lundi 25 décembre 2017

Amour, amour, amour mien...amour si mien, amour si intime, amour tant aimé, tant espéré, tant mis en poésie, en mots, amour lumière, amour étoile... Je t'aime.
Feuilleter une mémoire que tu m'as offerte, nous regarder, te regarder comme une affamée. Revenir vers notre lettre infinie, te déposer en mots pour que tu sois là.
Ta tendresse me manque.
Alors, comme je le fais depuis des mois, tous ces jours sans ta peau et sans ta présence, cette longue traversée du désert, j'emplis notre appartement de musique, cette prière première en araméen, si douce, si profonde et je t'appelle pour que tes mains enveloppent les miennes, pour que tu fermes les yeux et que tu me laisses te regarder. Et pour qu'à mon tour je ferme les miens et ne devienne plus que ton odeur, que ta respiration que j'entends doucement, la douceur et la fermeté de ton corps sous ma peau... Et dans cet entre-deux amoureux, si doux, si doux, je continue ma lettre à la mer qui te raconte, qui nous raconte.
Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime.
J'écoute la musique et j'imagine que nous l'écoutons ensemble, que, soudain, passe sur ton visage cette émotion qui te rend si beau, cette émotion musique... Ces moments où tes yeux redeviennent yeux de brume.
Un jour, quand nous nous retrouverons, nous repartirons dans ces murmures où des musiques mettent des frissons à l'âme, ces musiques qui racontent que nous nous aimons, que nous avons accompli notre destin. Et qu'une femme se tient debout face à son homme, qu'elle a accroché ses yeux aux siens. Et elle lui dira qu'il est son immense, son amour, son homme à chérir et à aimer. Il est sa vie. Son unique amour. Son flamboyant. Son amour d'homme au corps aimé, à l'âme aimée, à l'esprit aimé, aux rires aimés, au coeur aimé. Son homme désirs. Son homme.
Je t'aime mon ange, mon coeur, amour mien, amour mien.
Je t'aime.
Je t'aime.
À toi ce Notre Père. Pour que Dieu entende ma prière.
Je t'aime.

MMD