
Ta voix, ta voix... Et moi qui la reçois.
Aujourd'hui j'ai repris le chemin de ma Lettre Infinie... Déposer tout ce qui tourne en moi, savoir que tu vas me lire.
Je t'ai beaucoup écrit aujourd'hui...
je t'aime.
Femme buvard, femme qui t'aime...
Mon amour. Mon amour. Mots simples que je répète, mantra, poème, jeux, désirs, venir vers toi, ne rien penser, juste vivre, ressentir.
Mon amour. Petits mots rabâchés mais qui font sens pour moi. Amour mien, mon amour, amour mon...
Te vivre "Mon amour" et rendre tout à la paix. Te vivre...
Tu es mon amour.
Partie prenante de ma vie, toujours là, à la lisière de mes quotidiens. Vivre, me vivre en sachant que tu es là, quelque part. Non pas penser à toi tout le temps, mais vivre cette présence de toi.
Mon amour. J'aime le déroulé de ces mots. Ils ont ta couleur. Ils sont hier et tous les "hier" et ces moments "présent". J'aime savoir que tu es mon amour. J'aime t'aimer. J'aime être aimée par toi.
Tu sais les gestes, tu sais les murmures ( ils reviennent sans cesse dans mes mots de toi ces murmures, mais tu es un homme murmures), tu sais ces sourires qui bouleversent, ces regards soudain qui empoignent mes yeux, tu sais rendre une femme heureuse. Tu me rends heureuse.
Tu es mon amour.
Je t'écoutais parler. Balancements de moi. Sensation de normalité soudaine. Moment bulle, cercle, rondeur. Un "et si..." devenu, l'espace de quelques heures, une presque banalité amoureuse... Un autre moment après les rires, le vent, l'eau, des jeux, des rires...
Tu es mon amour. Homme de ma vie, quoi qu'il arrive, quoi qu'il advienne. Amour de ma vie.
Mon amour d'homme, mon bel amour, mon homme à aimer encore et encore, mon éblouissement perpétuel, mes frissons... Aimer à en vivre, t'aimer, te vivre. Femme sous ton regard.
Je t'aime.
MMD
Mon amour. Petits mots rabâchés mais qui font sens pour moi. Amour mien, mon amour, amour mon...
Te vivre "Mon amour" et rendre tout à la paix. Te vivre...
Tu es mon amour.
Partie prenante de ma vie, toujours là, à la lisière de mes quotidiens. Vivre, me vivre en sachant que tu es là, quelque part. Non pas penser à toi tout le temps, mais vivre cette présence de toi.
Mon amour. J'aime le déroulé de ces mots. Ils ont ta couleur. Ils sont hier et tous les "hier" et ces moments "présent". J'aime savoir que tu es mon amour. J'aime t'aimer. J'aime être aimée par toi.
Tu sais les gestes, tu sais les murmures ( ils reviennent sans cesse dans mes mots de toi ces murmures, mais tu es un homme murmures), tu sais ces sourires qui bouleversent, ces regards soudain qui empoignent mes yeux, tu sais rendre une femme heureuse. Tu me rends heureuse.
Tu es mon amour.
Je t'écoutais parler. Balancements de moi. Sensation de normalité soudaine. Moment bulle, cercle, rondeur. Un "et si..." devenu, l'espace de quelques heures, une presque banalité amoureuse... Un autre moment après les rires, le vent, l'eau, des jeux, des rires...
Tu es mon amour. Homme de ma vie, quoi qu'il arrive, quoi qu'il advienne. Amour de ma vie.
Mon amour d'homme, mon bel amour, mon homme à aimer encore et encore, mon éblouissement perpétuel, mes frissons... Aimer à en vivre, t'aimer, te vivre. Femme sous ton regard.
Je t'aime.
MMD
À chaque instant partagé il y a une musique et tous ces mots qui dansent en moi, ceux qui ne se disent pas mais qui s'écrivent. Et cette mémoire de nous qui fait de ma vie une belle histoire et tout ce qui est.
Je te vis intensément, je te ressens, je te touche avec mes yeux. Tu m'effleures et je deviens bulles en ma tête. Tu me regardes et je m'allonge dans la paix et le bonheur.
Tu es là et je suis si bien, si bien. Tout se fait cercle et amour et tendresse. Et tes rires pour caresses.
Je tombe amoureuse de toi à l'infini. Tout le temps. Expérience puissante et étrange que cette attraction vers toi. Je n'en finis pas de te recréer. Naissance infinie.
Il y a ces petits bonheurs, simples, qui sont vie. Encore un. Un à chérir, un à savourer.
Je n'ai que ce Je t'aime. Il dit tout ceci et tellement plus encore. Il raconte ta voix, tes mains qui ont cette gestuelle qui me chamboule. Il dit que mon espace se fait texture à tes côtés. Que je suis là où je dois être, évidence brûlante. Il dit ce pointu des choses qui ne se feront pas mais qui sont respirations et élans. Il dit que tu es mon destin, homme venu de si loin, d'un autre monde et qui, en son regard, m'a rendue à moi-même quand je m'en allais de moi. Il dit que je suis l'autre, devenue partie de toi pour une histoire présente.
Tu es un homme bien.
Tu es cet homme sur l'épaule duquel j'ai posé ma tête.
" Je suis bien avec toi" me murmures tu. Tu viens de me rendre femme, encore une fois.
Et il y a tes doigts qui cherchent les miens, qui les plient. Ma peau devient ta peau. Je m'émerveille. En moi je me fais lumière. Je voudrais que cette route ne s'arrête jamais. Je te dis que j'irais au bout du monde avec toi, que j'éprouve une confiance absolue en toi... Quelque chose cède en moi. Cette chose c'est toi.
Je regarde ton profil. Je tremble à l'intérieur. Mon coeur occupe tout mon corps. Il tape, il tape. Il me rappelle que je suis vivante et que tu m'as redonnée vie. Il tape au rythme de tous ces sentiments qui m'agitent. Je t'aime. Rien d'autre ne compte. Je t'aime.
Tu es mon absolu. Mon homme. Mon homme. Ma merveille d'homme.
Je suis si bien avec toi. Si bien.
Je ressens cette paix de quand nous sommes ensemble, quand tout est fluide et gaité. Quand le monde retrouve ce qu'il doit être : instants bonheur, instants tranquilles, rires, silences, gestes non convenus.
Où les choses sont à leur place. Où les heures redeviennent continent, espace qui dit les habitudes qui s'installent, cette trame de l'autre, sans rugosités, sans aspérités, une histoire d'un homme à qui une femme a offert ce qu'elle a de plus intime : sa langue, ses mots, son amour, ses fragilités et ses forces.
Je te perçois alors et je deviens rires. Histoire d'une femme à qui un homme a offert une présence, une permanence, un regard et de l'amour.
Tu dors en moi, en mon sang, en mes rêves, en ma peau. Tu m'as grandie, comme tu as grandi tant de choses autour de toi.
Tu m'as appris que je pouvais être aimée. Tu m'as offert tes murmures.
Tu resteras pour moi mon homme cadeaux, mon homme tendresse, mon homme des silences.
Mon homme qui prend ma bouche et qui ferme les yeux. Et moi qui deviens liquide et chaleur.
Un jour peut-être j'aurais une nuit de toi, une seule, une nuit à dormir dans ton souffle et dans ton odeur. Une nuit qui annoncera un réveil près de toi. Je t'ai déjà écouté dormir. Ce fut nuits étoiles. Une nuit je me suis endormie sur ton épaule, tes doigts sur moi. Cette nuit là fut abandon absolu. Et plénitude et paix profonde. Dieu que je t'ai aimé cette nuit là... Il n'y avait plus rien d'autre que ton épaule sous ma tête, ton corps contre le mien, toi qui endurais l'inconfort pour me laisser ce moment si doux : m'endormir en toi. Ton odeur pour me bercer, ta respiration que j'écoutais et mon lâcher prise total. Je t'aime pour ces couleurs que tu poses à ma vie.
Reste mon homme des merveilles. Continue à me murmurer que je fais du bien à ta vie, à vos vies. Prends ma main en la tienne pour que mes doigts t'aiment. Embrasse moi. Que tes mains m'empoignent, qu'elles fassent de mes hanches un feu. Continue à faire de moi une femme.
À toi homme mien, à toi ma vie, à toi mes rires, à toi mes " merci", à toi tout ce qui danse en moi, à toi...
Je t'aime...
MMD
lundi 8 mai 2017
Dans cette absence présence j'ai ta voix. Je la porte aussi. Elle permet, me permet tout ta voix. J'y suis sensible. J'aimerais pouvoir la dessiner. Je la connais par coeur, chaque pause, chaque inflexion, cette manière que tu as de traîner un peu sur certaines syllabes... Je connais ta voix des quotidiens et ta voix des intimes, ta voix pendant l'amour, ce murmure qui accompagne tes yeux fermés, ce murmure qui me brûle. Ta voix qui, parfois, se fait silences et qui habite alors l'intérieur de moi.
Tu me manques. Alors je t'écoute. Et je touche ta voix avec toute la puissance de mon élan vers toi.
De tout mon manque de toi.
Je suis là, assise à ce bureau qui te raconte, juste la lampe, Calogero pour mettre ma pénombre en musique, je t'entends.
Je fais des jeux d'enfant, je me dis que si je ferme les yeux forts je sentirai tes mains sur mes épaules...
L'amour se doit d'être parfois naïf...
Et mes mots d'amour qui n'en finissent pas.
Ce Je t'aime que je te lance par delà l'absence, le manque. En espérant qu'il t'effleure où tu es. En espérant que tu m'espères, que tu m'attends dans une de nos frontières.
Je t'écris et je t'aime.
Ai je habité une de tes pensées? Me portes-tu en toi aussi? Ai- je habité une de tes nuits?
L'absence de nous te pèse -t'elle autant qu'à moi?
Vous me manquez. Tu me manques.
Je t'attends. J'attends le moment où ta bouche prendra la mienne et où je pourrais m'apaiser dans ton odeur.
Nous t'attendons, douceur et plénitude. Juste un moment suspendu où tes bras se refermeront sur moi et où tes mains se feront exigeantes et feront de moi un espace frissons...
Je t'aime. Ma vie, mon âme, mon homme, mon atome, ma brûlure...
Comment ai-je pu vivre avant toi? Tu me manques. Ils me manquent. Nous me manque. Le lieu de nous a suspendu sa respiration. Il redeviendra souffle quand tu ouvriras la porte...
Je t'aime.
MMD
Tu me manques. Alors je t'écoute. Et je touche ta voix avec toute la puissance de mon élan vers toi.
De tout mon manque de toi.
Je suis là, assise à ce bureau qui te raconte, juste la lampe, Calogero pour mettre ma pénombre en musique, je t'entends.
Je fais des jeux d'enfant, je me dis que si je ferme les yeux forts je sentirai tes mains sur mes épaules...
L'amour se doit d'être parfois naïf...
Et mes mots d'amour qui n'en finissent pas.
Ce Je t'aime que je te lance par delà l'absence, le manque. En espérant qu'il t'effleure où tu es. En espérant que tu m'espères, que tu m'attends dans une de nos frontières.
Je t'écris et je t'aime.
Ai je habité une de tes pensées? Me portes-tu en toi aussi? Ai- je habité une de tes nuits?
L'absence de nous te pèse -t'elle autant qu'à moi?
Vous me manquez. Tu me manques.
Je t'attends. J'attends le moment où ta bouche prendra la mienne et où je pourrais m'apaiser dans ton odeur.
Nous t'attendons, douceur et plénitude. Juste un moment suspendu où tes bras se refermeront sur moi et où tes mains se feront exigeantes et feront de moi un espace frissons...
Je t'aime. Ma vie, mon âme, mon homme, mon atome, ma brûlure...
Comment ai-je pu vivre avant toi? Tu me manques. Ils me manquent. Nous me manque. Le lieu de nous a suspendu sa respiration. Il redeviendra souffle quand tu ouvriras la porte...
Je t'aime.
MMD
samedi 6 mai 2017
D'un bord de soi à un bord de coeur....
Il me faut cette écriture de toi, celle que tu m'as permise, pour me construire un endroit de nous, un endroit où te déposer, tordre les quotidiens, m'allonger et laisser parler mes intimes.
Juste pour qu'un bleu ne soit pas qu'un bleu sur la peau, marque aiguë.
Et t'écrire, t'écrire à en perdre le souffle. Tu m'es amour et mots. Ces mots qui disent que j'étais île sous la mer, attente. Que tu m'as posée à la lumière.
Que ce voyage a commencé dans la pénombre, un soir quand, soudain, j'ai entendu ce tu murmurais et que j'ai desserré le poing.
J'entamais alors ma Lettre Infinie, dans ce pas de deux du désir de l'autre. Je me souviendrai jusqu'à ma fin, quand j'entamerai une nouvelle danse, atome en renaissance perpétuelle, de cette lame de fond quand, tout à coup, ma peau s'est faite attraction, quand je ramenais mon voile sur mon visage et que je posais mes yeux sur toi. Depuis ce regard n'a pas cessé.
Tu m'es comme cette glaise qu'un potier façonne à l'envie, faire, défaire. Je te tourne entre mes mains, je laisse, dans ma tête, mon pouce dessiner tes contours, je fais de toi un arrondi, une courbe où sensuellement je laisse traîner mes doigts. Je te sculpte, à chaque fois familier, à chaque fois neuf, à chaque fois effacer, recréer... Tu m'es infini amour mien.
Tu es belle chose qui m'est offerte.
Je t'écris sans fin... Il faut dire aux amour qu'on les aime. Il faut dire les mots de la paix, de la joie, du désir, du sexe, de la peau. Même un silence est mots... Il suffit juste de l'entendre.
Tu es vie d'ailleurs. Mais tu es venu vers moi, l'espace d'un amour étrange.
Alors je me dessine une vie, un autre monde. J'y suis bien. Je t'offre même un bébé dans ce monde. Je le porte ce ventre vie. Un seul regret, puissant, ne pas pouvoir avoir un enfant de toi, un enfant à déposer en tes yeux, en tes bras, en ton coeur. Un enfant à qui j'aurais raconté qu'un jour j'ai rencontré mon atome, qu'il était un homme magnifique, un homme tendresse, un homme si fort qu'il en était fragile, un homme souffrances et blessures de l'âme et du corps, un homme qui était un bel oiseau, un homme de l'horizon, des vents, de la liberté, du sel, de l'eau, du ciel et des étoiles... Un homme qui s'était abandonné à mon amour, un homme que j'ai porté comme un collier, que j'étais plénitude près de lui. Qu'il m'a même offert et permis du talent car il a cru en moi.
Que j'ai écrit à cet homme pour qu'il ne s'oublie pas, pour qu'il tienne bon, pour que ses rêves ne soient pas morts, pour lui dire qu'il peut tout, qu'il a une vie devant lui, une vie de balades à empoigner le ciel et la mer. Que j'ai aimé cet homme qui m'a offert une Constellation pour que je le vive quand tout sera douloureux et absence. Qu'il a déposé des étoiles dans ma mémoire pour y pleurer et l'aimer et lui dire qu'il est homme de toutes mes vies, le premier, le dernier, mon immensité et ma respiration. Que je m'étais abandonnée à lui, totalement, qu'il aurait pu m'emporter au bout de l'horizon, que je n'ai jamais eu peur avec lui. Il fut, tu es, mon magicien et ma merveille.
Que je lui ai fait l'amour à cet homme, que je lui ai dit qu'il fut mon premier, ma magie.
Je lui aurais raconté ta voix, tes rires, ta bouche, ta gentillesse, tous ces trucs que tu sais faire.
Oui, je lui aurais dit tes mains, parce que tu m'as recollée patiemment, morceau par morceau, amoureusement.
Je t'aime mon amant amour, ma force, mon rocher, mon océan.
MMD
Juste pour qu'un bleu ne soit pas qu'un bleu sur la peau, marque aiguë.
Et t'écrire, t'écrire à en perdre le souffle. Tu m'es amour et mots. Ces mots qui disent que j'étais île sous la mer, attente. Que tu m'as posée à la lumière.
Que ce voyage a commencé dans la pénombre, un soir quand, soudain, j'ai entendu ce tu murmurais et que j'ai desserré le poing.
J'entamais alors ma Lettre Infinie, dans ce pas de deux du désir de l'autre. Je me souviendrai jusqu'à ma fin, quand j'entamerai une nouvelle danse, atome en renaissance perpétuelle, de cette lame de fond quand, tout à coup, ma peau s'est faite attraction, quand je ramenais mon voile sur mon visage et que je posais mes yeux sur toi. Depuis ce regard n'a pas cessé.
Tu m'es comme cette glaise qu'un potier façonne à l'envie, faire, défaire. Je te tourne entre mes mains, je laisse, dans ma tête, mon pouce dessiner tes contours, je fais de toi un arrondi, une courbe où sensuellement je laisse traîner mes doigts. Je te sculpte, à chaque fois familier, à chaque fois neuf, à chaque fois effacer, recréer... Tu m'es infini amour mien.
Tu es belle chose qui m'est offerte.
Je t'écris sans fin... Il faut dire aux amour qu'on les aime. Il faut dire les mots de la paix, de la joie, du désir, du sexe, de la peau. Même un silence est mots... Il suffit juste de l'entendre.
Tu es vie d'ailleurs. Mais tu es venu vers moi, l'espace d'un amour étrange.
Alors je me dessine une vie, un autre monde. J'y suis bien. Je t'offre même un bébé dans ce monde. Je le porte ce ventre vie. Un seul regret, puissant, ne pas pouvoir avoir un enfant de toi, un enfant à déposer en tes yeux, en tes bras, en ton coeur. Un enfant à qui j'aurais raconté qu'un jour j'ai rencontré mon atome, qu'il était un homme magnifique, un homme tendresse, un homme si fort qu'il en était fragile, un homme souffrances et blessures de l'âme et du corps, un homme qui était un bel oiseau, un homme de l'horizon, des vents, de la liberté, du sel, de l'eau, du ciel et des étoiles... Un homme qui s'était abandonné à mon amour, un homme que j'ai porté comme un collier, que j'étais plénitude près de lui. Qu'il m'a même offert et permis du talent car il a cru en moi.
Que j'ai écrit à cet homme pour qu'il ne s'oublie pas, pour qu'il tienne bon, pour que ses rêves ne soient pas morts, pour lui dire qu'il peut tout, qu'il a une vie devant lui, une vie de balades à empoigner le ciel et la mer. Que j'ai aimé cet homme qui m'a offert une Constellation pour que je le vive quand tout sera douloureux et absence. Qu'il a déposé des étoiles dans ma mémoire pour y pleurer et l'aimer et lui dire qu'il est homme de toutes mes vies, le premier, le dernier, mon immensité et ma respiration. Que je m'étais abandonnée à lui, totalement, qu'il aurait pu m'emporter au bout de l'horizon, que je n'ai jamais eu peur avec lui. Il fut, tu es, mon magicien et ma merveille.
Que je lui ai fait l'amour à cet homme, que je lui ai dit qu'il fut mon premier, ma magie.
Je lui aurais raconté ta voix, tes rires, ta bouche, ta gentillesse, tous ces trucs que tu sais faire.
Oui, je lui aurais dit tes mains, parce que tu m'as recollée patiemment, morceau par morceau, amoureusement.
Je t'aime mon amant amour, ma force, mon rocher, mon océan.
MMD
Papillon...
Attraper ton rire
le déposer à mes doigts oiseaux
le chatouiller au creux de mon cou
le balader au long de mes lèvres
Une voix rend l'obscurité à la lumière
Et une vague danse en moi
Enfermer un soupir
là, au coin de mes paupières,
mes yeux deviennent tes yeux
frissons
tu ris, je vole
Mots d'amour d'une chanson naïve
Une courbe appelle ma main
j'ai le bonheur voyageur
délié, pli, détours
une senteur
tu ris, je deviens ciel
Écrire l'aimé et tous les désirs
m'endormir en ton épaule
j'y ai inscris mon nom
l'aimé et l'amour
Tu ris, mes doigts s'envolent
une aile déchire un nuage
j'entends tout, le soyeux d'une caresse,
le bruissement d'un pas
la ronde du rire d'une enfant
je t'aime
Un instant s'est arrêté
je te regarde
je suis femme debout
Fermer les yeux
un papillon habite mon ventre
A ton oreille ma langue raconte
aimé, aimé, aimé
Tu ris, ma nuque ploie
j'ouvre mes bras
et tu deviens mémoire
Referme les mains sur moi
Une femme tutoie le monde
amante
amour et désir
aimé
tu...
Mariem mint DERWICH
(Artiste Ryan Hewett)
vendredi 5 mai 2017
Tu dis " J'aime t'entendre rire"...
Je dis " J'aime ce rire, j'aime rire avec toi".
J'aime cette joie profonde et si simple, rire avec toi. Ma joie et ma paix. Juste être là, avoir dit enfin, avoir osé, évacuer ma peur de la parole et te vivre, nous vivre, en ce bonheur qui met des étincelles en moi.
Je ris et je le sens ce rire. Il est comme une vague. Je suis bien avec toi dans mes parages, à la limite de ma peau, à la limite de ce qui te fait, ce qui me touche tant.
Les mois ont passé et tu m'es toujours autant magie et joie. Je ne sais pas l'exprimer parfois, encore engluée que je suis dans mes stratégies de survie héritées de ma vie d'avant.
Les mois ont passé mon homme et je suis là, à t'aimer encore et encore, à devenir lumière sous tes yeux.
Les mois ont passé et je te découvre toujours, permanences de toi et petites choses qui te brodent : cet amour aux autres, cette force, ce calme, cette expression qui fait de tes yeux ma mer, tes mains qui dessinent mes mondes, tes rires, tes agacements parfois, cette expression de ta bouche qui me rend enfant heureuse et femme bonheur et désirs...
Et je me liquéfie toujours face à toi.
Les mois passent et je te porte, ma belle belle histoire. Mon inachevé et ma passion, mon bel amour.
Je te connais par coeur tu sais. Je suis ultra sensible à tout de toi.
Je ne connaissais pas ce bouleversement total, cette ré écriture de soi qu'est le sentiment d'amour.
Je le vis maintenant. Et j'en suis autre. Tu me fais, amour mien. Tu me fais.
Je refuse de regarder plus loin que demain. Je ne veux que t'aimer et te dire, te dire toutes ces choses que je t'ai dites tout au long de ma vie, quand tu étais encore si loin mais que tu as empêché que je m'en aille vraiment, que je saute de la falaise. Je t'ai tellement parlé tu sais.
Et je continue ces mots. Tu ne sauras jamais combien j'ai failli m'effacer complètement à mon arrivée ici, combien je me suis accrochée à ta main qui avait prise la mienne, combien j'ai remonté pallier par pallier à chaque fois que je sentais ta présence. Tu ne sauras jamais la souffrance et la sensation de n'être plus rien, cette urgence à partir enfin. Tu ne sauras jamais combien même un petit message sur le téléphone a éloigné le néant. Tu ne sauras jamais... Mais tu dois ne jamais oublier que tu m'as sauvée. Parce que c'est toi et que tu as tout cet amour en toi, toute cette tendresse, toutes ces choses fragiles qui sont toi... Et que ton "Je t'aime" m'a murmuré qu'il me fallait m'accrocher dans ce monde où je ne me sentais qu'en transit de moi, que je vivais tout comme dédoublée. Tu as pris soin de moi à ce moment là. Tu as été là. Tu m'as tirée de l'obscurité.
Tu as pris soin de moi. J'ai eu tes bras et ton corps et ton odeur, et ta bouche et tes mots chuchotés pour refuge. Je t'aime pour tout ceci. Et je rêve de toi. De toi... J'attends que tes bras se ré ouvrent. Que tu poses tes mains sur mes hanches.... Et je redeviens femme moiteur, femme amoureuse et désirs...
Laisse ma tête au creux de ton épaule. J'y suis si bien. Pense à moi.
Je t'écris de ce bureau qui m'est miracle de toi et cadeau immense. Je t'écris pour que mes mains orphelines de ta peau te touchent, t'effleurent, qu'elles te racontent que je t'aime, que tu es mon homme bien, mon homme confiance, mon amour. Et que même si les mots d'amour semblent naïfs je n'ai qu'eux.
Je t'aime parce que tu es homme à aimer. Et je t'aime, comme mien, comme coeur, comme naissance.
Pense à moi, là bas. Pense à moi qui fais de toi mon univers.
Je t'aime.
Merci de me rendre heureuse. Merci pour toi, mon espérance et mon homme rêvé. Merci d'être dans ma vie. Merci pour tout.
Pense à moi. J'ai besoin de toi. Ceci est ma faiblesse et ma fierté. Ma fierté.
Je t'aime.
MMD
Je dis " J'aime ce rire, j'aime rire avec toi".
J'aime cette joie profonde et si simple, rire avec toi. Ma joie et ma paix. Juste être là, avoir dit enfin, avoir osé, évacuer ma peur de la parole et te vivre, nous vivre, en ce bonheur qui met des étincelles en moi.
Je ris et je le sens ce rire. Il est comme une vague. Je suis bien avec toi dans mes parages, à la limite de ma peau, à la limite de ce qui te fait, ce qui me touche tant.
Les mois ont passé et tu m'es toujours autant magie et joie. Je ne sais pas l'exprimer parfois, encore engluée que je suis dans mes stratégies de survie héritées de ma vie d'avant.
Les mois ont passé mon homme et je suis là, à t'aimer encore et encore, à devenir lumière sous tes yeux.
Les mois ont passé et je te découvre toujours, permanences de toi et petites choses qui te brodent : cet amour aux autres, cette force, ce calme, cette expression qui fait de tes yeux ma mer, tes mains qui dessinent mes mondes, tes rires, tes agacements parfois, cette expression de ta bouche qui me rend enfant heureuse et femme bonheur et désirs...
Et je me liquéfie toujours face à toi.
Les mois passent et je te porte, ma belle belle histoire. Mon inachevé et ma passion, mon bel amour.
Je te connais par coeur tu sais. Je suis ultra sensible à tout de toi.
Je ne connaissais pas ce bouleversement total, cette ré écriture de soi qu'est le sentiment d'amour.
Je le vis maintenant. Et j'en suis autre. Tu me fais, amour mien. Tu me fais.
Je refuse de regarder plus loin que demain. Je ne veux que t'aimer et te dire, te dire toutes ces choses que je t'ai dites tout au long de ma vie, quand tu étais encore si loin mais que tu as empêché que je m'en aille vraiment, que je saute de la falaise. Je t'ai tellement parlé tu sais.
Et je continue ces mots. Tu ne sauras jamais combien j'ai failli m'effacer complètement à mon arrivée ici, combien je me suis accrochée à ta main qui avait prise la mienne, combien j'ai remonté pallier par pallier à chaque fois que je sentais ta présence. Tu ne sauras jamais la souffrance et la sensation de n'être plus rien, cette urgence à partir enfin. Tu ne sauras jamais combien même un petit message sur le téléphone a éloigné le néant. Tu ne sauras jamais... Mais tu dois ne jamais oublier que tu m'as sauvée. Parce que c'est toi et que tu as tout cet amour en toi, toute cette tendresse, toutes ces choses fragiles qui sont toi... Et que ton "Je t'aime" m'a murmuré qu'il me fallait m'accrocher dans ce monde où je ne me sentais qu'en transit de moi, que je vivais tout comme dédoublée. Tu as pris soin de moi à ce moment là. Tu as été là. Tu m'as tirée de l'obscurité.
Tu as pris soin de moi. J'ai eu tes bras et ton corps et ton odeur, et ta bouche et tes mots chuchotés pour refuge. Je t'aime pour tout ceci. Et je rêve de toi. De toi... J'attends que tes bras se ré ouvrent. Que tu poses tes mains sur mes hanches.... Et je redeviens femme moiteur, femme amoureuse et désirs...
Laisse ma tête au creux de ton épaule. J'y suis si bien. Pense à moi.
Je t'écris de ce bureau qui m'est miracle de toi et cadeau immense. Je t'écris pour que mes mains orphelines de ta peau te touchent, t'effleurent, qu'elles te racontent que je t'aime, que tu es mon homme bien, mon homme confiance, mon amour. Et que même si les mots d'amour semblent naïfs je n'ai qu'eux.
Je t'aime parce que tu es homme à aimer. Et je t'aime, comme mien, comme coeur, comme naissance.
Pense à moi, là bas. Pense à moi qui fais de toi mon univers.
Je t'aime.
Merci de me rendre heureuse. Merci pour toi, mon espérance et mon homme rêvé. Merci d'être dans ma vie. Merci pour tout.
Pense à moi. J'ai besoin de toi. Ceci est ma faiblesse et ma fierté. Ma fierté.
Je t'aime.
MMD
mardi 2 mai 2017
Toujours cette sensation d'allers retours permanents en moi, entre ma raison et ma passion. Percuter tous mes bords... Et toi en centre de tout.
Quand la raison me parle, je n'entends que mon coeur. Pourrais-je vivre sans coeur? Pourrais-je vivre sans toi en Lettre Infinie? Pourrais-je respirer? Pourrais-je voir et sentir?
Toi en centre de tout, de mes vies devenues cet espace que tu habites.
Ne rien avoir, tout posséder quand même. Rien et tout. Moments beaux et fragiles. Si fragiles.
Je possède le regard que tu as posé sur moi, celui qui est là quand je ferme les yeux, ces moments intenses où tes yeux accrochaient mes yeux et que le monde s'effaçait autour pour renaître en moi et sur ma peau.
Il est à moi ce regard, tu ne pourras jamais me l'enlever. Comme mes mots sont à toi.
Je suis là, à une frontière où je ne parle pas, où j'attends. J'y ai mis de la musique pour la couleur et pour que le temps soit moins pointu.
Je suis là. Je serai toujours là pour toi, quand rien n'ira dans ta vie ( et tu auras de ces moments désespoir), quand tu auras besoin de savoir qu'une femme t'aime tellement qu'elle s'est effacée au reste des choses pour être ton refuge, ton coeur, des bras, une présence...
Je t'aime. Je suis bien dans cet amour , malgré les manques.
Parfois je te les dis ces manques, ma faim d'amour. Parfois je les tais. Parfois je les vis.
Et, parfois, j'ai ce petit geste qui m'apaise, cette petite urgence de moi qui me rend si heureuse.
Je t'aime mon homme de l'horizon, mon homme tout simplement, mon amour de ma vie.
Je suis assise à ce bureau, dans la musique de nous. Je te rêve. Je te pense. Je te sens. Je t'écris.
Je t'aime.
MMD
Quand la raison me parle, je n'entends que mon coeur. Pourrais-je vivre sans coeur? Pourrais-je vivre sans toi en Lettre Infinie? Pourrais-je respirer? Pourrais-je voir et sentir?
Toi en centre de tout, de mes vies devenues cet espace que tu habites.
Ne rien avoir, tout posséder quand même. Rien et tout. Moments beaux et fragiles. Si fragiles.
Je possède le regard que tu as posé sur moi, celui qui est là quand je ferme les yeux, ces moments intenses où tes yeux accrochaient mes yeux et que le monde s'effaçait autour pour renaître en moi et sur ma peau.
Il est à moi ce regard, tu ne pourras jamais me l'enlever. Comme mes mots sont à toi.
Je suis là, à une frontière où je ne parle pas, où j'attends. J'y ai mis de la musique pour la couleur et pour que le temps soit moins pointu.
Je suis là. Je serai toujours là pour toi, quand rien n'ira dans ta vie ( et tu auras de ces moments désespoir), quand tu auras besoin de savoir qu'une femme t'aime tellement qu'elle s'est effacée au reste des choses pour être ton refuge, ton coeur, des bras, une présence...
Je t'aime. Je suis bien dans cet amour , malgré les manques.
Parfois je te les dis ces manques, ma faim d'amour. Parfois je les tais. Parfois je les vis.
Et, parfois, j'ai ce petit geste qui m'apaise, cette petite urgence de moi qui me rend si heureuse.
Je t'aime mon homme de l'horizon, mon homme tout simplement, mon amour de ma vie.
Je suis assise à ce bureau, dans la musique de nous. Je te rêve. Je te pense. Je te sens. Je t'écris.
Je t'aime.
MMD
lundi 1 mai 2017
Le secret chuchoté...
Dans un mot murmuré au creux de ta paume
j'ai déposé ton nom, ce nom qui ne se dit qu'au fond de moi
là où tout est eau, tout est sommeil, tout est regard
Ce petit nom que j'ai promené sur ta peau
à ta nuque, à tes cuisses, à ton cou, à tes paupières
mes doigts faits calame et plume
Dans le creux de cette paume j'ai dessiné ce petit nom
irisé de ma salive, douceur de ma bouche
ligne de vie, ligne de mort
Je porte ce petit nom des sables, vertige d'une dune
un grain sur mes yeux, odeurs, tournoiements
une perle s'est faite marine
Ce petit nom que je chuchote au long des secondes
je le poserai à tes lèvres
au dernier de tes souffles
au début de ton nouveau voyage
quand tu repartiras atome tournoyant
Il faut un secret à l'amour et au désir
il le faut
pour que l'aimé, pour que l'amant, pour que ma vie
ne soient que cette poésie perpétuelle
pour qu'une aimée, pour qu'une amante, pour que ta vie
deviennent livre des heures, livres des plaisirs, livre des confins
Ce petit nom, ce petit nom si chaud,
je l'allonge à tes cils
je m'endors en lui
tu es devenu ma langue des profondeurs
mon alphabet et mon arrondi
Petit nom, petit nom, va effleurer l'homme des merveilles
dis lui qu'en mes bras il est
qu'une amoureuse danse le monde
dis lui que l'amour n'est qu'un atome devenu désir et infini
dis lui qu'une fin de terre n'est qu'un nouvel horizon
dis lui qu'il est mon Alif et toutes les lettres
toutes mes langues
et le frisson au creux de mes reins
Dis lui, à l'aimé, à l'amant, à l'amour, à l'homme mien
Dis lui Aime et ne reviens pas des terres lointaines
Mariem mint DERWICH
(Artiste Amy SOW)
dimanche 30 avril 2017
Mon île...
Tu es mon île, une marée qui va et vient
des vents jouent dans mes cheveux
Tu es sel, je me fais eaux et vague et écume
A l'arrondi de ton épaule je pose ma bouche
Je m'endors dans un regard
Tu es cet oiseau que je regarde
mes chevilles jouent le monde
tu dors sur mes rivages
Tu es le ciel et les étoiles et les nuits et les jours
je pose mes mains à mon ventre
un papillon s'envole
Tu es silhouette sur mes murs
je rentre à la maison
un lit, une table, une odeur m'attendent
les fenêtres sont ouvertes
j'allonge une couleur au bout d'un parfum
Tu es ma balade amoureuse, un sentier côtier, une senteur marine
une musique te raconte
ma mémoire se déploie, tu es elle, elle est toi
et moi, petite chose qui parle de l'amour
je rentre à la maison
il y a des silences immenses comme des temples
et des rires pour faire des heures une portée en pointillés
Tu es ma lecture, ta nuque penchée et cette tendresse au bord des yeux
petits plis, ta bouche, ton nez, cette ombre sous les yeux
je deviens profondeurs
je m'efface comme un tableau noir
je suis craie et peau
Tu es ces embruns sur mon visage, salé, sucré, doux, amer,
je ris, je ris, je ris
l'horizon devient mien
tu as libéré l'oiseau
je t'aime en ces bruits du monde
Tu es cette forme pastel, beignet, force, fragilités
tu es mon désir d'aurores, le sucre à ma bouche,
un soupir volé à tes lèvres
et ton corps pour trame de mes amours, trame de mes infinis
Tu es mon Je t'aime bleu et mers lointaines
des tempêtes te racontent et j'écoute
Tu es ma vie et toutes mes vies
je rêve à l'enfant
un homme a franchi mes frontières
il a déposé mon coeur en ses mains
Un jour il a pris ma bouche
je me suis éveillée femme tournoyante
il a modelé mes pleurs, a enfermé mes terreurs,
Il m'a dit Je t'aime, ange mien
Depuis, je suis naissance perpétuelle
aube du monde
et été et hiver et automne
En mon île de cet homme, je rentre à la maison
Mariem mint DERWICH
( Artiste Jacques Chauvenet)
samedi 29 avril 2017
Cette nuit tu viendras encore dans mes rêves. Je sais que je ne te posséderai qu'un instant de sommeil.
Et je t'écris. Lettre Infinie et mots après mots, ces mots qui racontent que nous sommes tout.
Tous ces mots que je te dis n'ont de sens que si mes histoires de toi, de nous, continuent. C'est comme une vague qui parcourerait la terre sans jamais s'interrompre, son arrondi comme contre-point à la silhouette des îles et des continents.
Une terre faite eau, mouvante et changeante. Elle ne balaierait rien. Elle serait juste un passage perpétuel, une porte qui ouvrirait sur l'espace.
Aujourd'hui tu m'as offert un monde. J'en suis bouleversée, profondément marquée, comme une rencontre, enfin, après tant d'attentes et de pressentis.
Tu m'as déjà rendue lumière. Aujourd'hui tu m'as faite eau et vent et rires et sons et vagues... Et cette plénitude salée, ce mouvement si particulier, ton sourire.
Je pétille, voilà... Je pétille. Emplie d'étincelles, une joie immense, un rêve de gosse devenu réalité.
Je sais que tu es celui qui me fait découvrir plein de choses. Je l'ai toujours su. J'aime ça, cet abandon à ce que tu sais, ta manière de m'offrir une part de ton monde rêvé. Il est beau ce monde.
Amour mien, tendresse mienne, encore un moment parfait à mettre dans ma mémoire.
Un jour je dirai à des enfants qu'un homme m'a aimée. Qu'il m'a tellement aimée qu'il m'a offert une part de la mer, une petite part mais une part qui m'est précieuse. Qu'il a fait naître en moi la vague.
Je t'aime ma merveille d'homme, mon adorable, mon amant, ma belle belle chose.
Je te regardais ( toujours toujours mes yeux sur toi, qui te brodent, qui te touchent, qui te disent....) marcher, faire tous ces gestes, cette façon de pencher la tête, ce sourire, ce si beau sourire, sur tes lèvres...
J'ai aimé cet aujourd'hui. Je l'ai aimé et j'en ai encore des rires plein la tête....
Et je sais d'autres mers, d'autres eaux, d'autres rencontres liquides... Je sais que tu y seras.
Je t'aime. Je t'aime tellement que j'en deviens étoile lumineuse, renouvelée, à chaque fois éblouie, à chaque fois reconnaissante, à chaque fois en amour pour toi.
Rien ne s'arrête, surtout pas ma Lettre Infinie. Ni toi. Ni moi femme devenue étincelles aujourd'hui.
Alors oui, cette nuit tu viendras encore dans mes rêves. Tu habiteras mon sommeil comme tu habites mon âme et mon coeur, mon corps et ma parole. Et je vais rêver de la mer. Et je vais être enfant ivre de bonheur. Et je vais danser pour mon atome. Comme lui a dansé pour moi.
Tu viendras dans mon sommeil et tu habiteras mes bras. En eux j'enferme d'autres merveilles. Je te porte. Je vous porte et je me berce à vos odeurs.
Aime moi encore mon bel amour, ma joie, ma vie....
Aime moi.
Je t'aime. Je vais laisser la musique continuer. Elle va bercer ma nuit.
Je t'aime. Tu es cette seconde parfaite qui m'a rendue à la vie.
Je t'aime mon amour à aimer, mon homme mien, mon homme de ma vie, mon lumineux, mon doux, sourire et offrandes silencieuses.
Tu m'éblouis.
MMD
Et je t'écris. Lettre Infinie et mots après mots, ces mots qui racontent que nous sommes tout.
Tous ces mots que je te dis n'ont de sens que si mes histoires de toi, de nous, continuent. C'est comme une vague qui parcourerait la terre sans jamais s'interrompre, son arrondi comme contre-point à la silhouette des îles et des continents.
Une terre faite eau, mouvante et changeante. Elle ne balaierait rien. Elle serait juste un passage perpétuel, une porte qui ouvrirait sur l'espace.
Aujourd'hui tu m'as offert un monde. J'en suis bouleversée, profondément marquée, comme une rencontre, enfin, après tant d'attentes et de pressentis.
Tu m'as déjà rendue lumière. Aujourd'hui tu m'as faite eau et vent et rires et sons et vagues... Et cette plénitude salée, ce mouvement si particulier, ton sourire.
Je pétille, voilà... Je pétille. Emplie d'étincelles, une joie immense, un rêve de gosse devenu réalité.
Je sais que tu es celui qui me fait découvrir plein de choses. Je l'ai toujours su. J'aime ça, cet abandon à ce que tu sais, ta manière de m'offrir une part de ton monde rêvé. Il est beau ce monde.
Amour mien, tendresse mienne, encore un moment parfait à mettre dans ma mémoire.
Un jour je dirai à des enfants qu'un homme m'a aimée. Qu'il m'a tellement aimée qu'il m'a offert une part de la mer, une petite part mais une part qui m'est précieuse. Qu'il a fait naître en moi la vague.
Je t'aime ma merveille d'homme, mon adorable, mon amant, ma belle belle chose.
Je te regardais ( toujours toujours mes yeux sur toi, qui te brodent, qui te touchent, qui te disent....) marcher, faire tous ces gestes, cette façon de pencher la tête, ce sourire, ce si beau sourire, sur tes lèvres...
J'ai aimé cet aujourd'hui. Je l'ai aimé et j'en ai encore des rires plein la tête....
Et je sais d'autres mers, d'autres eaux, d'autres rencontres liquides... Je sais que tu y seras.
Je t'aime. Je t'aime tellement que j'en deviens étoile lumineuse, renouvelée, à chaque fois éblouie, à chaque fois reconnaissante, à chaque fois en amour pour toi.
Rien ne s'arrête, surtout pas ma Lettre Infinie. Ni toi. Ni moi femme devenue étincelles aujourd'hui.
Alors oui, cette nuit tu viendras encore dans mes rêves. Tu habiteras mon sommeil comme tu habites mon âme et mon coeur, mon corps et ma parole. Et je vais rêver de la mer. Et je vais être enfant ivre de bonheur. Et je vais danser pour mon atome. Comme lui a dansé pour moi.
Tu viendras dans mon sommeil et tu habiteras mes bras. En eux j'enferme d'autres merveilles. Je te porte. Je vous porte et je me berce à vos odeurs.
Aime moi encore mon bel amour, ma joie, ma vie....
Aime moi.
Je t'aime. Je vais laisser la musique continuer. Elle va bercer ma nuit.
Je t'aime. Tu es cette seconde parfaite qui m'a rendue à la vie.
Je t'aime mon amour à aimer, mon homme mien, mon homme de ma vie, mon lumineux, mon doux, sourire et offrandes silencieuses.
Tu m'éblouis.
MMD
mercredi 26 avril 2017
Cercle...
Il faut une nuit et une nuit encore
et des heures et des secondes
une nuit pour qu'en la fumée de ton regard
je tatoue l'étoile du Sud
Il faut des siècles d'amour et un instant endormi
et un murmure et un chant
un frisson devenu or
une lumière et je t'ouvre mon corps
Il est un chemin, là au bout de ma peau
et encore plus loin que ce bout de ma peau
un chemin fait de feuilles
un chemin où une vague raconte une autre vague
et toi mon homme
Je t'ai allongé au bord de mes yeux
je te dis
je te dis
que tes bras me prennent
que ta bouche prononce mon nom
sois homme je suis femme
dépose moi aux vents
entends-tu ce qui vient de la mer?
A ma nuit et la nuit d'après
aux nuits qui naissent
aux nuits qui meurent
à chaque seconde où je deviens étincelles
dans le flamboyant de mon regard qui ne voit que cet homme
une étoile naît, une étoile meurt
Il faut aimer
et toi mon homme
Et quand j'aurai atteint le goût de ta langue
que j'aurai bu et que j'aurai dansé
recommencer
encore
encore
et dire et écrire, dire et écrire
il faut aimer
Prononce mon nom
Je ferme mes yeux
tu deviens immense
un homme raconte ma vie
Prononce mon nom
et au bout de mes doigts inscris ton odeur
et ces nuits
et le fleuve
et les hommes sur l'eau
et les rêves d'enfants endormis
ta mémoire pour ma mémoire
marée montante, marée descendante
un mot d'amour
une caresse devenue cercle et marelle
et toi mon homme
Mariem mint DERWICH
(Artiste Emilie Saurel)
mardi 25 avril 2017
La petite fille aux cheveux dorés....
Il y a cette petite fille
elle a les yeux des nuages
elle conte, elle conte
elle dit les histoires
elle danse
elle est papillon
Il y a cette petite fille
qui dessine ses vies
elle me raconte
oreille, coquillages, châteaux et balades
elle dit que le monde est vents
Elle tourne cette petite fille
elle vient habiter mes bras
elle pose sa peau sous mon souffle
elle m'offre les étincelles qui ornent ses joues
elle est étoiles
elle rit, elle rit
Il y a cette petite fille, cheveux dorés,
elle me regarde et je la berce
elle pleure parfois
Il y a cette petite fille chagrins
sanglots et fuites
elle me dit " ouvre tes bras, je viens m'endormir, redessine moi"
Il y a cette petite fille auprès de laquelle un homme est debout
et lui et elle et tous les rires des enfants
petits bonheurs, odeurs du chocolat,
un soupir dans la nuit
sommeils et grands yeux
Il y a cette petite fille champs de blés
elle étoile les heures
petite fille, petite fille
et moi je danse avec elle.
Mariem mint DERWICH
elle a les yeux des nuages
elle conte, elle conte
elle dit les histoires
elle danse
elle est papillon
Il y a cette petite fille
qui dessine ses vies
elle me raconte
oreille, coquillages, châteaux et balades
elle dit que le monde est vents
Elle tourne cette petite fille
elle vient habiter mes bras
elle pose sa peau sous mon souffle
elle m'offre les étincelles qui ornent ses joues
elle est étoiles
elle rit, elle rit
Il y a cette petite fille, cheveux dorés,
elle me regarde et je la berce
elle pleure parfois
Il y a cette petite fille chagrins
sanglots et fuites
elle me dit " ouvre tes bras, je viens m'endormir, redessine moi"
Il y a cette petite fille auprès de laquelle un homme est debout
et lui et elle et tous les rires des enfants
petits bonheurs, odeurs du chocolat,
un soupir dans la nuit
sommeils et grands yeux
Il y a cette petite fille champs de blés
elle étoile les heures
petite fille, petite fille
et moi je danse avec elle.
Mariem mint DERWICH
lundi 24 avril 2017
Atiq RAHIMI : " Tout est corps dans la mouvance des lettres. Tout est vide dans le blanc du vide. Et tout est rythme dans le silence absolu des mots (....) Ainsi s'incarnent les êtres, en des mots...."
(extrait de " La ballade du calame")
Et tu es un mot, un seul, le mot parfait, celui qui annonce tous les mots qui viennent, ceux de mes jours et ceux de mes nuits, mots entre les secondes. C'est ce mot que je respire sur ta peau. Il est là, en tes yeux à mes yeux, en ce souffle qui parfois soulève tes épaules.
T'aimer et te rendre au silence de mes mots.... T'aimer et puiser ces mots, les porter, les coucher sur ce blog devenu tien pour qu'ils deviennent musiques. Musiques que tu entendras. Mots et musiques... Entre deux, nos corps.
Tu es un mot et je te le rends, Lettre Infinie après Lettre Infinie. Je te le rends pour que quand tu seras dans tes lointains, dans ta fin de terre, quelque part dans le monde, tu te souviennes de musiques, de tous ces mots et des atomes.
Te rendre ce mot et te naître en mots. Histoire d'un temps beau à pleurer et d'un alphabet de couleurs.
Je pose ma bouche sur ta peau et je deviens page vierge sur laquelle je grave un souvenir, encore un.
Tout est mémoire de toi en moi, tout. Mes mains se sont faites conteuses de toi, ma langue, mon nez, ma peau, mes mots, ma parole... Tout.
Je m'émerveille de mon regard permanent porté sur toi. Je connais tous tes gestes, toutes tes expressions, le délié de tes doigts, ce geste imperceptible quand tu t'agaces, le dessin d'un muscle sur ton avant bras, ta nuque qui ploie, cet abandon dans l'amour, tes yeux qui se ferment, ton souffle...
Tout.
Tu es un mot amour mien. Toute ma vie j'ai cherché où déposer ce mot là, je l'ai gardé en moi pendant les temps de misère. Il m'a aidée quand je n'étais que morceaux de moi, quand je serrais le poing tellement fort que j'ai saigné et que j'ai voulu mourir, que je suis morte. Il a été là quand je suis revenue de là bas. Je t'ai attendu tu sais. Tu ne savais pas que quelque part tu aidais une femme à tenir bon, à survivre dans sa colère et dans sa souffrance. Tu ne le savais pas encore.
Tu es un mot, mon mot premier. Celui qui dit le mot dernier. Tu as permis ce miracle : trouver le mot premier.
Et tu as permis un autre miracle : me donner vie, recoller patiemment les morceaux de l'écartelée, de la lapidée.
Alors je te rends à ce mot, jour après jour, pour que tu t'apaises, que tu saches que tu as sens, que tu ES sens, que ton coeur est blanc, qu'il a beaucoup d'amour à offrir. Je le sais, tu m'as offert cet amour là.
Tu m'as grandie. A tes côtés j'ai appris. J'ai aimé. Je me suis abandonnée à la plénitude. A tes côtés je termine ma Lettre Infinie. Elle et ce mot, je te les rends.
Je t'aime. Je te vis dans ton odeur. Je te vis en mots. Je te vis charnellement.
Tu es quelqu'un de bien, de bon, à aimer, à aimer, à aimer...
Je t'aime ma merveille, homme mien, magie mienne, amour de ma vie.
MMD
(extrait de " La ballade du calame")
Et tu es un mot, un seul, le mot parfait, celui qui annonce tous les mots qui viennent, ceux de mes jours et ceux de mes nuits, mots entre les secondes. C'est ce mot que je respire sur ta peau. Il est là, en tes yeux à mes yeux, en ce souffle qui parfois soulève tes épaules.
T'aimer et te rendre au silence de mes mots.... T'aimer et puiser ces mots, les porter, les coucher sur ce blog devenu tien pour qu'ils deviennent musiques. Musiques que tu entendras. Mots et musiques... Entre deux, nos corps.
Tu es un mot et je te le rends, Lettre Infinie après Lettre Infinie. Je te le rends pour que quand tu seras dans tes lointains, dans ta fin de terre, quelque part dans le monde, tu te souviennes de musiques, de tous ces mots et des atomes.
Te rendre ce mot et te naître en mots. Histoire d'un temps beau à pleurer et d'un alphabet de couleurs.
Je pose ma bouche sur ta peau et je deviens page vierge sur laquelle je grave un souvenir, encore un.
Tout est mémoire de toi en moi, tout. Mes mains se sont faites conteuses de toi, ma langue, mon nez, ma peau, mes mots, ma parole... Tout.
Je m'émerveille de mon regard permanent porté sur toi. Je connais tous tes gestes, toutes tes expressions, le délié de tes doigts, ce geste imperceptible quand tu t'agaces, le dessin d'un muscle sur ton avant bras, ta nuque qui ploie, cet abandon dans l'amour, tes yeux qui se ferment, ton souffle...
Tout.
Tu es un mot amour mien. Toute ma vie j'ai cherché où déposer ce mot là, je l'ai gardé en moi pendant les temps de misère. Il m'a aidée quand je n'étais que morceaux de moi, quand je serrais le poing tellement fort que j'ai saigné et que j'ai voulu mourir, que je suis morte. Il a été là quand je suis revenue de là bas. Je t'ai attendu tu sais. Tu ne savais pas que quelque part tu aidais une femme à tenir bon, à survivre dans sa colère et dans sa souffrance. Tu ne le savais pas encore.
Tu es un mot, mon mot premier. Celui qui dit le mot dernier. Tu as permis ce miracle : trouver le mot premier.
Et tu as permis un autre miracle : me donner vie, recoller patiemment les morceaux de l'écartelée, de la lapidée.
Alors je te rends à ce mot, jour après jour, pour que tu t'apaises, que tu saches que tu as sens, que tu ES sens, que ton coeur est blanc, qu'il a beaucoup d'amour à offrir. Je le sais, tu m'as offert cet amour là.
Tu m'as grandie. A tes côtés j'ai appris. J'ai aimé. Je me suis abandonnée à la plénitude. A tes côtés je termine ma Lettre Infinie. Elle et ce mot, je te les rends.
Je t'aime. Je te vis dans ton odeur. Je te vis en mots. Je te vis charnellement.
Tu es quelqu'un de bien, de bon, à aimer, à aimer, à aimer...
Je t'aime ma merveille, homme mien, magie mienne, amour de ma vie.
MMD
dimanche 23 avril 2017
Des bulles plein la tête, un regard accroché, une lumière en moi...
Heureuse, si heureuse, une grande bouffée d'air.
Danser parce que je suis bien. Danser parce que je t'aime. Danser parce que tu me fais vivante, entière.
Cette nuit je suis étincelle.
Et toi pour ce frisson.
Je t'aime.
T'aimer et aimer t'aimer. T'aimer et être heureuse de ceci. T'aimer et me sculpter à tes yeux.
T'aimer et t'aimer.
Mon bel infini d'homme, ma gourmandise, mon amour... Tu m'es vie.
Et toujours ce fourmillement en moi, cette attraction vers toi, ce vertige lumineux.
T'aimer... mon homme à aimer.
Merci d'exister pour moi, de me permettre d'être, de m'avoir redonnée vie.
Tu es important pour moi. Ma plénitude, mon absolu.
MMD
Heureuse, si heureuse, une grande bouffée d'air.
Danser parce que je suis bien. Danser parce que je t'aime. Danser parce que tu me fais vivante, entière.
Cette nuit je suis étincelle.
Et toi pour ce frisson.
Je t'aime.
T'aimer et aimer t'aimer. T'aimer et être heureuse de ceci. T'aimer et me sculpter à tes yeux.
T'aimer et t'aimer.
Mon bel infini d'homme, ma gourmandise, mon amour... Tu m'es vie.
Et toujours ce fourmillement en moi, cette attraction vers toi, ce vertige lumineux.
T'aimer... mon homme à aimer.
Merci d'exister pour moi, de me permettre d'être, de m'avoir redonnée vie.
Tu es important pour moi. Ma plénitude, mon absolu.
MMD
samedi 22 avril 2017
J'ai mis à mes heures de la nuit des couleurs de musiques, de celles qui racontent une mémoire partagée et une histoire.
Il me les faut ces musiques du bout du monde pour vivre cet espace qui s'appelle l'après toi. Quand tu n'es plus dans mon cercle, que je ne suis plus à ta lisière, te regardant être toi, tout simplement toi.
Toi avec ce pli un peu triste accroché à ta bouche, cet endroit où j'aimerais poser mes lèvres et mes doigts, te dire que tout ira bien, que tu es homme en humanité. Te dire en gestes ce que je te dis en mots, en ces petits riens que je t'adresse chaque jour.
Une musique fait ma nuit et mes pensées de toi. Elle tourne depuis tant de temps. Elle a pris jusqu'à ton odeur.
Tu habites mes nuits comme tu habites mes jours. T'aimer est la plus belle chose qui me soit arrivée après la naissance de mes fils. Être aimée par toi est mon pardon et ma lumière.
Je te regarde, oui, je te regarde. Notre histoire n'est que ce regard ininterrompu sur toi.
Tu me fais du bien. Et même si j'ai abandonné toute raison et toute pensée, même si je sais que je vais avoir mal à en mourir, même si je sais que je vais pleurer, te pleurer, nous pleurer, tu me fais du bien.
Même si je sais que va venir le terrible, l'inconcevable. Ce truc atroce qui n'a pas de nom mais qui sera si pointu, si amer que je vais en perdre la respiration.
Je t'aime. Pour le moment je t'aime dans la plénitude, une plénitude parfois teintée de frustration.
Tu me fais du bien et je t'aime. Je ne peux rien contre cela.
Tu sais j'ai essayé de ne plus t'aimer. Du moins de ne plus être là. Je n'y suis pas arrivée. De toutes mes forces j'ai tenté d'effacer ma mémoire de toi. Je n'y suis pas arrivée. Peut on refuser son atome?
Peut on refuser de tourner avec lui, de lui raconter qu'il est mon histoire, ma vie, mon homme, ma lumière? Peut on ôter son coeur et le déposer au bord du vide?
Je ne peux pas. Tu fais partie de moi. Vous faites partie de moi. Pas de regrets. Juste de l'amour. Beaucoup d'amour et de tendresse pour toi et eux. Une force en moi pour vous porter, pour offrir ce qui manque. Te porter à m'en oublier, moi la femme qui recommence sa vie. Te porter et t'aimer. T'aimer. Je ne sais que t'aimer. Et te le dire car il faut dire à ceux que l'on aime qu'on les aime. Le leur dire pour ne pas avoir à regretter un jour les paroles que l'on n'a pas dites et les gestes que l'on n'a pas offerts.
Je sais que je t'ai rendu heureux et que je pourrais te rendre, peut être pas heureux comme tu l'as souhaité toute ta vie, t'abandonnant à des femmes qui ne savaient pas t'aimer comme tu le mérites, mais apaisé.
Ne crois pas que je n'ai pas aimé mes rêves de nous, d'un endroit de nous où il n'y aurait pas de tensions mais de l'amour à en revendre et à offrir. Et la paix, la paix, pour toi venu de tes lointains de souffrances et de peurs, pour moi venue des tranchées, pour eux. J'ai aimé rêver de toi dans mon espace.
Je me suis souvent demandée à quoi cela ressemblerait de te savoir là, quelque part dans une maison de nous, en train de travailler ou de lire ou de dormir. A quoi cela ressemblerait de pouvoir venir te rejoindre pour une sieste à tes côtés. A quoi cela ressemblerait d'entendre la porte s'ouvrir sur toi.
A quoi cela ressemblerait de me réveiller dans le même lit que toi, de partager des repas ensemble... Tous ces quotidiens qui sont histoires...
Je sais une chose, j'aurais aimé toutes ces choses.
Je t'aime.
Fairuz déroule sa voix. Ma nuit ne fait que commencer. Et tu vas habiter mon sommeil.
Ton épaule sous ma tête me manque, tes doigts sur mon épaule me manquent, ton silence d'après l'amour me manque, nos murmures et tout ce qui rend une pénombre chaude et ronde me manquent. Tes bras qui m'entourent me manquent. Ta poitrine qui se soulève, ton souffle quand tu t'endors me manquent. Partager une cigarette me manque. Cette sensation d'être là où je dois être, avec le seul homme qui m'ait bouleversée et attendrie et rendue si femme, si femme... le seul homme avec qui je partage une Lettre Infinie, la réalité se confondant avec la fiction.
D'une Lettre Infinie à un roman, toute notre histoire s'écrit. Peut être qu'un jour tu porteras mon nom à la face du monde. Ou peut être pas. Mais il restera ces mots qui viennent, qui nous disent, qui te disent, qui disent que je t'aime et que tu m'aimes et m'as aimée.
Je t'aime.
Tu es mon amour. Mon amour infini. Et je vais te porter encore et encore, te porter et t'aimer. Comme je le peux, avec tous ces manques de nous. Je vais vous porter et vous aimer.
Mon amour infini.
Là tu dors. Du bout de mes mots je vais t'effleurer. Ils te raconteront demain que j'ai veillé sur ta nuit, que j'ai habité ta présence. Mot après mot je vais te raconter, caresses des lettres et de tout ce qu'elles contiennent, que tes nuits me sont précieuses, que tu m'es précieux, bijou, que ta vie m'est précieuse.
Je vais te regarder dormir au travers de mes mots que je lance de l'autre côté de moi pour qu'ils te parviennent.
Mon bord de moi, mon journal d'un bord de soi...Ma Lettre aimée, ma lumière.
Mon amour.
Je t'aime. Je vous aime.
Un poème mystique va tourner dans l'obscurité de ma chambre. Il est nous. Il est toi. Il est moi. Il va permettre le sommeil.
Et je vais moi aussi tourner... Tu m'es univers amour mien. Univers et permanences. Amour mien et homme mien. Mon homme de coeur... Mon bel bel amant et amour.
MMD
Il me les faut ces musiques du bout du monde pour vivre cet espace qui s'appelle l'après toi. Quand tu n'es plus dans mon cercle, que je ne suis plus à ta lisière, te regardant être toi, tout simplement toi.
Toi avec ce pli un peu triste accroché à ta bouche, cet endroit où j'aimerais poser mes lèvres et mes doigts, te dire que tout ira bien, que tu es homme en humanité. Te dire en gestes ce que je te dis en mots, en ces petits riens que je t'adresse chaque jour.
Une musique fait ma nuit et mes pensées de toi. Elle tourne depuis tant de temps. Elle a pris jusqu'à ton odeur.
Tu habites mes nuits comme tu habites mes jours. T'aimer est la plus belle chose qui me soit arrivée après la naissance de mes fils. Être aimée par toi est mon pardon et ma lumière.
Je te regarde, oui, je te regarde. Notre histoire n'est que ce regard ininterrompu sur toi.
Tu me fais du bien. Et même si j'ai abandonné toute raison et toute pensée, même si je sais que je vais avoir mal à en mourir, même si je sais que je vais pleurer, te pleurer, nous pleurer, tu me fais du bien.
Même si je sais que va venir le terrible, l'inconcevable. Ce truc atroce qui n'a pas de nom mais qui sera si pointu, si amer que je vais en perdre la respiration.
Je t'aime. Pour le moment je t'aime dans la plénitude, une plénitude parfois teintée de frustration.
Tu me fais du bien et je t'aime. Je ne peux rien contre cela.
Tu sais j'ai essayé de ne plus t'aimer. Du moins de ne plus être là. Je n'y suis pas arrivée. De toutes mes forces j'ai tenté d'effacer ma mémoire de toi. Je n'y suis pas arrivée. Peut on refuser son atome?
Peut on refuser de tourner avec lui, de lui raconter qu'il est mon histoire, ma vie, mon homme, ma lumière? Peut on ôter son coeur et le déposer au bord du vide?
Je ne peux pas. Tu fais partie de moi. Vous faites partie de moi. Pas de regrets. Juste de l'amour. Beaucoup d'amour et de tendresse pour toi et eux. Une force en moi pour vous porter, pour offrir ce qui manque. Te porter à m'en oublier, moi la femme qui recommence sa vie. Te porter et t'aimer. T'aimer. Je ne sais que t'aimer. Et te le dire car il faut dire à ceux que l'on aime qu'on les aime. Le leur dire pour ne pas avoir à regretter un jour les paroles que l'on n'a pas dites et les gestes que l'on n'a pas offerts.
Je sais que je t'ai rendu heureux et que je pourrais te rendre, peut être pas heureux comme tu l'as souhaité toute ta vie, t'abandonnant à des femmes qui ne savaient pas t'aimer comme tu le mérites, mais apaisé.
Ne crois pas que je n'ai pas aimé mes rêves de nous, d'un endroit de nous où il n'y aurait pas de tensions mais de l'amour à en revendre et à offrir. Et la paix, la paix, pour toi venu de tes lointains de souffrances et de peurs, pour moi venue des tranchées, pour eux. J'ai aimé rêver de toi dans mon espace.
Je me suis souvent demandée à quoi cela ressemblerait de te savoir là, quelque part dans une maison de nous, en train de travailler ou de lire ou de dormir. A quoi cela ressemblerait de pouvoir venir te rejoindre pour une sieste à tes côtés. A quoi cela ressemblerait d'entendre la porte s'ouvrir sur toi.
A quoi cela ressemblerait de me réveiller dans le même lit que toi, de partager des repas ensemble... Tous ces quotidiens qui sont histoires...
Je sais une chose, j'aurais aimé toutes ces choses.
Je t'aime.
Fairuz déroule sa voix. Ma nuit ne fait que commencer. Et tu vas habiter mon sommeil.
Ton épaule sous ma tête me manque, tes doigts sur mon épaule me manquent, ton silence d'après l'amour me manque, nos murmures et tout ce qui rend une pénombre chaude et ronde me manquent. Tes bras qui m'entourent me manquent. Ta poitrine qui se soulève, ton souffle quand tu t'endors me manquent. Partager une cigarette me manque. Cette sensation d'être là où je dois être, avec le seul homme qui m'ait bouleversée et attendrie et rendue si femme, si femme... le seul homme avec qui je partage une Lettre Infinie, la réalité se confondant avec la fiction.
D'une Lettre Infinie à un roman, toute notre histoire s'écrit. Peut être qu'un jour tu porteras mon nom à la face du monde. Ou peut être pas. Mais il restera ces mots qui viennent, qui nous disent, qui te disent, qui disent que je t'aime et que tu m'aimes et m'as aimée.
Je t'aime.
Tu es mon amour. Mon amour infini. Et je vais te porter encore et encore, te porter et t'aimer. Comme je le peux, avec tous ces manques de nous. Je vais vous porter et vous aimer.
Mon amour infini.
Là tu dors. Du bout de mes mots je vais t'effleurer. Ils te raconteront demain que j'ai veillé sur ta nuit, que j'ai habité ta présence. Mot après mot je vais te raconter, caresses des lettres et de tout ce qu'elles contiennent, que tes nuits me sont précieuses, que tu m'es précieux, bijou, que ta vie m'est précieuse.
Je vais te regarder dormir au travers de mes mots que je lance de l'autre côté de moi pour qu'ils te parviennent.
Mon bord de moi, mon journal d'un bord de soi...Ma Lettre aimée, ma lumière.
Mon amour.
Je t'aime. Je vous aime.
Un poème mystique va tourner dans l'obscurité de ma chambre. Il est nous. Il est toi. Il est moi. Il va permettre le sommeil.
Et je vais moi aussi tourner... Tu m'es univers amour mien. Univers et permanences. Amour mien et homme mien. Mon homme de coeur... Mon bel bel amant et amour.
MMD
vendredi 21 avril 2017
Une poésie se rêve amante...
Je t'aime
je t'aime pour tous les vents et toutes les couleurs
pour les nuages et l'oiseau dans le ciel
pour les mers lointaines et le chuchotis d'un rêve
Je t'aime pour le miel et pour une feuille déposée au sol
pour le rire d'une enfant et pour une étoile
pour tout et pour rien
pour l'odeur de ton cou
et une bouche au poignet
Je t'aime pour un regard à l'horizon
pour un parfum fugitif
et tes mains sur mes hanches
Je t'aime parce que je ne sais qu'aimer
Je t'aime pour une nuit devenue constellation
pour ton épaule sous ma tête
pour une larme dans ta voix
pour mes bras, pour ta poitrine
Je t'aime pour une seconde, pour une heure
pour une éternité qui se fige
pour une caresse dérobée
pour un "Je t'aime" murmuré au creux d'un drap
pour ça et ça
Je t'aime pour une belle histoire
pour un voyage, une errance, un fleuve
pour m'avoir retrouvée, pour m'avoir perdue
pour un Si et pour un Peut - être
pour un alphabet des couleurs
Je t'aime pour une virgule
pour ta peau sous mon front
et tes paupières
Je t'aime pour le soleil
pour la lune, pour un conte
pour le feu dans la nuit
pour une odeur qui fait la terre
pour la vague, pour le sel
Je t'aime pour une île
pour un instant
et ta joue à mon bras
Je t'aime pour les mots
les étincelles, la lumière
pour un poème inachevé
pour une Lettre Infinie
pour toi et pour moi
Je t'aime pour les ocres et les indigos
pour l'encens et ta peau sous ma langue
pour un pélican endormi
pour les merveilles, pour un bonbon
pour tes lèvres dans mes cheveux
Je t'aime
Une poésie se rêve amante
Mariem mint DERWICH
(Artiste Camille Claudel)
jeudi 20 avril 2017
Langue des signes...
T'aimer dans ma langue des signes, tramer un sentiment avec un alphabet des petits riens qui font une histoire, te déposer en un mot et ouvrir un autre mot, en inventer...
T'aimer et t'offrir ma langue, celle qui te dit et qui raconte, fluidité du battement du coeur.
Un jour un mot pour toi, de toi, de nous, a allongé une Lettre Infinie. Un hasard n'est qu'une évidence que nous ne voyons pas.
Un mot est né, un mot que j'ai recueilli sur ta peau et dans ton souffle mélangé au mien. Tu es ce mot.
J'ai ouvert mes bras à un homme malheureux et je suis devenue, soudain, lumière et étincelle. J'ai touché tes intimes, ai vu le feu en toi. Tu es ce feu de la nuit et des jours, celui auprès duquel on allonge son corps et son âme.
J'ai entendu toutes tes histoires.
J'ai porté l'homme que tu es, disséminé, éparpillé, ayant presque oublié ton essence, ce qui te fait, ce qui te rend homme des lointains. Fragile, si fragile. Petits morceaux de toi que tu m'as laissée entrevoir.
A chacune de tes brisures, ces pointus auxquels tu t'habitues, j'ai posé un mot, dans ce blog.
Ma Lettre Infinie qui n'est que ton nom s'est faite douceur et tendresse pour t'aider, pour recoller ces morceaux de toi.
Je t'ai regardé, je t'ai écouté, j'ai soulevé ma poitrine au rythme de tes respirations, j'ai fermé mes paupières à chaque larme dans tes yeux ou dans ta voix. Et ma langue des signes, braille de cette parole que je ne sais pas dire, a soufflé, soufflé encore, pour que tu renaisses.
Tu es comme un bateau emprisonné dans un port. Mais les ports ne sont que pour les morts. Un bateau est né pour la mer, pour les larges, pour les îles, pour ces terres que l'on aperçoit au bout de l'horizon, pour les odeurs de la mer et les odeurs terriennes, pour les oiseaux, pour le bruit de l'eau qui s'ouvre.
En mes bras, en mon amour, je t'ai sorti du port. Ma Lettre Infinie comme amarre larguée.
Et ma main sur ton visage pour être vents.
Je t'aime mon bel oiseau, mon homme dont j'ai attendu la venue au long des siècles où je fus atome solitaire.
Je pense à toi. En pensant à toi je te sculpte. Une pensée et un mot, voilà mon amour.
Je ne te vois qu'immense quand toi tu ne te vois qu'arrimé.
Et tu es immense. Tu es ce miracle qui me rend heureuse. Tu es un homme à tutoyer l'infini non pas homme des prisons et de la tristesse.
Tu es ce sourire sur tes lèvres, tu es cette urgence mienne.
Je t'aime et je te vis dans cet autre lieu, cet espace de nous, de toi. Dans cette île Lettre Infinie, tu es mon homme des voyages et de l'amour, mon homme du bout de la terre et des phares.
Tu es mon oiseau et mon amour.
Je ne suis pas un port. Je suis l'horizon. J'ai largué mes amarres. Je t'aime.
Je t'aime mon homme aux yeux de brume.Tu es si vivant que tu m'as donnée vie. Tu es si grand que tu m'as grandie. Tu es si beau que j'en ai fermé le regard pour l'ouvrir sur mes intimes.
Tu es homme mien et je t'offre au monde.
Je t'aime.
MMD
T'aimer et t'offrir ma langue, celle qui te dit et qui raconte, fluidité du battement du coeur.
Un jour un mot pour toi, de toi, de nous, a allongé une Lettre Infinie. Un hasard n'est qu'une évidence que nous ne voyons pas.
Un mot est né, un mot que j'ai recueilli sur ta peau et dans ton souffle mélangé au mien. Tu es ce mot.
J'ai ouvert mes bras à un homme malheureux et je suis devenue, soudain, lumière et étincelle. J'ai touché tes intimes, ai vu le feu en toi. Tu es ce feu de la nuit et des jours, celui auprès duquel on allonge son corps et son âme.
J'ai entendu toutes tes histoires.
J'ai porté l'homme que tu es, disséminé, éparpillé, ayant presque oublié ton essence, ce qui te fait, ce qui te rend homme des lointains. Fragile, si fragile. Petits morceaux de toi que tu m'as laissée entrevoir.
A chacune de tes brisures, ces pointus auxquels tu t'habitues, j'ai posé un mot, dans ce blog.
Ma Lettre Infinie qui n'est que ton nom s'est faite douceur et tendresse pour t'aider, pour recoller ces morceaux de toi.
Je t'ai regardé, je t'ai écouté, j'ai soulevé ma poitrine au rythme de tes respirations, j'ai fermé mes paupières à chaque larme dans tes yeux ou dans ta voix. Et ma langue des signes, braille de cette parole que je ne sais pas dire, a soufflé, soufflé encore, pour que tu renaisses.
Tu es comme un bateau emprisonné dans un port. Mais les ports ne sont que pour les morts. Un bateau est né pour la mer, pour les larges, pour les îles, pour ces terres que l'on aperçoit au bout de l'horizon, pour les odeurs de la mer et les odeurs terriennes, pour les oiseaux, pour le bruit de l'eau qui s'ouvre.
En mes bras, en mon amour, je t'ai sorti du port. Ma Lettre Infinie comme amarre larguée.
Et ma main sur ton visage pour être vents.
Je t'aime mon bel oiseau, mon homme dont j'ai attendu la venue au long des siècles où je fus atome solitaire.
Je pense à toi. En pensant à toi je te sculpte. Une pensée et un mot, voilà mon amour.
Je ne te vois qu'immense quand toi tu ne te vois qu'arrimé.
Et tu es immense. Tu es ce miracle qui me rend heureuse. Tu es un homme à tutoyer l'infini non pas homme des prisons et de la tristesse.
Tu es ce sourire sur tes lèvres, tu es cette urgence mienne.
Je t'aime et je te vis dans cet autre lieu, cet espace de nous, de toi. Dans cette île Lettre Infinie, tu es mon homme des voyages et de l'amour, mon homme du bout de la terre et des phares.
Tu es mon oiseau et mon amour.
Je ne suis pas un port. Je suis l'horizon. J'ai largué mes amarres. Je t'aime.
Je t'aime mon homme aux yeux de brume.Tu es si vivant que tu m'as donnée vie. Tu es si grand que tu m'as grandie. Tu es si beau que j'en ai fermé le regard pour l'ouvrir sur mes intimes.
Tu es homme mien et je t'offre au monde.
Je t'aime.
MMD
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