mercredi 19 avril 2017
Instant immobile...
A la mémoire poser ses mains
souffler un désir
cambrer les reins
une odeur se fait lointains
A la courbure d'une hanche
poser la soie d'un soupir
un aveu s'endort dans un cri
un visage se fait aveugle
A une bouche qui s'impatiente
sculpter un mot, mot frisson
dire que dans les ports ne dorment que les morts
qu'il faut partir, s'en aller, là bas, sur les eaux
inventer une liberté nouvelle
et dessiner le ciel à l'immensité d'une grand voile
A une langue qui murmure
offrir un livre, une salive odorante
j'enferme le monde entre mes chevilles
à mes cuisses j'emperle un homme
une terre naît de mon ventre
elle devient océan
A un cou qui ploie
une étincelle rend à la nuit la force du feu
un corps forgeron, un corps brasier, un corps glaise
devient un soudain, un ici et un instant arrêté
A mes pieds qui dansent j'ai inscrit une lettre infinie
l'alif des origines
le premier homme, le dernier homme
et un enfant pour un entre rêve
une femme a mis ses mains en coupe
à un visage abandonné
elle pleure doucement
elle raconte que seuls les nuages portent les hommes
qu'ils sont les aubes et les crépuscules
qu'il existe un temps immobile
dans cette immobilité qui se met en mouvement
un Je t'aime naît miel et oiseau
Il pose ses mains à mes hanches
je ferme les yeux
J'entends
Il pose ses mains à mes hanches
je m'endors en son cou
Un homme habite mes cheveux
Je suis....
Mariem mint DERWICH
(Artiste Emilie SAUREL)
mardi 18 avril 2017
Tu me touches et je deviens étincelles, lumières et frissons. Tes mains enchâssent ma peau. Et je ne suis plus qu'effacement et charnelle.
Tu me touches et quelque chose se brise en moi. Tu as ce pouvoir sur moi, cette chose qui me rend femelle et souple, juste attentive à toi et à tes mains, à ton odeur, à ton désir.
Tu me touches et je suis tienne, absolument, complètement, magie de tout ceci, brûlures, plaisirs....
Tu sais faire de mon corps une corde tendue, fragile et, en même temps, habitée par un sentiment de puissance.
Tu me touches et je ne pense plus à rien sauf à cet instant. Je perds pied, j'aime ça. Tu me tatoues.
Je t'aime mon homme jeux, mon homme plaisir, mon homme fort, mon amour et mon corps.
Je t'aime pour cette alchimie, pour ces plaisirs partagés, pour toi en moi, pour tes mains qui imposent, qui me ploient, qui caressent, qui écoutent, qui brûlent.
Je t'aime en merveilles de toi mon lumineux, mon évidence.
Tu m'exiges, je te prends. Je suis heureuse. J'aime ça.
Tu m'émerveilles. J'aime ça.
Tu me rends femme à part entière.
Je ne suis rien sans toi. Tu le sais. J'aime ça.
Tu me rends belle, tu me grandis, tu me rends femme, tu me rends tout.
Merci d'être, ma belle histoire, ma faim permanente, mien, mon homme des couleurs.
Tu es ma vie.
Tu m'as rendue battements de coeur et peau et ventre et eaux.
Tu es si immense....
Mon homme à aimer... solitude que tu viens déposer en mes mains dans ton " Je t'aime", dans cette expression de la bouche, dans ce désir et dans tous tes silences.
Tu es ma vie et mon amour, mon premier et mon dernier. Tu me rends grande parce que tu es grand.
Tellement fière d'être tienne. Tellement... Je pourrais mourir d'orgueil d'avoir eu le privilège de t'aimer et d'être aimée par toi. Ne l'oublie jamais : tu es mon orgueil.
Je t'aime rêve mien.
Je vais m'endormir en ton odeur et arrondir mon corps que tu as rendu bulles légères dans la perfection d'un plaisir profond.
Tu me touches. Je t'aime. Tu me bouleverses toujours autant.
Oh ma belle Lettre Infinie tu m'es univers et paix... Si beau...
Tu me dis "Je t'aime" et je deviens un possible de moi.
Je vous aime.
Aime moi. Donne moi sens. Continue à me dessiner. Amant et aimé.
MMD
Tu me touches et quelque chose se brise en moi. Tu as ce pouvoir sur moi, cette chose qui me rend femelle et souple, juste attentive à toi et à tes mains, à ton odeur, à ton désir.
Tu me touches et je suis tienne, absolument, complètement, magie de tout ceci, brûlures, plaisirs....
Tu sais faire de mon corps une corde tendue, fragile et, en même temps, habitée par un sentiment de puissance.
Tu me touches et je ne pense plus à rien sauf à cet instant. Je perds pied, j'aime ça. Tu me tatoues.
Je t'aime mon homme jeux, mon homme plaisir, mon homme fort, mon amour et mon corps.
Je t'aime pour cette alchimie, pour ces plaisirs partagés, pour toi en moi, pour tes mains qui imposent, qui me ploient, qui caressent, qui écoutent, qui brûlent.
Je t'aime en merveilles de toi mon lumineux, mon évidence.
Tu m'exiges, je te prends. Je suis heureuse. J'aime ça.
Tu m'émerveilles. J'aime ça.
Tu me rends femme à part entière.
Je ne suis rien sans toi. Tu le sais. J'aime ça.
Tu me rends belle, tu me grandis, tu me rends femme, tu me rends tout.
Merci d'être, ma belle histoire, ma faim permanente, mien, mon homme des couleurs.
Tu es ma vie.
Tu m'as rendue battements de coeur et peau et ventre et eaux.
Tu es si immense....
Mon homme à aimer... solitude que tu viens déposer en mes mains dans ton " Je t'aime", dans cette expression de la bouche, dans ce désir et dans tous tes silences.
Tu es ma vie et mon amour, mon premier et mon dernier. Tu me rends grande parce que tu es grand.
Tellement fière d'être tienne. Tellement... Je pourrais mourir d'orgueil d'avoir eu le privilège de t'aimer et d'être aimée par toi. Ne l'oublie jamais : tu es mon orgueil.
Je t'aime rêve mien.
Je vais m'endormir en ton odeur et arrondir mon corps que tu as rendu bulles légères dans la perfection d'un plaisir profond.
Tu me touches. Je t'aime. Tu me bouleverses toujours autant.
Oh ma belle Lettre Infinie tu m'es univers et paix... Si beau...
Tu me dis "Je t'aime" et je deviens un possible de moi.
Je vous aime.
Aime moi. Donne moi sens. Continue à me dessiner. Amant et aimé.
MMD
lundi 17 avril 2017
Tu n'as quitté aucun de mes souffles, aucune de mes secondes. J'ai été duelle, porteuse de toi, même dans les gestes quotidiens. Duelle... Sensation de musique et évidence de cette présence de toi permanente.
J'ai posé et ta voix et ta silhouette dans mes heures d'absence et j'ai plié le manque, je l'ai arrondi à toi. Du pointu j'ai fait une douceur étrange, un désir feutré, un corps que seule moi voyais et sur lequel j'avais posé ma main.
Je t'ai re dessiné, encore et toujours, et l'émotion là, toujours là.
Du bout de ma mémoire, dans cet enfantement de toi permanent, j'ai suivi ce qui te fais.
J'ai laissé la paix devenir mes lèvres et je t'ai touché, touché pour que tu m'entendes.
J'ai vaincu le dragon...
Je t'aime.
Tu reviens et le temps se fait à nouveau lisse... Je t'aime.
Tu reviens et ta présence va effacer le tableau noir.
Je t'aime homme mien, mon homme amour.
Mon homme.
J'ai de nouveau un nom.
MMD
J'ai posé et ta voix et ta silhouette dans mes heures d'absence et j'ai plié le manque, je l'ai arrondi à toi. Du pointu j'ai fait une douceur étrange, un désir feutré, un corps que seule moi voyais et sur lequel j'avais posé ma main.
Je t'ai re dessiné, encore et toujours, et l'émotion là, toujours là.
Du bout de ma mémoire, dans cet enfantement de toi permanent, j'ai suivi ce qui te fais.
J'ai laissé la paix devenir mes lèvres et je t'ai touché, touché pour que tu m'entendes.
J'ai vaincu le dragon...
Je t'aime.
Tu reviens et le temps se fait à nouveau lisse... Je t'aime.
Tu reviens et ta présence va effacer le tableau noir.
Je t'aime homme mien, mon homme amour.
Mon homme.
J'ai de nouveau un nom.
MMD
Encre....
Une ombre se fait encre
encre entre mes doigts
ombre chinoise
elle possède un possible
Une encre se fait déliés
déliés entre mes mémoires
encre sableuse
un possible la possède
Je n'ai que cette ombre
et le ciel
et la terre
et toutes les eaux
elle est mon nom intime
elle dort au bord de ma bouche
elle garde mes nuits
Une ombre s'est endormie au creux de mes reins
je la porte
elle me tatoue
elle m'imprime
elle m'allonge en ses yeux
Elle est ce qui ne se dit pas
l'amour est-il mots?
Une encre est née frisson
le monde s'éveille
J'ouvre les yeux sur mon encre et mon ombre
Et dans la plénitude d'une parole chuchotée
je dépose l'amour entre mes seins
Je l'attends
Une femme roule son ombre entre ses paumes
Je l'attends
il traverse l'horizon
J'inspire
Mariem mint DERWICH
(Artiste Loui Jover)
samedi 15 avril 2017
Je "t'absence"...
C'est dans ta voix que j'apprends l'absence. Je bats le rappel de mes souvenirs de ta voix, ces instants où elle s'est faite profonde, déployée en nous, cette pause dans la légèreté qui donne à ta parole le soyeux d'un aveu.
Ta voix est cette porte qui s'ouvre sur mon intime...
J'écoute ta voix. Pas seulement les mots mais le son de ta voix, la petite cassure du souffle, la tessiture qui effleure ma peau... Ta voix se fait grave et j'apprends ton absence.
Il me faut ta voix pour ce qui n'est, somme toute, que l'apprentissage progressif de la grande absence qui va venir, cette brisure de mon espace...
En moi j'écoute ta voix.
Tu redeviens mes frontières, celles d'où naissent mes mots. Je t'écoute, je t'écris, je " t'absence" et je te ramènes en mon centre, coeur des sentiments.
Tu es ma silhouette de la frontière, mon homme des grands lointains qui me revient en ressacs, allers et retours, une vague qui touche ma peau, une houle qui s'éloigne, le bruit de l'eau sur le sable, les sons ouatés, étouffés qui envahissent mes oreilles quand j'ai la tête sous l'eau, dans ce monde liquide qui apaise, qui me ramène aux profondeurs et aux histoires de noyés....
J'écoute ta voix. Elle est baume sur ton absence.
J'écoute ta voix, je ferme les yeux, mon regard perpétuel sur toi s'ouvre sur ce qui vit en moi. Je suis une enfant en paix qui t'écoute raconter l'histoire de ces noyés qui viennent, pendant les sommeils des vivants, ramasser sur les plages ce avec quoi ils dessinent leurs vies des grands fonds, miroir de nos vies....
Ta voix me dit l'autre côté et je deviens noyée à mon tour. Je "t'absence" et, allongée sur un fonds sableux, je regarde tout là haut la lumière s'iriser, vie marine... Tu m'es, alors, cette lumière prismes...
Je "t'absence" et je t'aime.
Je n'ai pas de recettes miracles pour ce " je t'absence". Je sais seulement que c'est ta voix qui devient tes bras et mon abri.
Je t'aime.
Je t'écoute et je pourrais, en ta voix, devenir cet oiseau qui remonte la mer, oiseau de l'aube et oiseau du crépuscule, dans le bruit des vagues et du vent, dans les odeurs de la terre et les odeurs marines, dans le rire d'un enfant heureux... Je t'écoute et j'effleure un homme mien aux yeux fermés.
De ta voix je fais un silence Lettre Infinie. Et un mot devient mon amour pour toi.
Je t'aime.
MMD
Ta voix est cette porte qui s'ouvre sur mon intime...
J'écoute ta voix. Pas seulement les mots mais le son de ta voix, la petite cassure du souffle, la tessiture qui effleure ma peau... Ta voix se fait grave et j'apprends ton absence.
Il me faut ta voix pour ce qui n'est, somme toute, que l'apprentissage progressif de la grande absence qui va venir, cette brisure de mon espace...
En moi j'écoute ta voix.
Tu redeviens mes frontières, celles d'où naissent mes mots. Je t'écoute, je t'écris, je " t'absence" et je te ramènes en mon centre, coeur des sentiments.
Tu es ma silhouette de la frontière, mon homme des grands lointains qui me revient en ressacs, allers et retours, une vague qui touche ma peau, une houle qui s'éloigne, le bruit de l'eau sur le sable, les sons ouatés, étouffés qui envahissent mes oreilles quand j'ai la tête sous l'eau, dans ce monde liquide qui apaise, qui me ramène aux profondeurs et aux histoires de noyés....
J'écoute ta voix. Elle est baume sur ton absence.
J'écoute ta voix, je ferme les yeux, mon regard perpétuel sur toi s'ouvre sur ce qui vit en moi. Je suis une enfant en paix qui t'écoute raconter l'histoire de ces noyés qui viennent, pendant les sommeils des vivants, ramasser sur les plages ce avec quoi ils dessinent leurs vies des grands fonds, miroir de nos vies....
Ta voix me dit l'autre côté et je deviens noyée à mon tour. Je "t'absence" et, allongée sur un fonds sableux, je regarde tout là haut la lumière s'iriser, vie marine... Tu m'es, alors, cette lumière prismes...
Je "t'absence" et je t'aime.
Je n'ai pas de recettes miracles pour ce " je t'absence". Je sais seulement que c'est ta voix qui devient tes bras et mon abri.
Je t'aime.
Je t'écoute et je pourrais, en ta voix, devenir cet oiseau qui remonte la mer, oiseau de l'aube et oiseau du crépuscule, dans le bruit des vagues et du vent, dans les odeurs de la terre et les odeurs marines, dans le rire d'un enfant heureux... Je t'écoute et j'effleure un homme mien aux yeux fermés.
De ta voix je fais un silence Lettre Infinie. Et un mot devient mon amour pour toi.
Je t'aime.
MMD
jeudi 13 avril 2017
Une mémoire pour l'absence...
Pourquoi suis-je là, dans cet espace frontière qui est moi, dans ce lieu parfois centre parfois bordures et lointains? Parce qu'en chatouillant les nuages je ré invente des mondes infinis, couleurs d'eaux et de vagues, odeurs des vents.
Parce que je mets en musique les sentiments, ceux que j'ai pour toi, ceux qui me font.
Tu m'es ces nuages, beauté et joie. Tu es ce ciel qui les porte, mur magique où ils volent.
Dans cet espace devenue langue mienne je te ré invente, je te donne mille vies et mille contes à raconter. Je te brode amoureusement car je ne sais rien faire d'autre.
Il me faut sens et texture. Il me faut rêves. Il me faut mots et toi pour que d'un mot tu naisses et de ce mot en faire un autre, le déposer à ton espace. Un mot se fait tout. Tu dors dans ce mot. C'est ce petit mot que l'on ne dit pas, celui qui est en moi.
Je te donne une mémoire qui sera ton île les jours de grande marée, quand un chagrin te balaiera, quand une peine fera monter l'eau à tes yeux, quand ta bouche sera solitaire et qu'il lui manquera ma bouche et mes mots et tous ces moments qui écrivent une histoire entre un homme et une femme.
Je te donne cette mémoire.
Je te donne ce que je suis, toi ma Lettre Infinie. Un jour tu ressentiras le besoin de venir me voir au travers de mes mots. Et l'histoire continuera. Parce qu'un infini n'est que regards multiples.
T'aimer, t'écrire. T'aimer. Te toucher. T'aimer et je tourne.
Toi aussi tu m'as donnée une mémoire à apposer à mes autres mémoires, vies déroulées. Tu me donnes l'éternité.
Tu me donnes cette musique que tu écoutes et que tu m'offres, ta manière à toi de me dire les choses que tu ne sais pas dire, ton souffle et ton élan.
Je regarde ces jours qui viennent, ces jours sans toi. Je suis terrifiée. Mais j'ai ma mémoire, la notre.
Elle est là bas, dans ces lieux embruns, vents, oiseaux, nuits étoilées.
Je me souviendrai de toi m'offrant une constellation, à moi la femme morceaux, la femme qui ne sait pas parler, la femme qui ne sait pas dire, la femme qui ne sait que les mots, celle qui t'écrit pour t'aimer.
Je vais mourir de l'absence de toi. Je vais mourir. Mais je vais vivre de la mémoire de toi, de nous là bas. Et de ces jours de bonheur profond où nous a été offert le " et si...", moment fugace et si lumineux. Là bas j'ai été tienne dans la normalité et la banalité d'une vie partagée et de rires d'enfants. Là bas où j'ai veillé sur vos sommeils...
Je vais mourir de l'absence de toi.
Mais je vais te vivre et t'attendre. J'ai toutes ces mémoires de nous que tu m'as offert. Elles vont être mon refuge, tes bras et ta voix.
Je vais mourir de l'absence de toi. Je vais t'aimer en cette absence. Je t'aime.
Et si tu m'entends parfois, dans ce là bas qui fut notre, tendresse, silences, douceurs, choses qui se mettaient en place simplement, alors mon amour n'est pas vain et morne.
Je vais mourir de l'absence de toi, de vous. Mais je vais vous vivre et vous attendre.
Je t'aime mon amoureux, mon ami, mon électrique, mon aimé.
MMD
Parce que je mets en musique les sentiments, ceux que j'ai pour toi, ceux qui me font.
Tu m'es ces nuages, beauté et joie. Tu es ce ciel qui les porte, mur magique où ils volent.
Dans cet espace devenue langue mienne je te ré invente, je te donne mille vies et mille contes à raconter. Je te brode amoureusement car je ne sais rien faire d'autre.
Il me faut sens et texture. Il me faut rêves. Il me faut mots et toi pour que d'un mot tu naisses et de ce mot en faire un autre, le déposer à ton espace. Un mot se fait tout. Tu dors dans ce mot. C'est ce petit mot que l'on ne dit pas, celui qui est en moi.
Je te donne une mémoire qui sera ton île les jours de grande marée, quand un chagrin te balaiera, quand une peine fera monter l'eau à tes yeux, quand ta bouche sera solitaire et qu'il lui manquera ma bouche et mes mots et tous ces moments qui écrivent une histoire entre un homme et une femme.
Je te donne cette mémoire.
Je te donne ce que je suis, toi ma Lettre Infinie. Un jour tu ressentiras le besoin de venir me voir au travers de mes mots. Et l'histoire continuera. Parce qu'un infini n'est que regards multiples.
T'aimer, t'écrire. T'aimer. Te toucher. T'aimer et je tourne.
Toi aussi tu m'as donnée une mémoire à apposer à mes autres mémoires, vies déroulées. Tu me donnes l'éternité.
Tu me donnes cette musique que tu écoutes et que tu m'offres, ta manière à toi de me dire les choses que tu ne sais pas dire, ton souffle et ton élan.
Je regarde ces jours qui viennent, ces jours sans toi. Je suis terrifiée. Mais j'ai ma mémoire, la notre.
Elle est là bas, dans ces lieux embruns, vents, oiseaux, nuits étoilées.
Je me souviendrai de toi m'offrant une constellation, à moi la femme morceaux, la femme qui ne sait pas parler, la femme qui ne sait pas dire, la femme qui ne sait que les mots, celle qui t'écrit pour t'aimer.
Je vais mourir de l'absence de toi. Je vais mourir. Mais je vais vivre de la mémoire de toi, de nous là bas. Et de ces jours de bonheur profond où nous a été offert le " et si...", moment fugace et si lumineux. Là bas j'ai été tienne dans la normalité et la banalité d'une vie partagée et de rires d'enfants. Là bas où j'ai veillé sur vos sommeils...
Je vais mourir de l'absence de toi.
Mais je vais te vivre et t'attendre. J'ai toutes ces mémoires de nous que tu m'as offert. Elles vont être mon refuge, tes bras et ta voix.
Je vais mourir de l'absence de toi. Je vais t'aimer en cette absence. Je t'aime.
Et si tu m'entends parfois, dans ce là bas qui fut notre, tendresse, silences, douceurs, choses qui se mettaient en place simplement, alors mon amour n'est pas vain et morne.
Je vais mourir de l'absence de toi, de vous. Mais je vais vous vivre et vous attendre.
Je t'aime mon amoureux, mon ami, mon électrique, mon aimé.
MMD
mercredi 12 avril 2017
L'infini d'une lettre, encore et encore...
Poser ma bouche dans ton cou et t'inspirer, t'inspirer, te graver en moi, odeur mienne, homme mien.
Tu refermes les bras sur moi et je deviens continent à la dérive. Tes mains qui remontent, tes doigts qui cherchent et la houle dans mon ventre... Long battement sourd du désir.
Te regarder dans les quotidiens de tes gestes...Gestes après gestes, petits trucs qui te disent et qui me fascinent, n'entendre que mon émerveillement permanent.
Tu es ma tectonique des plaques, ce bruissement qui se fait explosion, mouvements.
Tu me touches et je deviens précise, comme détaillée.
Tu es ma magie. Mon amant rêvé, ma fierté, ma tendresse... Tu parles et un frisson s'émeut au plus profond de moi. Ta voix m'habite. Comme m'habitent tes mots, tes silences, ces regards que soudain tu déposes à mes yeux, ce geste esquissé, ces sourires qui disent ton bonheur, tes doigts qui se font arabesques, ton corps si particulier, ton odeur d'homme qui me rend fragile, verre prêt à se briser...
Oui, c'est ça, tu es comme ce doigt qui caresse le bord d'un verre et qui en sort de la musique. Je suis ce verre.... Je m'étire jusqu'à la fragilité ultime. Tu me crées. Tu me dé crées. Tu me rends musiques.
Je t'aime. Je vous aime. Vous êtes mes amours, comme sont mes amours mes fils. Vous peuplez ma vie. Je vous aime. Je t'aime pour eux, je t'aime pour toi, je t'aime pour moi, je t'aime pour nous...
Je t'aime pour ta peau sous mes doigts. Je t'aime pour ce don que tu es, pour ce que tu représentes à mes yeux. Je t'aime parce que tu m'es arc en ciel.
Et parce que tu me dis ton amour et la présence et le désir et les " et si...." qui racontent une histoire commune, une mémoire partagée. Je t'aime parce que tu me donnes des souvenirs à chérir et une Lettre Infinie. Je t'aime parce que c'est ainsi que je suis devenue : femme en amour d'un homme magnifique, femme en amour d'un homme dont elle est fière, femme en amour d'un homme merveilles et plaisirs.
Tu as ce don pour moi, le don de l'offrande d'une vie à aimer. Ne plus avoir peur. J'apprends tu sais. J'apprends à avoir confiance. J'apprends à entendre l'amour que tu as pour moi.
Mais je sais une chose : je t'aime. Passionnément. Tu es mon étoile, ma nuit et mon heure bleue, celle de la paix.
Je vais aller dormir. Et, dans ces instants d'avant sommeil, je vais repartir là bas, là bas où je fus si heureuse, si en paix avec moi même. Je vais à nouveau entendre ton souffle dans le sommeil, cette respiration qui me touche. Je vais à nouveau fermer les yeux, ma tête dans le creux de ton épaule, tes doigts sur mon épaule, ce moment plénitude où je lâche prise et où je ne suis que perception de toi et paix profonde.
Tu es mon pays et ma maison, mes racines, mon histoire qui se déroule au fur et à mesure de tous ces mots de toi. Tu es mon lit et mon ciel.
Tu es mes contes, ceux de la mer, ceux qui disent les histoires de noyés et de fonds d'océans, ceux des vents et des histoires de mer, ceux des phares et ceux des sables.
Tu es ma certitude et mon absolu. Tu m'es cadeau.
A t'aimer j'apprends à m'aimer. Même si cela n'est pas facile parfois. Je viens de tellement loin, de tellement loin. Tu le sais. Tu pressens des choses. Tu m'entends. Tu m'as entendue. Tu as ce don là. Il est précieux. Tu as entendu que pour échapper à ces vies passées qui furent souvent dures et âpres, amères et violentes, terrifiantes, une petite fille s'est faite atome et s'est inventée une langue, celle de l'écriture, les mots pour dire. Qu'elle a tourné pour vivre, pour survivre. Et qu'elle a attendu son atome. Elle savait qu'il existait pour elle, qu'il viendrait un jour la percuter. Elle a tenu bon pour toi. Pare qu'elle savait que tu allais venir. Que, sinon, toutes ces souffrances, ces choses parfois innommables, n'auraient eu aucun sens. Elle a souffert pour que tu viennes.
Tu es venu. Atome mien, si malheureux, si perdu, si fragile. Tu es venu mon homme aux yeux de larmes. Tu es venu amour mien.
Je t'aime.
Et je t'aime, je t'aime et me voilà instinct de protection, instinct d'amour. Je t'aime. Je vous aime.
Belle nuit mon amour rêvé, mon merveilleux, mon doux, mon sensitif, mon homme déposé en mon amour, mon chaud, mon tout, mien et mien.
Merci d'être toi. Tu es mon orgueil.
Je t'aime. Je vous aime. Vous êtes ma plénitude, mes amours parfaites et mes mots de la nuit.
Tu es ma Lettre Infinie.
Et quand je pose un sourire sur tes lèvres je suis la femme la plus heureuse du monde.
MMD
Tu refermes les bras sur moi et je deviens continent à la dérive. Tes mains qui remontent, tes doigts qui cherchent et la houle dans mon ventre... Long battement sourd du désir.
Te regarder dans les quotidiens de tes gestes...Gestes après gestes, petits trucs qui te disent et qui me fascinent, n'entendre que mon émerveillement permanent.
Tu es ma tectonique des plaques, ce bruissement qui se fait explosion, mouvements.
Tu me touches et je deviens précise, comme détaillée.
Tu es ma magie. Mon amant rêvé, ma fierté, ma tendresse... Tu parles et un frisson s'émeut au plus profond de moi. Ta voix m'habite. Comme m'habitent tes mots, tes silences, ces regards que soudain tu déposes à mes yeux, ce geste esquissé, ces sourires qui disent ton bonheur, tes doigts qui se font arabesques, ton corps si particulier, ton odeur d'homme qui me rend fragile, verre prêt à se briser...
Oui, c'est ça, tu es comme ce doigt qui caresse le bord d'un verre et qui en sort de la musique. Je suis ce verre.... Je m'étire jusqu'à la fragilité ultime. Tu me crées. Tu me dé crées. Tu me rends musiques.
Je t'aime. Je vous aime. Vous êtes mes amours, comme sont mes amours mes fils. Vous peuplez ma vie. Je vous aime. Je t'aime pour eux, je t'aime pour toi, je t'aime pour moi, je t'aime pour nous...
Je t'aime pour ta peau sous mes doigts. Je t'aime pour ce don que tu es, pour ce que tu représentes à mes yeux. Je t'aime parce que tu m'es arc en ciel.
Et parce que tu me dis ton amour et la présence et le désir et les " et si...." qui racontent une histoire commune, une mémoire partagée. Je t'aime parce que tu me donnes des souvenirs à chérir et une Lettre Infinie. Je t'aime parce que c'est ainsi que je suis devenue : femme en amour d'un homme magnifique, femme en amour d'un homme dont elle est fière, femme en amour d'un homme merveilles et plaisirs.
Tu as ce don pour moi, le don de l'offrande d'une vie à aimer. Ne plus avoir peur. J'apprends tu sais. J'apprends à avoir confiance. J'apprends à entendre l'amour que tu as pour moi.
Mais je sais une chose : je t'aime. Passionnément. Tu es mon étoile, ma nuit et mon heure bleue, celle de la paix.
Je vais aller dormir. Et, dans ces instants d'avant sommeil, je vais repartir là bas, là bas où je fus si heureuse, si en paix avec moi même. Je vais à nouveau entendre ton souffle dans le sommeil, cette respiration qui me touche. Je vais à nouveau fermer les yeux, ma tête dans le creux de ton épaule, tes doigts sur mon épaule, ce moment plénitude où je lâche prise et où je ne suis que perception de toi et paix profonde.
Tu es mon pays et ma maison, mes racines, mon histoire qui se déroule au fur et à mesure de tous ces mots de toi. Tu es mon lit et mon ciel.
Tu es mes contes, ceux de la mer, ceux qui disent les histoires de noyés et de fonds d'océans, ceux des vents et des histoires de mer, ceux des phares et ceux des sables.
Tu es ma certitude et mon absolu. Tu m'es cadeau.
A t'aimer j'apprends à m'aimer. Même si cela n'est pas facile parfois. Je viens de tellement loin, de tellement loin. Tu le sais. Tu pressens des choses. Tu m'entends. Tu m'as entendue. Tu as ce don là. Il est précieux. Tu as entendu que pour échapper à ces vies passées qui furent souvent dures et âpres, amères et violentes, terrifiantes, une petite fille s'est faite atome et s'est inventée une langue, celle de l'écriture, les mots pour dire. Qu'elle a tourné pour vivre, pour survivre. Et qu'elle a attendu son atome. Elle savait qu'il existait pour elle, qu'il viendrait un jour la percuter. Elle a tenu bon pour toi. Pare qu'elle savait que tu allais venir. Que, sinon, toutes ces souffrances, ces choses parfois innommables, n'auraient eu aucun sens. Elle a souffert pour que tu viennes.
Tu es venu. Atome mien, si malheureux, si perdu, si fragile. Tu es venu mon homme aux yeux de larmes. Tu es venu amour mien.
Je t'aime.
Et je t'aime, je t'aime et me voilà instinct de protection, instinct d'amour. Je t'aime. Je vous aime.
Belle nuit mon amour rêvé, mon merveilleux, mon doux, mon sensitif, mon homme déposé en mon amour, mon chaud, mon tout, mien et mien.
Merci d'être toi. Tu es mon orgueil.
Je t'aime. Je vous aime. Vous êtes ma plénitude, mes amours parfaites et mes mots de la nuit.
Tu es ma Lettre Infinie.
Et quand je pose un sourire sur tes lèvres je suis la femme la plus heureuse du monde.
MMD
lundi 10 avril 2017
Et toi...
J'aime l'audace d'aimer. J'aime aimer. J'aime cet élan, ce souffle, cette puissance qui monte du plus profond de soi, cette respiration comme une houle, ces mots qui disent, qui dessinent ce qui peut être.
J'aime cette rencontre qui brise le miroir.
J'aime cet ailleurs qui devient racines.
J'aime aimer et j'aime la lumière dans le regard qui empoigne mon regard, les chuchotis blottis au creux des lèvres, le frisson sur la peau.
J'aime aimer, la voix que l'on apprend, l'odeur des "et si...".
J'aime la folie, les possibles que l'on s'invente, les rires comme des enfants heureux, les jours de marée où même les murs deviennent nuages...
J'aime l'audace d'aimer. J'aime aimer.
Et j'aime que l'on puisse mourir d'aimer....
J'aime tout ça et plus encore. J'aime parce que je t'aime. J'aime parce que tu possèdes mes mots et que tu vis en eux.
J'aime aimer. J'aime t'aimer. Tu habites cet endroit en moi où la poésie amoureuse est ma langue.
J'aime aimer, j'aime la folie d'aimer, le lâcher prise, la totalité du don. Le miracle permanent.
Et toi...
MMD
J'aime cette rencontre qui brise le miroir.
J'aime cet ailleurs qui devient racines.
J'aime aimer et j'aime la lumière dans le regard qui empoigne mon regard, les chuchotis blottis au creux des lèvres, le frisson sur la peau.
J'aime aimer, la voix que l'on apprend, l'odeur des "et si...".
J'aime la folie, les possibles que l'on s'invente, les rires comme des enfants heureux, les jours de marée où même les murs deviennent nuages...
J'aime l'audace d'aimer. J'aime aimer.
Et j'aime que l'on puisse mourir d'aimer....
J'aime tout ça et plus encore. J'aime parce que je t'aime. J'aime parce que tu possèdes mes mots et que tu vis en eux.
J'aime aimer. J'aime t'aimer. Tu habites cet endroit en moi où la poésie amoureuse est ma langue.
J'aime aimer, j'aime la folie d'aimer, le lâcher prise, la totalité du don. Le miracle permanent.
Et toi...
MMD
Je t'amour...
J'aime tant quand tu apparais, comme ça, mon espace qui prend soudain une autre texture, comme si toutes les molécules s'affolaient, que l'air ait une profondeur.
A chaque fois il me semble que je suis catapultée dans un trou d'air. Je m'efface à l'intérieur de moi. Je deviens luciole attirée par la lumière.
Je n'en reviens pas que cette magie là perdure après tous ces mois, que le bonheur de te voir soit toujours aussi puissant.
Tu apparais à l'improviste et mon coeur s'arrête.
Quelque chose vibre alors en moi. Et cet émerveillement permanent.
Je ne me lasse pas de te voir. Je ne me lasse pas. C'est étrange, c'est fort, c'est dingue.
Tu apparais et tu deviens mon soleil et moi je tourne autour de toi. C'est ainsi.
Je ne suis plus que cette planète qui tourne...
Je ne parle pas de désir. Je parle d'attraction, de flux, de houle profonde... D'aimant. Et de paix intérieure.
Tu apparais et en moi disparaissent les noeuds. Tu as ce pouvoir là. Peu l'ont. Peut être que je te pare de mille vertus. Peut être que c'est parce que je t'aime que je te dis ça, que je te perçois et ressens ainsi. Mais je crois sincèrement que tu es homme lumière. Les autres ne l'ont pas vu ou n'ont pas voulu entendre. Chacun est si enfermé dans sa bulle Ego qu'il ne sait plus entendre l'autre.
Et, pourtant, tu es homme bien et bon, l'homme rêvé pour une femme. Tu es homme dont on est fière.
Tant pis pour celles qui ne t'ont pas entendu. Tant pis.
Elles ont perdu une lumière en elles.
Je t'aime. Je t'amour. Je t'amant.
Je t'amour.
Amour.
Et mon coeur qui vit parce que tu as soufflé dessus, parce que ta gentillesse a dessiné une femme, parce que ma vie est possible, parce que tu as le don de l'amour et que tu as posé ce don sur moi.
Je t'amour parce que tu es lettre infinie et parce que je suis tombée en toi quand tes yeux se sont remplis de larmes, notre première fois.
Je t'amour histoire mienne, amour mien, homme mien, merveille mienne.
Je t'aime.
MMD
A chaque fois il me semble que je suis catapultée dans un trou d'air. Je m'efface à l'intérieur de moi. Je deviens luciole attirée par la lumière.
Je n'en reviens pas que cette magie là perdure après tous ces mois, que le bonheur de te voir soit toujours aussi puissant.
Tu apparais à l'improviste et mon coeur s'arrête.
Quelque chose vibre alors en moi. Et cet émerveillement permanent.
Je ne me lasse pas de te voir. Je ne me lasse pas. C'est étrange, c'est fort, c'est dingue.
Tu apparais et tu deviens mon soleil et moi je tourne autour de toi. C'est ainsi.
Je ne suis plus que cette planète qui tourne...
Je ne parle pas de désir. Je parle d'attraction, de flux, de houle profonde... D'aimant. Et de paix intérieure.
Tu apparais et en moi disparaissent les noeuds. Tu as ce pouvoir là. Peu l'ont. Peut être que je te pare de mille vertus. Peut être que c'est parce que je t'aime que je te dis ça, que je te perçois et ressens ainsi. Mais je crois sincèrement que tu es homme lumière. Les autres ne l'ont pas vu ou n'ont pas voulu entendre. Chacun est si enfermé dans sa bulle Ego qu'il ne sait plus entendre l'autre.
Et, pourtant, tu es homme bien et bon, l'homme rêvé pour une femme. Tu es homme dont on est fière.
Tant pis pour celles qui ne t'ont pas entendu. Tant pis.
Elles ont perdu une lumière en elles.
Je t'aime. Je t'amour. Je t'amant.
Je t'amour.
Amour.
Et mon coeur qui vit parce que tu as soufflé dessus, parce que ta gentillesse a dessiné une femme, parce que ma vie est possible, parce que tu as le don de l'amour et que tu as posé ce don sur moi.
Je t'amour parce que tu es lettre infinie et parce que je suis tombée en toi quand tes yeux se sont remplis de larmes, notre première fois.
Je t'amour histoire mienne, amour mien, homme mien, merveille mienne.
Je t'aime.
MMD
Et une statue me regarde....
J'ai posé devant moi cette tête en terre, avec son visage si expressif, les plis du cou ( symboles de beauté) , les trous autour de la bouche et le long des joues afin de pouvoir y insérer des lanières tenant divers objets, la ligne du nez, la coiffure... Et me voilà là bas, avant, pendant ces années où ma mémoire et ma curiosité s'éclairaient lors de mes cours sur l'art de l'Afrique de l'Ouest, l'art Fang, l'art Baoulé, l'art Bamiliké, l'art Ifé, l'art Chamba, etc etc... Tous ces noms qui me faisaient rêver...Elle est belle. Elle est belle. Si elle avait été en bronze elle aurait été insérée sur quelque chose, un support.
Elle est là, aux côtés de deux cavaliers sur une monture de bronze... Elle me dit ce continent. Elle me dit toi et ta fascination pour ces perceptions autres, pour cet imaginaire africain mis en beauté par des artisans et à qui ton regard, notre regard, donne vie... Un masque, une statue, ne vivent que parce que nous les regardons.
Merci pour ces merveilles. Elles te disent, elles te disent. Elles me renvoient à l'art premier, figuratif, sens...
Elles me raconteront qu'un jour j'ai été aimée par un homme qui entendaient ces arts, qui voyait la beauté; aimée par un homme aux yeux curieux: aimée et choyée par lui.
J'aime cette attirance que tu as pour tous ces objets. Je ne t'aurais pas aimé si tu n'avais pas eu ce sens artistique qui te projette vers d'autres cultures. Je ne t'aurais pas aimé si tu n'avais pas été curieux, et attiré.
Je t'aime mon homme.
Merci pour la merveille devenue mienne. Merci de poser dans ma vie toutes ces choses qui te racontent et qui me racontent par la même occasion.
Merci d'être là, avec toute cette tendresse que tu as en toi.
Je t'aime mon intangible, ma permanence, mon enfant homme curieux et rieur, mon amour, mon amant.
Je t'aime. Merci.
MMD
Elle est là, aux côtés de deux cavaliers sur une monture de bronze... Elle me dit ce continent. Elle me dit toi et ta fascination pour ces perceptions autres, pour cet imaginaire africain mis en beauté par des artisans et à qui ton regard, notre regard, donne vie... Un masque, une statue, ne vivent que parce que nous les regardons.
Merci pour ces merveilles. Elles te disent, elles te disent. Elles me renvoient à l'art premier, figuratif, sens...
Elles me raconteront qu'un jour j'ai été aimée par un homme qui entendaient ces arts, qui voyait la beauté; aimée par un homme aux yeux curieux: aimée et choyée par lui.
J'aime cette attirance que tu as pour tous ces objets. Je ne t'aurais pas aimé si tu n'avais pas eu ce sens artistique qui te projette vers d'autres cultures. Je ne t'aurais pas aimé si tu n'avais pas été curieux, et attiré.
Je t'aime mon homme.
Merci pour la merveille devenue mienne. Merci de poser dans ma vie toutes ces choses qui te racontent et qui me racontent par la même occasion.
Merci d'être là, avec toute cette tendresse que tu as en toi.
Je t'aime mon intangible, ma permanence, mon enfant homme curieux et rieur, mon amour, mon amant.
Je t'aime. Merci.
MMD
dimanche 9 avril 2017
Et ta peau pour érotismes....
Notre séparation est déchirement, meurtrissure, bleu au coeur et à l'âme. Toujours. Avec cette sensation de manquer d'air. Un manque.
Comment puis je aimer à ce point ? Mais existe t'il une échelle des sentiments amoureux? Non, je ne le crois pas. Ce serait pathétique que ce morcellement de l'amour. Une piètre exhibition.
Je t'aime. Je vous aime. Vous êtes un tout.
Je t'aime en tendresse. Je t'aime en appels érotiques, en désirs. Je t'aime en tout.
Aujourd'hui j'étais femelle. Je regardais ta bouche et je mourais d'envie de ta langue, de ta salive, de ton goût. Je n'étais que frissons que je tentais de camoufler, cette diagonale du désir et du sexe, de l'amour et du sexe. Je te regardais, ta peau, tes mains, ta couleur et, dans ma tête, dans mon ventre, j'étais femme ouverte, femme en envies, femme en jouissance, femme...Celle que tu fais vibrer en la touchant. Celle dont tu ouvres la bouche et le corps. Celle que tu fouilles, moiteurs, odeurs, plaisirs. Celle que tu plies. Celle à qui tu offres les mots crus des jeux sexuels. Celle qui te demande de l'ouvrir encore et encore, de la prendre. Celle qui fait d'un acte d'amour un monde en soi.
Et ta peau pour seul élan.
Je t'aime. Je t'aime en tout cela. Entier. Unique. Vibrations de toi. Vagues en moi.
Je te veux sous ma bouche. Je te veux en moi. Je te veux. Je te désire. C'est une brûlure.
Aucun homme ne m'a chamboulée ainsi, sexuellement et spirituellement. Aucun.
Je t'aime mon magnifique animal. Je t'aime. J'ai envie de toi. Permanence et rappel de la lumière...
Je t'aime merveille d'homme mien. Ouvre moi et rends moi chaleur, feu.
Je t'aime parce que c'est mon évidence. Je te désire parce que je t'aime. Je t'aime parce que tu es mon érotisme. Mes fantasmes. Mes attachements. Mes soumissions.
Sais tu que même ton regard me rend femelle? Alors je t'écris ceci pour que tu entendes le désir quasi animal, l'attraction, mes cuisses, mon sexe, toi en moi, tes reins, ta langue, tes doigts, ma bouche, mes lèvres, ma langue....
Et aujourd'hui je t'ai beaucoup écrit. Parce qu'il y a des jours ainsi... J'ai le corps en fourmillements. J'ai l'âme en danses.
Pudeurs et impudeurs... Fiertés.
Je t'aime.
MMD
Tu es là, en train de lire. Banalité d'un geste et, pourtant, l'espace devient plage immobile. Je te regarde, mes yeux se font doigts.
Ils suivent la ligne du profil, ils s'attardent sur ta bouche, sur ta lèvre inférieure devenue tendresse.
Du bout de mes yeux j'effleure la ligne du front, les courbes de tes yeux, la rondeur de ton menton.
Ils se font ces petits plis au coin de ton regard, ces marques qui sont ton visage, qui racontent des histoires, qui t'écrivent. J'aime ton visage, les méplats, les creux, les chemins dessinés.
Mes yeux faits doigts se souviennent que j'ai posé ma bouche sur lui, que j'ai appris tes paupières avec mes lèvres, que dans le plaisir j'ai ouvert mon regard pour qu'il devienne ton visage et déposer au bord de tes iris le chant d'une femme devenue feu et eau.
Je deviens instant sensuel et émerveillements.
Je suis la ligne de tes mains, je joue avec tes doigts, j'en goûte la texture, je m'allonge sur le dos de ta main...
Je te regarde lire et quelque chose aspire l'air en moi. Je te regarde lire...
Je regarde tes pieds, je m'émerveille de toutes ces petites choses qui te font. Je remonte mes yeux au long de tes jambes...
Tu lis et je deviens poésie...
J'arrête mon regard et mes doigts invisibles sur ton cou et le pli de la nuque, en cet espace frontière entre tes cheveux et ta peau. Tout devient émouvant. Cet espace est fragile. Mes yeux se perdent en cette frontière.
Tu lis et je regarde ta poitrine se soulever doucement au rythme de ta respiration. Mes yeux se font coquillage. Ils se ferment doucement pour écouter le battement de ton coeur.
Tu lis et je te fais poème.
Je te regarde et je ne suis que perceptions de toi. Je suis paix, je suis bonheur, je suis plénitude, je suis battements de coeur, je suis renouvellement, je suis lumineuse, je suis désirs.
Et mes doigts en mes yeux te caressent, dans la verticalité d'un instant parfait.
Je ne pense plus. Je me laisse porter par la vague. Seul tourne en moi l'émerveillement toujours là et ma peau qui répète " homme mien, homme mien"...
Tu lis, je suis là, je te regarde et je t'aime dans le silence de mes yeux devenus mains...
MMD
Les yeux de la mer
Je lui dis, tu as les yeux de la mer
Peut-on enfermer la mer?
Je lui dis : tu as l'odeur des vagues
tu es eau, tu es vents, tu es voiles
Je lui dis, tu es un horizon
une couleur, des sons
une musique te dessine
je t'aime
Je pose mes paupières sur sa bouche
il murmure que je suis
il est une dune et tous les vents qui viennent de là bas
et tous les voyages
Je lui dis, tu es venu sur mon chemin
tu es la carte du ciel
étoiles et ton regard s'est ouvert confins
Je lui dis, aime t'on un oiseau enfermé?
Au creux de son cou j'écris une histoire
il frissonne
il aime
il effleure mes mots
je suis sa poésie amoureuse
Il a mes mots en bandoulière
à chaque expiration il me rend cercle
perfection et absolue
Je lui dis, tu t'es perdu à toi
je suis là
je suis là
ouvre tes doigts
je t'aime
Je lui dis que je l'ai attendu, attendu,
au bout de moi, au bord de lui
j'ai écouté pendant des siècles
le murmure en moi
j'ai pleuré le monde
je me suis endormie
Je lui dis, en ta main j'ai allongé une merveille
au creux de ta paume une femme ouvre les yeux
Je lui dis, tu es mon ressac, tu es le chant qui court sur l'eau
le bruit des vagues et l'appel des larges
tu es ma liberté et ma cage
tu es mon coeur qui bat
tu es mon oiseau, une silhouette habitant mon espace
Je lui dis, aime, aime
aime pour vivre
qu'espérer est un poème de l'aube
je lui dis que l'âme d'une femme est offrande
je lui dis, je t'aime, je t'aime
je t'aime et le monde se fait verticalité
Je lui dis tout ça
et tous les mots de l'amante
toutes les perles que l'on caresse sur la peau
je lui dis que ma langue a bu sa mémoire
Il est mon cantique, ma prière, genoux dans la poussière et mains ouvertes
Je lui dis, enferme t'on la mer?
Mariem mint DERWICH
(Artiste, Fred Tanneau, AFP)
samedi 8 avril 2017
Tu m'es cantique...
Je continue à te parler, par delà ces heures. Je me suis enfermée dans Le Poème des Atomes et la musique m'est cocon, espace de nous, espace de toi. Tu resteras jusqu'à mon dernier souffle cette poésie mystique qui dit que nous ne sommes qu'atomes, Infini et Tout. Cette musique qui raconte que nous ne sommes que tournoiements dans l'Univers, que tout danse en nous, tout, Tout.
J'écoute en boucle ce poème et ces voix si belles. Tu y es. Tu y es en ton regard sur moi, en ta perception de mes mots, en la profondeur que tu me donnes. Tu y es parce que je t'aime. Mais aussi parce que tu as su aller par delà ta culture pour venir vers moi et entendre, entendre. Entendre et croire. Entendre et partager. Tu y es parce que tu es homme de l'horizon.
J'ai tellement tournoyé dans cette immensité. Je savais que tu y tournais, là quelque part, dans tes confins à toi, atome magnifique.
Je repense à ces instants premiers, ces instants premiers de nous, quand ton regard a pris cette couleur particulière lorsque tu as écouté pour la première fois Rûmi te dire sa danse des atomes.
Tu devenais alors mon atome, celui pour qui je tournoie depuis des siècles, celui que j'ai rencontré avant, celui que j'ai aimé.
On aime pour une éternité. On se percute, on repart dans l'Univers, on poursuit la lumière de nos danses, on se retrouve.
Si nous n'étions pas atomes que seraient nos vies? Comment serions nous? Comment tournoyer si nous ne sommes qu'arrimage à cette terre? Comment danser sans être d'abord cette fulgurance faite particule? Comment vivre, mourir, vivre , mourir? Et faire d'une histoire d'amour une danse née dans la nuit des temps ...
Je crois en l'immortalité d'une rencontre. Je crois en l'immortalité de l'autre. Je crois que chacun de nous a son atome, est né pour être atome d'un autre. Je crois profondément que nous dansons dans un espace temps infini. Que rien n'est hasard. Rien.
Je crois en tes yeux posés sur moi. Je crois en ton sourire. Je crois en tes larmes. Je crois en ton âme. Je crois que tu portes le monde en toi et que je peux m'y sentir heureuse.
je crois en toi atome de lumière. Je crois que tu es mon immortalité. C'est pourquoi je t'ai fais Lettre Infinie. Parce que je danse pour toi.
Nous ne sommes que destinées.
Je t'aime mon atome des confins de mes vies, revenu vers moi en cette vie ci.
Je t'aime. Tu m'es rédemption.
Tu m'es ce chamboulement en moi, cette émotion si aiguë, lorsque tu lui as permis de m'entr'apercevoir, lui cet homme que tu admires et qui te constitue aussi, lorsque sans mots tu lui as murmuré notre histoire. Tu m'as inscrite dans une partie de ta vie, partie précieuse.
Merci pour ceci. Merci car je me souviens de tes mots de lui dans la pénombre d'une chambre, quand j'écoutais ta voix résonner à mon oreille, lorsque je t'apprenais et que tu te déposais en moi, mémoire après mémoire. Tu m'avais offert cette partie de ta vie, à moi qui étais sur le chemin de la rupture avec la mienne. D'un lien d'amour d'un fils à son père à un lien qui se rompait, d'une femme à une autre femme, la neuve...
Tu nous brodes une mémoire et des souvenirs. Malgré tout ce qui pèse sur tes épaules, dans ta vie cahotique, malgré tout ça, tu prends le temps de nous, de créer ce qui fait une parole commune entre un homme et une femme. Tu nous rends à la douceur d'une vie. Tu me rends à toi, à moi, à eux.
D'un poète mystique à un poète des tempêtes, d'une langue persane à une langue de la mer se brode ce qui fait ma belle histoire avec toi.
Me voilà dans cette nuit qui respire avec ces musiques et ces bouts du monde. Je suis là, je te sens. Je te ressens. Peu importe que tu sois en train de dormir sûrement. Seul compte le fait que ton esprit est là. Il suit mes mots de toi.
Et je te cisèle encore et encore. J'emplis mon regard de toi au long de ces heures que nous passons ensemble. Puis je te couche en ces lignes, je te mets contre ma peau.
Tu m'offres des heures de merveille, poussières d'étoiles et contes magiques. Tu es un brodeur. Un homme en amour qui fait d'une femme un collier. Tu es le poète qui rend à mon âme la douceur.
Tu es ces silences qui disent les petites habitudes qui font un amour. Normalités.
Comment pourrais-je arrêter de te regarder? Comment? Dis le moi... Je ne sais pas arrêter ce regard perpétuel que j'ai sur toi. Mes yeux se sont arrimés à toi. Mois après mois la magie continue.
Je ne sais pas t'aimer moins. Je ne le peux pas. J'en suis incapable.
Tu vois? Toi le mal aimé dans une de tes vies, tu as grandi une femme, tu l'as rendue souple, amoureuse, fascinée par toi. Tu es ce miracle dont je suis fière.
Tu es cet homme là. Miracle. Tu m'es cantique, chant profond, celui qui fait se lever la houle, ancrage.
Quand tu douteras de toi, scarifié par une méchanceté, quand tu auras envie de pleurer, quand tu seras tenté d'oublier qui tu es, souviens toi que tu as fait d'une femme une belle chose. Que tes mains, ton regard, ton amour, toi, ont redessiné une femme qui venait de tant de malheurs qu'elle n'a pas encore tué tous ses démons. Que tu lui permets de naître. Que, par toi, grâce à toi, elle écrit et termine son livre.
Elle te promet, cette femme qui t'aime, que ce livre elle va le faire éditer. Il te dira, où que tu sois dans le monde, qu'une femme atome a un jour rencontré son atome et qu'elle s'est inscrite en lui. Qu'elle restera femme parce qu'il l'aura faite ainsi. Qu'elle n'était qu'argile, terre brute que tes mains ont sculpté. Que tu l'as éveillée à l'amour, au sexe, au désir, à la passion... Que tu l'as fait frissonner sous ton corps. Qu'elle a gémi son plaisir de toi. Qu'elle t'a pleuré. Qu'elle t'a espéré. Cette Lettre Infinie est sens parce que tu existes.
Je t'ai reçu en héritage.
Je t'aime amour mien, je t'aime.
J'écoute nos musiques et je te revois, corps martyrisé, corps douleurs. Et je l'aime ce corps. J'en connais toutes les nuances. Je l'aime et je le porte. Il te raconte, même dans la souffrance. Je n'en ai pas peur. Je le chéris. Et je sais que tu vas vaincre car tu es ainsi, non pas homme par terre mais homme debout. Je l'aime ce corps et l'homme qu'il porte. Et je les aimerai, dans tout, dans le bonheur et dans la peine, dans la joie et dans la souffrance. Parce que l'on ne découpe pas son amour, on ne le calcule pas. On l'aime. C'est tout. Entier. Et on n'abandonne jamais. Jamais.
J'écoute nos musiques et je vois l'homme intime que tu es. Je l'aime cet homme. Il est beau, coeur blanc. Je l'aime. Tu es mon orgueil. Ma fierté.
Belle nuit sentiment mien. Je vais dormir près de toi et écouter ton souffle, enfant émerveillée.
J'ai noué mes doigts aux tiens et aux leurs.
Je t'aime. Je vous aime.
Et quelque part là bas, sous un ciel étoilé, dans le bruit des vagues et du vent, un homme et une femme se sont endormis... Une femme heureuse, apaisée. Là bas je suis restée, avec toi....
MMD
J'écoute en boucle ce poème et ces voix si belles. Tu y es. Tu y es en ton regard sur moi, en ta perception de mes mots, en la profondeur que tu me donnes. Tu y es parce que je t'aime. Mais aussi parce que tu as su aller par delà ta culture pour venir vers moi et entendre, entendre. Entendre et croire. Entendre et partager. Tu y es parce que tu es homme de l'horizon.
J'ai tellement tournoyé dans cette immensité. Je savais que tu y tournais, là quelque part, dans tes confins à toi, atome magnifique.
Je repense à ces instants premiers, ces instants premiers de nous, quand ton regard a pris cette couleur particulière lorsque tu as écouté pour la première fois Rûmi te dire sa danse des atomes.
Tu devenais alors mon atome, celui pour qui je tournoie depuis des siècles, celui que j'ai rencontré avant, celui que j'ai aimé.
On aime pour une éternité. On se percute, on repart dans l'Univers, on poursuit la lumière de nos danses, on se retrouve.
Si nous n'étions pas atomes que seraient nos vies? Comment serions nous? Comment tournoyer si nous ne sommes qu'arrimage à cette terre? Comment danser sans être d'abord cette fulgurance faite particule? Comment vivre, mourir, vivre , mourir? Et faire d'une histoire d'amour une danse née dans la nuit des temps ...
Je crois en l'immortalité d'une rencontre. Je crois en l'immortalité de l'autre. Je crois que chacun de nous a son atome, est né pour être atome d'un autre. Je crois profondément que nous dansons dans un espace temps infini. Que rien n'est hasard. Rien.
Je crois en tes yeux posés sur moi. Je crois en ton sourire. Je crois en tes larmes. Je crois en ton âme. Je crois que tu portes le monde en toi et que je peux m'y sentir heureuse.
je crois en toi atome de lumière. Je crois que tu es mon immortalité. C'est pourquoi je t'ai fais Lettre Infinie. Parce que je danse pour toi.
Nous ne sommes que destinées.
Je t'aime mon atome des confins de mes vies, revenu vers moi en cette vie ci.
Je t'aime. Tu m'es rédemption.
Tu m'es ce chamboulement en moi, cette émotion si aiguë, lorsque tu lui as permis de m'entr'apercevoir, lui cet homme que tu admires et qui te constitue aussi, lorsque sans mots tu lui as murmuré notre histoire. Tu m'as inscrite dans une partie de ta vie, partie précieuse.
Merci pour ceci. Merci car je me souviens de tes mots de lui dans la pénombre d'une chambre, quand j'écoutais ta voix résonner à mon oreille, lorsque je t'apprenais et que tu te déposais en moi, mémoire après mémoire. Tu m'avais offert cette partie de ta vie, à moi qui étais sur le chemin de la rupture avec la mienne. D'un lien d'amour d'un fils à son père à un lien qui se rompait, d'une femme à une autre femme, la neuve...
Tu nous brodes une mémoire et des souvenirs. Malgré tout ce qui pèse sur tes épaules, dans ta vie cahotique, malgré tout ça, tu prends le temps de nous, de créer ce qui fait une parole commune entre un homme et une femme. Tu nous rends à la douceur d'une vie. Tu me rends à toi, à moi, à eux.
D'un poète mystique à un poète des tempêtes, d'une langue persane à une langue de la mer se brode ce qui fait ma belle histoire avec toi.
Me voilà dans cette nuit qui respire avec ces musiques et ces bouts du monde. Je suis là, je te sens. Je te ressens. Peu importe que tu sois en train de dormir sûrement. Seul compte le fait que ton esprit est là. Il suit mes mots de toi.
Et je te cisèle encore et encore. J'emplis mon regard de toi au long de ces heures que nous passons ensemble. Puis je te couche en ces lignes, je te mets contre ma peau.
Tu m'offres des heures de merveille, poussières d'étoiles et contes magiques. Tu es un brodeur. Un homme en amour qui fait d'une femme un collier. Tu es le poète qui rend à mon âme la douceur.
Tu es ces silences qui disent les petites habitudes qui font un amour. Normalités.
Comment pourrais-je arrêter de te regarder? Comment? Dis le moi... Je ne sais pas arrêter ce regard perpétuel que j'ai sur toi. Mes yeux se sont arrimés à toi. Mois après mois la magie continue.
Je ne sais pas t'aimer moins. Je ne le peux pas. J'en suis incapable.
Tu vois? Toi le mal aimé dans une de tes vies, tu as grandi une femme, tu l'as rendue souple, amoureuse, fascinée par toi. Tu es ce miracle dont je suis fière.
Tu es cet homme là. Miracle. Tu m'es cantique, chant profond, celui qui fait se lever la houle, ancrage.
Quand tu douteras de toi, scarifié par une méchanceté, quand tu auras envie de pleurer, quand tu seras tenté d'oublier qui tu es, souviens toi que tu as fait d'une femme une belle chose. Que tes mains, ton regard, ton amour, toi, ont redessiné une femme qui venait de tant de malheurs qu'elle n'a pas encore tué tous ses démons. Que tu lui permets de naître. Que, par toi, grâce à toi, elle écrit et termine son livre.
Elle te promet, cette femme qui t'aime, que ce livre elle va le faire éditer. Il te dira, où que tu sois dans le monde, qu'une femme atome a un jour rencontré son atome et qu'elle s'est inscrite en lui. Qu'elle restera femme parce qu'il l'aura faite ainsi. Qu'elle n'était qu'argile, terre brute que tes mains ont sculpté. Que tu l'as éveillée à l'amour, au sexe, au désir, à la passion... Que tu l'as fait frissonner sous ton corps. Qu'elle a gémi son plaisir de toi. Qu'elle t'a pleuré. Qu'elle t'a espéré. Cette Lettre Infinie est sens parce que tu existes.
Je t'ai reçu en héritage.
Je t'aime amour mien, je t'aime.
J'écoute nos musiques et je te revois, corps martyrisé, corps douleurs. Et je l'aime ce corps. J'en connais toutes les nuances. Je l'aime et je le porte. Il te raconte, même dans la souffrance. Je n'en ai pas peur. Je le chéris. Et je sais que tu vas vaincre car tu es ainsi, non pas homme par terre mais homme debout. Je l'aime ce corps et l'homme qu'il porte. Et je les aimerai, dans tout, dans le bonheur et dans la peine, dans la joie et dans la souffrance. Parce que l'on ne découpe pas son amour, on ne le calcule pas. On l'aime. C'est tout. Entier. Et on n'abandonne jamais. Jamais.
J'écoute nos musiques et je vois l'homme intime que tu es. Je l'aime cet homme. Il est beau, coeur blanc. Je l'aime. Tu es mon orgueil. Ma fierté.
Belle nuit sentiment mien. Je vais dormir près de toi et écouter ton souffle, enfant émerveillée.
J'ai noué mes doigts aux tiens et aux leurs.
Je t'aime. Je vous aime.
Et quelque part là bas, sous un ciel étoilé, dans le bruit des vagues et du vent, un homme et une femme se sont endormis... Une femme heureuse, apaisée. Là bas je suis restée, avec toi....
MMD
vendredi 7 avril 2017
Un petit mot de l'amour....
Au bord d'un regard empli d'eau
un regard qui s'est fait mer et île
déposer un mot,
un petit mot,
un mot que l'on ne prononce pas
Au bord d'une larme qui roule
dessiner la paume qui recueille
fermer la peine
souffler doucement
et un petit mot,
un autre mot
Au bord d'un homme fait médiane
là, au pli de son cou,
endormir sa bouche
effacer doucement
et un petit mot,
un mot qui vient après un mot
Au bord d'une épaule lasse
laisser sa main
murmurer que tout va bien
un homme s'endort enfant
enroulé dans sa peine
et un petit mot,
mot né d'un mot
Au bord de ses doigts
allonger les perles d'un chapelet
sa main est un livre
je goûte chaque doigt
et un petit mot,
un mot des lointains
Au bord de cet homme qui pleure
déposer tous les poèmes,
toutes les musiques,
toutes les tendresses
lui dire que tout passe
que l'amour est une vague
Danser aux frontières de cet homme enroulé dans une larme
Un petit mot monte à mes lèvres
il a la couleur d'une voile et d'un ciel
il est ce mot d'un regard embrumé
Au bord d'un sourire magnifique
un mot venu de mes larges
se fait amante et ressac et bras et amour
un petit mot,
un tout petit mot
un mot que je dépose en mes mains ouvertes
il est aile d'un ange
caresse
il raconte un univers
Au bord de sa peau
esquisser une odeur
mon nez devient mémoire
regarder cette larme qui roule
n'être plus que cet air disparu en moi
il pleure et je suis cette larme
Un homme atome lève doucement la tête
son regard a la couleur des océans
je l'aime
Un homme pleure
un homme mien
il est si fragile qu'il s'est fait papillon
Je pose mon amour sur lui
parce qu'il est homme à aimer
homme à chérir
homme à bercer
un homme pleure et me sourit doucement
Je deviens une constellation
un petit mot repart dans les silences des fonds de la mer
Je l'aime
Mariem mint DERWICH
(Artiste, Ait Aoudia Farid)
jeudi 6 avril 2017
Te voir pleurer et me sentir me déchirer... te voir pleurer, te voir paumé, en souffrance et sentir toute cette colère en moi.
Te voir heurter un mur, encore et encore, arc bouté sur l'amour que tu as pour les tiens, pour eux, pour ces fragilités, te voir tenir, toujours tenir, dents serrées, larmes aux yeux...Toute cette ténacité que tu mets à tenter de mettre de la normalité là où il n'y a que violences et gestes brutaux...
Et mes bras qui ne savent pas te prendre, alors que je voudrais pouvoir apaiser, t'apaiser, te murmurer l'homme que tu es, que tu as raison, que tu as eu raison, que tu es si bon que tu te sacrifies pour ceux que tu aimes plus que tout, plus que toi.
Je t'aime pour ceci.
Je t'aime et je pourrais tuer pour te protéger toi et eux. Vous êtes miens, vies suspendues dans un vide abyssal. Vous êtes miens, mes trésors, mes merveilles, mes magnifiques âmes.
Te savoir cette nuit enfoncé dans l'obscurité de ta peine m'implose presque.
Je t'aime. Je pourrais tuer pour te défendre.
Tiens bon amour mien, tiens bon, accroche toi, continue à offrir de l'amour et de la stabilité. Tiens bon. Ne lâche pas. Tu m'as écrit un jour que par mes mots et par mon amour inconditionnel pour toi je faisais tout pour que tu trouves la force de continuer. C'est vrai. Tu m'es grand dans cet amour que tu as. Tu es si grand. Et, en même temps, si fragile, perdu dans cette vie que tu subis.
Je te regardais pleurer et je pleurais pour toi, pour vous, pour eux. Pleurer d'impuissance, de colère, de frustration. Pleurer de tout cet amour que j'ai pour toi et eux qu'il pourrait en naître une tempête.
Je t'aime.
Ne te laisse pas laminer, culpabiliser, torturer de façon si perverse que tu finirais par te croire coupable. Est on coupable de défendre ceux que l'on aime?
Est on coupable d'amour? Est on coupable de bonté? Est on coupable de ne vouloir que la paix et le bonheur des siens? Quand est ce que la culpabilité change de camp?
Tu as fait ce qu'il fallait. Ne l'oublie pas. Tu as protégé.
Je t'aime pour ça.
Tu me dis que je te fais du bien, que je vous fais du bien. J'ai tout cet amour pour vous. Je sais que je vous offre une douceur dont vous avez oublié le goût. Parce que je ne sais pas taper. Parce qu'aimer c'est entourer, c'est protéger, c'est écouter, c'est accepter, c'est caresser, rire, parler, jouer, embrasser, effleurer un petit visage.... Parce que je tente d'adoucir vos réalités, tes réalités.
je t'aime. Je vous aime.
Ce soir je suis emplie de colère parce que tu as mal.
Emplie d'une telle colère. Et, aussi, d'un amour puissant pour toi.
Je t'aime. Accroche toi à ça. Accroche toi à eux. Tiens bon homme mien, mon si perdu homme, mon homme déchiré, mon homme plein de cicatrices.
Tu pleures, je pleure. Tu luttes, je lutte. Tu les défends et les aime. Je les défends et les aime. Pas de médiane des sentiments. Pas de tiédeur dans ce que l'on ressent. Pas de fadeurs et de demi mesures.
Je ne te quitte pas, je ne vous quitte pas.
Je vous vis.
Je t'aime mon bel amour, mon doux, mon homme chagrins et douleurs...Je t'aime. Je ne lâche pas vos mains. Ta main qui tient la mienne a ouvert ma paume à d'autres mains, petites, fragiles...
Cette nuit, et demain, et les autres jours, heures après heures, je vais vous penser si fort que, peut être, j'arriverai à devenir présence diffuse et invisible qui sera près de vous...
Et si tu fermes les yeux fort, très fort, tu me sentiras peut être dans ton sommeil.
Je vous tiens embrassés avec toute l'énergie de l'amour que j'ai pour toi et pour eux.
Cette nuit je vous porte et je vous écrit. Je vous dis que je vous aime, que vous méritez mieux que tout ça mais que tu fais ce que tu peux. Comme tu le peux. Et ce " ce que tu peux" est une bataille perpétuelle.
Vous êtes beaux mes amours. Vous êtes si beaux...
Tu es beau homme mien, mon homme des merveilles, beau même au plus profond de toi.
Je t'aime. Je ne vous abandonne pas à l'obscurité d'une perversion. Je vous vis dans cette obscurité.
Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime.
Et ma colère encore là. ...
Ma peine, ma peur....
Mon amour, mon bel amour, mon amant, mon ami, mon fragile, mon homme, mon atome, ma faim, ma soif, mon monde, ma danse, odeur mienne, bouche mienne, accroche toi et ne te laisse pas manipuler. Résiste, refuse, tiens tête.
Immensité mienne, je t'aime.
Merci pour tes batailles, merci pour tes courages, merci d'être cet homme étoile, centre pour nous, permanence...
Je t'aime mon homme combats d'amour aux autres....
MMD
Te voir heurter un mur, encore et encore, arc bouté sur l'amour que tu as pour les tiens, pour eux, pour ces fragilités, te voir tenir, toujours tenir, dents serrées, larmes aux yeux...Toute cette ténacité que tu mets à tenter de mettre de la normalité là où il n'y a que violences et gestes brutaux...
Et mes bras qui ne savent pas te prendre, alors que je voudrais pouvoir apaiser, t'apaiser, te murmurer l'homme que tu es, que tu as raison, que tu as eu raison, que tu es si bon que tu te sacrifies pour ceux que tu aimes plus que tout, plus que toi.
Je t'aime pour ceci.
Je t'aime et je pourrais tuer pour te protéger toi et eux. Vous êtes miens, vies suspendues dans un vide abyssal. Vous êtes miens, mes trésors, mes merveilles, mes magnifiques âmes.
Te savoir cette nuit enfoncé dans l'obscurité de ta peine m'implose presque.
Je t'aime. Je pourrais tuer pour te défendre.
Tiens bon amour mien, tiens bon, accroche toi, continue à offrir de l'amour et de la stabilité. Tiens bon. Ne lâche pas. Tu m'as écrit un jour que par mes mots et par mon amour inconditionnel pour toi je faisais tout pour que tu trouves la force de continuer. C'est vrai. Tu m'es grand dans cet amour que tu as. Tu es si grand. Et, en même temps, si fragile, perdu dans cette vie que tu subis.
Je te regardais pleurer et je pleurais pour toi, pour vous, pour eux. Pleurer d'impuissance, de colère, de frustration. Pleurer de tout cet amour que j'ai pour toi et eux qu'il pourrait en naître une tempête.
Je t'aime.
Ne te laisse pas laminer, culpabiliser, torturer de façon si perverse que tu finirais par te croire coupable. Est on coupable de défendre ceux que l'on aime?
Est on coupable d'amour? Est on coupable de bonté? Est on coupable de ne vouloir que la paix et le bonheur des siens? Quand est ce que la culpabilité change de camp?
Tu as fait ce qu'il fallait. Ne l'oublie pas. Tu as protégé.
Je t'aime pour ça.
Tu me dis que je te fais du bien, que je vous fais du bien. J'ai tout cet amour pour vous. Je sais que je vous offre une douceur dont vous avez oublié le goût. Parce que je ne sais pas taper. Parce qu'aimer c'est entourer, c'est protéger, c'est écouter, c'est accepter, c'est caresser, rire, parler, jouer, embrasser, effleurer un petit visage.... Parce que je tente d'adoucir vos réalités, tes réalités.
je t'aime. Je vous aime.
Ce soir je suis emplie de colère parce que tu as mal.
Emplie d'une telle colère. Et, aussi, d'un amour puissant pour toi.
Je t'aime. Accroche toi à ça. Accroche toi à eux. Tiens bon homme mien, mon si perdu homme, mon homme déchiré, mon homme plein de cicatrices.
Tu pleures, je pleure. Tu luttes, je lutte. Tu les défends et les aime. Je les défends et les aime. Pas de médiane des sentiments. Pas de tiédeur dans ce que l'on ressent. Pas de fadeurs et de demi mesures.
Je ne te quitte pas, je ne vous quitte pas.
Je vous vis.
Je t'aime mon bel amour, mon doux, mon homme chagrins et douleurs...Je t'aime. Je ne lâche pas vos mains. Ta main qui tient la mienne a ouvert ma paume à d'autres mains, petites, fragiles...
Cette nuit, et demain, et les autres jours, heures après heures, je vais vous penser si fort que, peut être, j'arriverai à devenir présence diffuse et invisible qui sera près de vous...
Et si tu fermes les yeux fort, très fort, tu me sentiras peut être dans ton sommeil.
Je vous tiens embrassés avec toute l'énergie de l'amour que j'ai pour toi et pour eux.
Cette nuit je vous porte et je vous écrit. Je vous dis que je vous aime, que vous méritez mieux que tout ça mais que tu fais ce que tu peux. Comme tu le peux. Et ce " ce que tu peux" est une bataille perpétuelle.
Vous êtes beaux mes amours. Vous êtes si beaux...
Tu es beau homme mien, mon homme des merveilles, beau même au plus profond de toi.
Je t'aime. Je ne vous abandonne pas à l'obscurité d'une perversion. Je vous vis dans cette obscurité.
Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime.
Et ma colère encore là. ...
Ma peine, ma peur....
Mon amour, mon bel amour, mon amant, mon ami, mon fragile, mon homme, mon atome, ma faim, ma soif, mon monde, ma danse, odeur mienne, bouche mienne, accroche toi et ne te laisse pas manipuler. Résiste, refuse, tiens tête.
Immensité mienne, je t'aime.
Merci pour tes batailles, merci pour tes courages, merci d'être cet homme étoile, centre pour nous, permanence...
Je t'aime mon homme combats d'amour aux autres....
MMD
mercredi 5 avril 2017
T'aimer et ne pas pouvoir te toucher. T'aimer et ne pas pouvoir t'avoir pour moi, un peu, un tout petit peu, rien qu'à moi, rien qu'à nous.
T'aimer et te regarder en intimant l'ordre à mes mains et à mon corps, à ma parole, de ne pas, de ne pas... Ne t'aimer qu'au milieu des autres, l'interdite qui n'a même plus un espace de nous et de toi...
T'aimer, te regarder et te vivre en absence de toi...
T'aimer et regarder défiler les jours, les jours sans toi dans notre espace...
T'aimer malgré tout, t'aimer et t'attendre...
T'attendre, sursauter à chaque pas dans le couloir, sentir mon coeur rater un battement, et encore un autre battement...
T'aimer et ne plus retrouver ton odeur ici et là...
T'aimer malgré tout, même quand cela devient aussi douleur et manque...
T'aimer et m'assoir au bout de moi et t'attendre, t'espérer, t'attendre, t'attendre, me dire " aujourd'hui..." et regarder cet aujourd'hui qui s'en va. Je t'aime et je vais reprendre mon attente...
Et une prière enfantine me monte aux lèvres, litanie de l'attente, litanie de l'espoir, celle qui dit " il viendra... Mon Dieu, faites qu'il vienne". Puis taire ma prière, effacer les larmes qui montent et inventer ma prière de demain.... Mon amour est devenu attente... Mon amour que je ne peux montrer, mon amour que je dois dompter, mon amour sans toi...
T'aimer et compter les jours, les heures depuis la dernière fois. T'aimer...
T'aimer et refuser les pensées qui me viennent, celles de la nuit, celles du doute, celles de ce que je n'ose pas mettre en mots...
T'aimer et t'attendre et mettre des bougies sur le chemin de nous, de chez nous, de moi...
T'aimer malgré tout, malgré tout.
Tu n'es pas venu ce soir... Et je déteste mes pleurs... Et je déteste mes doutes. Et je déteste la femme devenue qu'attente... Je me demande où est parti l'homme qui a tu son coeur à la douceur, tout noyé qu'il est dans la dureté ambiante, où s'est il enfoncé, dans quels lieux loin de lui a t'il déposé ce qu'il fut, ce qu'il est, ce qu'il est... Où cet homme mien, celui que j'aime, celui que je respecte, celui que j'écoute, celui qui me touche et m'émeut, celui dont l'intelligence me plait, où cet homme mien s'st il perdu, enfermé dans une bulle où il ne réagit plus qu'à la rareté des sentiments, à la parcimonie de ceux qui ne rêvent pas, qui ne dansent pas, qui se sont fermés à la beauté du monde et à la profondeur, la houle des sentiments, à la sécheresse de ceux qui décident, tranchent, ordonnent, frappent, explosent, rayent? Où s'est effacé cet homme mien, fragile, tendre, que j'ai tenu en mes bras et qui redécouvrait l'amour d'une femme pour lui, la lumière qu'il faisait naître en ses yeux, les mots qui naissaient de lui et qu'elle lui offrait, jour après jour, souffle après souffle, cet homme mien qui redécouvrait qu'il était homme à aimer et non pas à malmener, ?
Où s'est estompé l'homme mien qui faisait d'un de mes mots une respiration et un élan?
Combien de douleurs l'ont laminé? Combien?
Alors je vais t'attendre. T'aimer et t'attendre. T'aimer et t'espérer. Prier pour une paire d'heures volées au temps et à la sclérose des choses. Me dire que tu viendras, un jour. Que tu trouveras un tout petit moment pour la femme qui t'a fait Lettre Infinie et qui te tient en elle, te porte en elle, sans jamais faiblir, sans tomber. Elle t'aime cette femme, elle t'aime. Elle ne te fera jamais de mal, elle ne te blessera pas. Elle t'aime à la mesure de ses moyens, paumée entre son corps que tu ne désires plus et son amour de toi.
Alors elle t'attend. Elle n'a rien à t'offrir hormis cette attente et cet amour, rien, pas de famille, pas d'enfants, pas de vie pliée et bien rangée, pas de nuits partagées corps à corps, pas de repas, pas d'intimités, pas de souvenirs à évoquer ensemble, pas de gestes amoureux à partager. Elle n'a que ses mots, même pas de corps à offrir car elle n'est pas corps désirable. Elle est devenue juste esprit. Elle n'est pas à désirer. Elle est à aimer en esprit. Elle n'a même pas de larmes à t'offrir. Elle a juste cet amour pour toi.
Elle n'est pas belle. Elle a juste ses mots.
Elle est même devenue pauvre. Elle n'a plus rien pour t'éblouir. Elle a laissé toute sa vie derrière elle et essaie de s'en construire une nouvelle. Elle n'a même plus d'habits à porter pour te plaire, juste ces voiles que tu n'aimes pas. Elle n'a rien. Ni bijoux, ni souvenirs... Rien. Elle est pauvre et paumée, en transit d'elle même. Elle n'a pas honte de ça mais elle se sent parfois comme une mendiante. Elle est bête mais elle n'a plus que son orgueil. Elle essaie de te rendre ce que tu as fais pour elle, ce que tu fais pour elle. Elle n'a que ses mots pour ça. Que ses mots. Elle a juste gardé ça. Elle ne possède plus que ça et, aussi, cet amour pour toi. Ses mots et son amour. C'est peu, je sais. Elle est avec toi via ce blog, tout le temps. Elle essaie de mettre du bonheur en ton coeur en t'écrivant. Elle essaie d'adoucir ta vie et tes réalités. Elle essaie. Elle essaie de t'offrir de la normalité, de la douceur. De t'offrir ce qu'elle est et qu'un autre homme a tenté de tuer avec ses poings. Elle t'écrit parce qu'elle te parle ainsi. Elle t'a promis de terminer son roman. Tu y es. C'est tout ce que j'ai à t'offrir. ça et mes mots de l'attente. Elle t'a raconté sa vie d'avant. Elle a beaucoup pleuré devant toi. Elle ne sait pas jouer ni calculer. Elle t'aime. Elle vit comme elle peut. Elle est seule. Elle est heureuse et malheureuse. Elle a besoin de tes bras parfois. De tes bras. Que tu la prennes contre toi et que tu la tiennes serrée. Juste serrée. Elle a passé toute une vie sans pouvoir être prise dans les bras ou tenue par la main... Elle étouffe de solitude. Elle n'ose pas demander. Alors elle utilise l'humour pour demander, pour ne pas fâcher, pour ne pas énerver... Chez elle ça s'appelle l'instinct de survie. Eviter la colère envers elle, ne pas provoquer l'autre par une demande... Je fais ça aussi avec toi. Je n'y peux rien. J'apprends à ne plus avoir peur. Elle a besoin que tu la prennes dans tes bras, un peu. Un peu. Un peu. Elle se sent inutile, tellement inutile. Elle est bien quand elle est dans ton espace. Mais elle a aussi besoin de tes bras parfois. Elle a peur ce soir. Elle est fragile, elle est forte. Elle a peur de lasser. Elle a peur d'énerver. Elle a peur de demander. Elle ne sait pas prendre. Ce soir j'étouffe du manque de tes bras. J'étouffe. Et même ça elle a peur en l'écrivant. Elle a peur de te fâcher. Elle sait que tu es un homme bon, que tu ne taperas pas. Mais la peur est toujours là. Alors elle mendie. Et elle déteste ça. Elle hait ça. Et elle comprend ce qui ne va pas dans son attitude. Mais, mais, mais...
Tu n'es pas venu ce soir, comme tu n'es pas venu la semaine dernière.
Elle t'attend et elle t'aime. Elle t'attend et elle t'aime. Elle t'attend, coincée dans un calendrier trop lointain pour elle, où elle n'a pas de place. Elle attend que revienne l'urgence. Peut être...
Je vais me coucher. Un autre jour est passé. Je ne t'ai pas eu à moi. Je ne t'ai qu'en te regardant avec une autre, dans vos gestes de tendresse, moi la silencieuse, moi la frontière. Je te vis sans te vivre. Je t'aime, c'est ma seule vérité.
Mais ce soir j'ai mal. Je devais te le dire. Je te dis toujours tout, mes joies, mes peines. Ce soir j'ai mal. Je m'étais habituée à ces tout petits moments, de loin en loin. Ils me mettaient en joie. Ils me permettaient tout, même toi et elle.
je ne les ai même plus.
Et ces foutues idées noires, ce foutu regard sur moi que je porte, cette détestation de moi ce soir, malgré l'amour que j'ai pour toi.
Je t'aime... C'est tout. Je t'aime. Je ne peux rien contre ça. Mais je ne t'aime peut être pas bien. Pas comme tu le désirerais. Peut être qu'il te faut une femme dure, une femme si dure qu'elle t'endormirait dans le souvenir de toi.... Peut être que je ne suis pas assez dure pour t'aimer et pour que tu aimes....
Pardonne moi alors... Mais la méchanceté et la dureté je ne sais pas faire. L'humiliation je ne sais pas faire, taper je ne sais pas faire, laminer non plus. Je ne sais pas faire. je ne sais pas ordonner, t'ordonner, te rabaisser. Mais je sais une chose : tu es homme à aimer, tu es un homme bien, un homme à respecter, même si tu l'as oublié. Et j'aime cet homme là.
Je t'aime. Je t'aime. Je vais t'attendre...
MMD
T'aimer et te regarder en intimant l'ordre à mes mains et à mon corps, à ma parole, de ne pas, de ne pas... Ne t'aimer qu'au milieu des autres, l'interdite qui n'a même plus un espace de nous et de toi...
T'aimer, te regarder et te vivre en absence de toi...
T'aimer et regarder défiler les jours, les jours sans toi dans notre espace...
T'aimer malgré tout, t'aimer et t'attendre...
T'attendre, sursauter à chaque pas dans le couloir, sentir mon coeur rater un battement, et encore un autre battement...
T'aimer et ne plus retrouver ton odeur ici et là...
T'aimer malgré tout, même quand cela devient aussi douleur et manque...
T'aimer et m'assoir au bout de moi et t'attendre, t'espérer, t'attendre, t'attendre, me dire " aujourd'hui..." et regarder cet aujourd'hui qui s'en va. Je t'aime et je vais reprendre mon attente...
Et une prière enfantine me monte aux lèvres, litanie de l'attente, litanie de l'espoir, celle qui dit " il viendra... Mon Dieu, faites qu'il vienne". Puis taire ma prière, effacer les larmes qui montent et inventer ma prière de demain.... Mon amour est devenu attente... Mon amour que je ne peux montrer, mon amour que je dois dompter, mon amour sans toi...
T'aimer et compter les jours, les heures depuis la dernière fois. T'aimer...
T'aimer et refuser les pensées qui me viennent, celles de la nuit, celles du doute, celles de ce que je n'ose pas mettre en mots...
T'aimer et t'attendre et mettre des bougies sur le chemin de nous, de chez nous, de moi...
T'aimer malgré tout, malgré tout.
Tu n'es pas venu ce soir... Et je déteste mes pleurs... Et je déteste mes doutes. Et je déteste la femme devenue qu'attente... Je me demande où est parti l'homme qui a tu son coeur à la douceur, tout noyé qu'il est dans la dureté ambiante, où s'est il enfoncé, dans quels lieux loin de lui a t'il déposé ce qu'il fut, ce qu'il est, ce qu'il est... Où cet homme mien, celui que j'aime, celui que je respecte, celui que j'écoute, celui qui me touche et m'émeut, celui dont l'intelligence me plait, où cet homme mien s'st il perdu, enfermé dans une bulle où il ne réagit plus qu'à la rareté des sentiments, à la parcimonie de ceux qui ne rêvent pas, qui ne dansent pas, qui se sont fermés à la beauté du monde et à la profondeur, la houle des sentiments, à la sécheresse de ceux qui décident, tranchent, ordonnent, frappent, explosent, rayent? Où s'est effacé cet homme mien, fragile, tendre, que j'ai tenu en mes bras et qui redécouvrait l'amour d'une femme pour lui, la lumière qu'il faisait naître en ses yeux, les mots qui naissaient de lui et qu'elle lui offrait, jour après jour, souffle après souffle, cet homme mien qui redécouvrait qu'il était homme à aimer et non pas à malmener, ?
Où s'est estompé l'homme mien qui faisait d'un de mes mots une respiration et un élan?
Combien de douleurs l'ont laminé? Combien?
Alors je vais t'attendre. T'aimer et t'attendre. T'aimer et t'espérer. Prier pour une paire d'heures volées au temps et à la sclérose des choses. Me dire que tu viendras, un jour. Que tu trouveras un tout petit moment pour la femme qui t'a fait Lettre Infinie et qui te tient en elle, te porte en elle, sans jamais faiblir, sans tomber. Elle t'aime cette femme, elle t'aime. Elle ne te fera jamais de mal, elle ne te blessera pas. Elle t'aime à la mesure de ses moyens, paumée entre son corps que tu ne désires plus et son amour de toi.
Alors elle t'attend. Elle n'a rien à t'offrir hormis cette attente et cet amour, rien, pas de famille, pas d'enfants, pas de vie pliée et bien rangée, pas de nuits partagées corps à corps, pas de repas, pas d'intimités, pas de souvenirs à évoquer ensemble, pas de gestes amoureux à partager. Elle n'a que ses mots, même pas de corps à offrir car elle n'est pas corps désirable. Elle est devenue juste esprit. Elle n'est pas à désirer. Elle est à aimer en esprit. Elle n'a même pas de larmes à t'offrir. Elle a juste cet amour pour toi.
Elle n'est pas belle. Elle a juste ses mots.
Elle est même devenue pauvre. Elle n'a plus rien pour t'éblouir. Elle a laissé toute sa vie derrière elle et essaie de s'en construire une nouvelle. Elle n'a même plus d'habits à porter pour te plaire, juste ces voiles que tu n'aimes pas. Elle n'a rien. Ni bijoux, ni souvenirs... Rien. Elle est pauvre et paumée, en transit d'elle même. Elle n'a pas honte de ça mais elle se sent parfois comme une mendiante. Elle est bête mais elle n'a plus que son orgueil. Elle essaie de te rendre ce que tu as fais pour elle, ce que tu fais pour elle. Elle n'a que ses mots pour ça. Que ses mots. Elle a juste gardé ça. Elle ne possède plus que ça et, aussi, cet amour pour toi. Ses mots et son amour. C'est peu, je sais. Elle est avec toi via ce blog, tout le temps. Elle essaie de mettre du bonheur en ton coeur en t'écrivant. Elle essaie d'adoucir ta vie et tes réalités. Elle essaie. Elle essaie de t'offrir de la normalité, de la douceur. De t'offrir ce qu'elle est et qu'un autre homme a tenté de tuer avec ses poings. Elle t'écrit parce qu'elle te parle ainsi. Elle t'a promis de terminer son roman. Tu y es. C'est tout ce que j'ai à t'offrir. ça et mes mots de l'attente. Elle t'a raconté sa vie d'avant. Elle a beaucoup pleuré devant toi. Elle ne sait pas jouer ni calculer. Elle t'aime. Elle vit comme elle peut. Elle est seule. Elle est heureuse et malheureuse. Elle a besoin de tes bras parfois. De tes bras. Que tu la prennes contre toi et que tu la tiennes serrée. Juste serrée. Elle a passé toute une vie sans pouvoir être prise dans les bras ou tenue par la main... Elle étouffe de solitude. Elle n'ose pas demander. Alors elle utilise l'humour pour demander, pour ne pas fâcher, pour ne pas énerver... Chez elle ça s'appelle l'instinct de survie. Eviter la colère envers elle, ne pas provoquer l'autre par une demande... Je fais ça aussi avec toi. Je n'y peux rien. J'apprends à ne plus avoir peur. Elle a besoin que tu la prennes dans tes bras, un peu. Un peu. Un peu. Elle se sent inutile, tellement inutile. Elle est bien quand elle est dans ton espace. Mais elle a aussi besoin de tes bras parfois. Elle a peur ce soir. Elle est fragile, elle est forte. Elle a peur de lasser. Elle a peur d'énerver. Elle a peur de demander. Elle ne sait pas prendre. Ce soir j'étouffe du manque de tes bras. J'étouffe. Et même ça elle a peur en l'écrivant. Elle a peur de te fâcher. Elle sait que tu es un homme bon, que tu ne taperas pas. Mais la peur est toujours là. Alors elle mendie. Et elle déteste ça. Elle hait ça. Et elle comprend ce qui ne va pas dans son attitude. Mais, mais, mais...
Tu n'es pas venu ce soir, comme tu n'es pas venu la semaine dernière.
Elle t'attend et elle t'aime. Elle t'attend et elle t'aime. Elle t'attend, coincée dans un calendrier trop lointain pour elle, où elle n'a pas de place. Elle attend que revienne l'urgence. Peut être...
Je vais me coucher. Un autre jour est passé. Je ne t'ai pas eu à moi. Je ne t'ai qu'en te regardant avec une autre, dans vos gestes de tendresse, moi la silencieuse, moi la frontière. Je te vis sans te vivre. Je t'aime, c'est ma seule vérité.
Mais ce soir j'ai mal. Je devais te le dire. Je te dis toujours tout, mes joies, mes peines. Ce soir j'ai mal. Je m'étais habituée à ces tout petits moments, de loin en loin. Ils me mettaient en joie. Ils me permettaient tout, même toi et elle.
je ne les ai même plus.
Et ces foutues idées noires, ce foutu regard sur moi que je porte, cette détestation de moi ce soir, malgré l'amour que j'ai pour toi.
Je t'aime... C'est tout. Je t'aime. Je ne peux rien contre ça. Mais je ne t'aime peut être pas bien. Pas comme tu le désirerais. Peut être qu'il te faut une femme dure, une femme si dure qu'elle t'endormirait dans le souvenir de toi.... Peut être que je ne suis pas assez dure pour t'aimer et pour que tu aimes....
Pardonne moi alors... Mais la méchanceté et la dureté je ne sais pas faire. L'humiliation je ne sais pas faire, taper je ne sais pas faire, laminer non plus. Je ne sais pas faire. je ne sais pas ordonner, t'ordonner, te rabaisser. Mais je sais une chose : tu es homme à aimer, tu es un homme bien, un homme à respecter, même si tu l'as oublié. Et j'aime cet homme là.
Je t'aime. Je t'aime. Je vais t'attendre...
MMD
mardi 4 avril 2017
Te regarder rire et éprouver, soudain, ce sentiment que je peux tout, que la puissance est tout, que je pourrais encercler le monde, le faire prisonnier et m'envoler.
Te regarder rire, ce plissement des yeux, cette couleur que ton regard prend, ce petit truc qui fait de moi une chose qui s'efface, qui n'est que ce rire, cette joie qui illumine tes lèvres...
Te regarder rire, sentir battre en mon ventre tous ces mots qui jaillissent en moi, profond battement, coeur qui devient peau...
Te regarder rire, te regarder, te regarder, ne pas interrompre ce regard et me sentir femelle et fleur et vent et tout ce qui m'entoure....
Te regarder rire et mon monde soudain qui porte tes couleurs....
Je te regarde, tu ris et je t'aime.
River mes yeux à ta bouche, en dessiner en moi les contours, attraper ton rire, le lier à ma bouche et être heureuse, si heureuse....
Je t'aime, bel bel amour mien....
Continue à rire, continue à m'aimer, continue à déposer un clin d'oeil sur ma mémoire.
Je t'aime en ce rire. Je t'aime en cet homme que tu es, mon immensité faite désir et amante. Je t'aime pour ce rire qui fait se lever les frissons.
De ton rire tout à l'heure, de ce bonheur simple d'un homme heureux, je fais une Lettre infinie par delà une lettre infinie, parce que ton rire est la suite sans fin, cette parenthèse infinie, mon entre deux, ma réalité et tout ce qui ne s'écrit pas et tout ce qui s'écrit.
Continue à rire mon passionnel retrouvé, mon charnel, mon lumineux, mon amoureux, mien et mien...
Et ton regard...
Et ton visage...
Et ta bouche...
Et moi qui tournoie dans ce chavirement perpétuel qu'est mon amour de toi....
Je t'aime.
MMD
Te regarder rire, ce plissement des yeux, cette couleur que ton regard prend, ce petit truc qui fait de moi une chose qui s'efface, qui n'est que ce rire, cette joie qui illumine tes lèvres...
Te regarder rire, sentir battre en mon ventre tous ces mots qui jaillissent en moi, profond battement, coeur qui devient peau...
Te regarder rire, te regarder, te regarder, ne pas interrompre ce regard et me sentir femelle et fleur et vent et tout ce qui m'entoure....
Te regarder rire et mon monde soudain qui porte tes couleurs....
Je te regarde, tu ris et je t'aime.
River mes yeux à ta bouche, en dessiner en moi les contours, attraper ton rire, le lier à ma bouche et être heureuse, si heureuse....
Je t'aime, bel bel amour mien....
Continue à rire, continue à m'aimer, continue à déposer un clin d'oeil sur ma mémoire.
Je t'aime en ce rire. Je t'aime en cet homme que tu es, mon immensité faite désir et amante. Je t'aime pour ce rire qui fait se lever les frissons.
De ton rire tout à l'heure, de ce bonheur simple d'un homme heureux, je fais une Lettre infinie par delà une lettre infinie, parce que ton rire est la suite sans fin, cette parenthèse infinie, mon entre deux, ma réalité et tout ce qui ne s'écrit pas et tout ce qui s'écrit.
Continue à rire mon passionnel retrouvé, mon charnel, mon lumineux, mon amoureux, mien et mien...
Et ton regard...
Et ton visage...
Et ta bouche...
Et moi qui tournoie dans ce chavirement perpétuel qu'est mon amour de toi....
Je t'aime.
MMD
dimanche 2 avril 2017
En apparence n'être que ce masque lisse de la normalité des choses. Et, à l'intérieur, être bouillonnement, tsunami d'émotions, sentiments qui tournent, effervescence, désirs, rires, battements de coeur rapides et, toujours, ce même émerveillement... Toujours...
Comme si l'attraction se faisait à chaque fois neuve...
Je te regarde et en moi danse la femme que je suis...
Je dors sur la partie de ton coeur que j'habite, celle où je suis heureuse, celle qui rend tout si facile, si léger...
Je n'entends que cette femme qui trouve une paix, une femme aux doigts impatients, une femme qui rit, qui pose sa main sur ta peau et qui, soudain, se fait frissons.
C'est l'entre deux, l'irrationnel devenu amant, cette terre faite vagues, celle où j'ai ma main en la tienne et où je te dis " je suis femme neuve à écrire, ma vie est ta main qui tient la mienne. Je suis aveugle, emmène moi au bout des mondes. Je suis confiance, abandon. Tes yeux dessinent les miens. Me voilà dans mon abandon devant toi. Tiens ma main, tiens la...".
Un battement de coeur dit l'homme mien et l'âme des choses.
Et à ta main qui tient la mienne j'inscris tous ces mots qui dansent en moi, ceux de l'amante, ceux de l'amour... Tous ces mots qui tournent en moi, secondes après secondes, dialogue silencieux qui a ta silhouette.
Tu habites mes centres. Homme de ma vie, homme de mon tout, homme à aimer, amant, amour...
Je te sable, je te moiteur, je te vagues, je te houle, je te océan, je te eau, je te sel, je te musiques, je te là bas, je te souvenirs, je te mémoire, je te partages, je te effleurements...
Et parmi tous ces mots de mon amour de toi, pour toi, il est ma main en ta main abandonnée, déposée en ta force, en ta volonté, en ton sentiment de moi, en ta tendresse, en tes silences et en tes regards...
Ma main que tu tiens et mes doigts qui te choisissent encore et encore.
Je t'aime homme mien.
Merci....
MMD
Comme si l'attraction se faisait à chaque fois neuve...
Je te regarde et en moi danse la femme que je suis...
Je dors sur la partie de ton coeur que j'habite, celle où je suis heureuse, celle qui rend tout si facile, si léger...
Je n'entends que cette femme qui trouve une paix, une femme aux doigts impatients, une femme qui rit, qui pose sa main sur ta peau et qui, soudain, se fait frissons.
C'est l'entre deux, l'irrationnel devenu amant, cette terre faite vagues, celle où j'ai ma main en la tienne et où je te dis " je suis femme neuve à écrire, ma vie est ta main qui tient la mienne. Je suis aveugle, emmène moi au bout des mondes. Je suis confiance, abandon. Tes yeux dessinent les miens. Me voilà dans mon abandon devant toi. Tiens ma main, tiens la...".
Un battement de coeur dit l'homme mien et l'âme des choses.
Et à ta main qui tient la mienne j'inscris tous ces mots qui dansent en moi, ceux de l'amante, ceux de l'amour... Tous ces mots qui tournent en moi, secondes après secondes, dialogue silencieux qui a ta silhouette.
Tu habites mes centres. Homme de ma vie, homme de mon tout, homme à aimer, amant, amour...
Je te sable, je te moiteur, je te vagues, je te houle, je te océan, je te eau, je te sel, je te musiques, je te là bas, je te souvenirs, je te mémoire, je te partages, je te effleurements...
Et parmi tous ces mots de mon amour de toi, pour toi, il est ma main en ta main abandonnée, déposée en ta force, en ta volonté, en ton sentiment de moi, en ta tendresse, en tes silences et en tes regards...
Ma main que tu tiens et mes doigts qui te choisissent encore et encore.
Je t'aime homme mien.
Merci....
MMD
mercredi 29 mars 2017
Tu prends soin de moi. Aucun homme ne l'a jamais fait.
Tu prends soin de moi. Tu me protèges, tu fais de moi une partie de toi en prenant soin de moi. Tu me rends à ces petites choses qui font une relation.
Tu prends soin de moi.
Tu es là, dans ces gestes, dans ces attentions, dans ces présences faites choses. Tu prends soin de moi et cela me rend autre, comme neuve.
Sais tu combien d'années j'ai rêvé qu'un homme me regarde et prenne soin de moi, me protège, m'aime non pas dans la violence mais dans son regard posé sur moi, son regard qui verrait enfin la femme que je suis?
Tu prends soin de moi et c'est aussi pour ça que je t'aime, que je t'ai choisi comme homme mien, comme amour.
Tu me rends précieuse, moi la banale. Tu me rends bijou et étoile moi la femme sans nom. Tu prends soin de moi et je me fais trace dans une mémoire partagée. Tu me rends femme. Tu me dis, en prenant soin de moi, que je compte pour quelqu'un, qu'un homme mien m'entoure, a fait de ses gestes de tendresse, ses gestes offrandes une douceur qui me bouleverse.
Tu prends soin de moi. Malgré tout, malgré tout.
Et j'aime que tu prennes soin de moi.
J'aime.
Je me suis posée en tes bras, j'y ai déposé mes valises et mes peurs, mes histoires, mes fragilités, mes manques, mes certitudes, mes doutes, mes mots. Tu as doucement endormi ma tête sur ton épaule et tu m'entoures de ta force, de ta ténacité, de ta présence.
Tu prends soin de moi et c'est le plus cadeau que tu m'aies fait, prendre soin de moi.
Tu prends soin de moi.
Je t'aime parce que c'est ainsi , parce qu'il faut t'aimer fort, si fort que tu te reviennes à toi.
T'aimer sous ton regard, t'aimer pour te dire que tu es "mon", "mien", précieux...
Tu prends soin de moi et je te vois...
Je t'écris de cet espace que tu dessines pour moi. Tu y es, présence légère et permanente. Les murs me racontent tes gestes. J'habite cet espace qui est aussi notre. J'habite cet homme qui est mien.
Tu prends soin de moi.
Souviens toi plus tard, quand tu douteras de toi, quand sera grande la tentation de baisser les bras,de briser tes rêves, que tu as pris soin de moi, que tu as été tout pour une femme qui n'était rien, que tu lui as permis l'amour, d'aimer et d'être aimée. Une écriture. Un retour vers elle.
Ce soir, dans ce moment où je marche vers toi avec mes mots, j'ai ma tête posée sur ton épaule, là bas, sous un ciel étoilé, une nuit faite de vent, d'eau, de constellations... Je ne suis pas partie de là bas. C'est là bas que je t'aime, enfouie en tes bras. Là bas, pour l'éternité. Et la paix, et la magie, et la plénitude et ton odeur et un silence...
Je t'aime de là bas, je t'aime d'ici, je t'aime de nous, je t'aime de moi.
Merci de prendre soin de moi , de me signifier ton amour par ces gestes immenses.
MMD
lundi 27 mars 2017
Tu me manques. Non pas manque physique mais manque à l'âme. Il me manque celui qui avait l'urgence au bout des doigts, l'urgence de moi, qui me chavirait par ses petits messages. Il me manque celui qui faisait de mes heures une plage immense. Non pas que je n'aime pas l'homme que tu es, celui qui est mien, mon atome. Cet homme là je l'aime au delà de ce que je pouvais imaginer, rêver, du sentiment amoureux, de la puissance de l'attraction. Je l'aime cet homme, en désir et en tendresse, en quotidiens, en banalités et en petites choses extraordinaires, en moments partagés.
Mais une partie de toi me manque. Celle que tu tais maintenant. J'aimais entendre le signal du téléphone, ce signal qui me disait que tu venais de m'envoyer un petit mot. J'aimais cette faim de moi que tu avais.
Il faut de la passion à l'amour et au désir. Il faut mêler la banalité à la folie. Aimer et aimer.
Il faut aimer comme on respire. Nous n'avons pas le temps de la douceur banale d'un couple. Nous n'avons que le temps des urgences, des moments, des entre heures, entre vies. Nous n'avons pas tout le temps du monde. Nous n'avons que le temps sacrifié. Ce temps qui défile, qui s'en va. Et, au bout, la solitude. Celle qui va venir. Nous n'avons que des morceaux de temps. Nous ne sommes pas installés en couple. Nous sommes en transit. Et il faut laisser à ce temps là la magie première. Le nourrir. En faire une mémoire partagée, celle qui viendra adoucir la peine.
Ce n'est pas l'absence qui pique, c'est le silence.
Je t'aime. Je te l'écris tout le temps. Je n'ai que cette folie là à t'offrir. Elle m'est renouvellement. Elle m'est mots d'amour. Elle m'est mots de toi, de moi. T'écrire parce que je ne sais que cette langue là. T'écrire pour que la magie perdure. Pour que ta mémoire se tapisse de ces heures là où une femme t'a offert, heure après heure, jour après jour, son chant amoureux et ses dessins de toi.
Pour que tu te souviennes, plus tard, que tu m'as permis, par ton regard sur moi, une écriture devenue Lettre Infinie.
Ce sont mes "messages" que je t'écris. Ma folie. Mon amour. Tout en moi.
Ma faim de toi. Ma joie à être parfois dans ton espace, aux frontières de ta peau. Mon bonheur d'être tienne, lisse en ta présence.
Je t'écris, je t'écris, même si s'est endormie ton urgence de moi. Je t'écris pour t'aimer, t'aimer comme tu dois être aimé, homme mien magnifique.
Tu me manques. Absence physique. Absence morale. Absence... Ils me manquent tes " Bonne nuit mon ange". Ils me manquent tes " Je t'aime". Ils me manquent tous ces petits mots qui brodent l'élan entre un homme et une femme.
Tu me manques.
Alors je t'écris, comme je t'ai écris dès le début, mot après mot, pour te dire, pour te dire....
Je t'écris même si je ne sais plus si tu lis encore mes mots. Je t'écris comme je t'aime : amoureusement, charnellement, comme la femme que je suis, aimante, chavirée, émerveillée.
Je t'écris pour t'aimer. Je t'écris pour te rappeler l'homme bien que tu es. Pour que tu te souviennes de l'homme que j'ai bouleversé un jour, ému, touché.
Je t'aime et je n'ai que mes mots pour exprimer ceci.
Tu me manques. La brume de tes yeux me manque.
Je t'aime.
MMD
Mais une partie de toi me manque. Celle que tu tais maintenant. J'aimais entendre le signal du téléphone, ce signal qui me disait que tu venais de m'envoyer un petit mot. J'aimais cette faim de moi que tu avais.
Il faut de la passion à l'amour et au désir. Il faut mêler la banalité à la folie. Aimer et aimer.
Il faut aimer comme on respire. Nous n'avons pas le temps de la douceur banale d'un couple. Nous n'avons que le temps des urgences, des moments, des entre heures, entre vies. Nous n'avons pas tout le temps du monde. Nous n'avons que le temps sacrifié. Ce temps qui défile, qui s'en va. Et, au bout, la solitude. Celle qui va venir. Nous n'avons que des morceaux de temps. Nous ne sommes pas installés en couple. Nous sommes en transit. Et il faut laisser à ce temps là la magie première. Le nourrir. En faire une mémoire partagée, celle qui viendra adoucir la peine.
Ce n'est pas l'absence qui pique, c'est le silence.
Je t'aime. Je te l'écris tout le temps. Je n'ai que cette folie là à t'offrir. Elle m'est renouvellement. Elle m'est mots d'amour. Elle m'est mots de toi, de moi. T'écrire parce que je ne sais que cette langue là. T'écrire pour que la magie perdure. Pour que ta mémoire se tapisse de ces heures là où une femme t'a offert, heure après heure, jour après jour, son chant amoureux et ses dessins de toi.
Pour que tu te souviennes, plus tard, que tu m'as permis, par ton regard sur moi, une écriture devenue Lettre Infinie.
Ce sont mes "messages" que je t'écris. Ma folie. Mon amour. Tout en moi.
Ma faim de toi. Ma joie à être parfois dans ton espace, aux frontières de ta peau. Mon bonheur d'être tienne, lisse en ta présence.
Je t'écris, je t'écris, même si s'est endormie ton urgence de moi. Je t'écris pour t'aimer, t'aimer comme tu dois être aimé, homme mien magnifique.
Tu me manques. Absence physique. Absence morale. Absence... Ils me manquent tes " Bonne nuit mon ange". Ils me manquent tes " Je t'aime". Ils me manquent tous ces petits mots qui brodent l'élan entre un homme et une femme.
Tu me manques.
Alors je t'écris, comme je t'ai écris dès le début, mot après mot, pour te dire, pour te dire....
Je t'écris même si je ne sais plus si tu lis encore mes mots. Je t'écris comme je t'aime : amoureusement, charnellement, comme la femme que je suis, aimante, chavirée, émerveillée.
Je t'écris pour t'aimer. Je t'écris pour te rappeler l'homme bien que tu es. Pour que tu te souviennes de l'homme que j'ai bouleversé un jour, ému, touché.
Je t'aime et je n'ai que mes mots pour exprimer ceci.
Tu me manques. La brume de tes yeux me manque.
Je t'aime.
MMD
dimanche 26 mars 2017
Je suis belle...
Et dans l'espace d'une bulle devenue musiques
je me suis faite belle
j'ai abandonné mon corps à la frontière
me suis re dessinée femme
j'ai dansé, j'ai dansé
j'ai posé mes gestes et mon amour en cette nuit colorée
Une petite fille a quitté ses lointains
elle a fait de ses confins des instants arrêtés
elle a dansé, elle a dansé,
elle a dansé comme elle aime,
papillons et vents
regards et désirs
abandons et tournoiements
elle a dansé en elle, en l'infini, en l'homme des brouillards
Elle a chantonné à la nuit qu'elle a un nom
que son corps n'est plus
elle a fait de ses cheveux une barque
elle y a enfermé ses étoiles
une femme née à nouveau femme a imprimé ses pieds à la poussière
elle est devenue belle
J'ai dansé, dansé parce que la douceur aime la force
j'ai dansé pour un atome
j'ai dansé pour eux, pour elle, pour lui
le monde a posé sa bouche sur sa peau
elle lui a raconté les histoires des îles, les amours liquides
la faim, la soif, le désir, les rires, la paix, le bonheur absolu
j'ai dansé, j'ai dansé, parce que les secondes ne sont que frôlements
Je suis belle homme mien,
je suis belle et tes yeux et ta bouche
et tes sourires
estompent les lointains
Je suis belle, née aux mondes
je suis belle à tes mains arrondie
je suis belle dans la moiteur d'une note parfaite
je suis belle
Je suis belle et je danse
et la houle et l'amour
Je suis belle
et tu me recrées éternité
Il est un espace dans l'espace
tu y es et je danse
il a la couleur d'une urgence
je suis belle
Et mon corps entr'aperçu boréale
Je suis belle et je danse pour la brume de tes yeux...
Mariem mint DERWICH
(Artiste, Emilie SAUREL)
jeudi 23 mars 2017
Appartenir à un souvenir...
Tu m'es un souvenir, une mémoire que je remplis de tous ces gestes, ces moments, ces présences et ces absences de toi. Un souvenir qui sera neuf pour le reste de ma vie. A jamais en moi, aux côtés d'autres souvenirs, ceux qui parlent de mes fils, de mes bonheurs. Une mémoire de souvenirs et toi, toi qui installes en moi un endroit chaud et doux, légèrement amer parfois, un endroit où je me réfugierai et qui me sera aussi cette Lettre Infinie qui te dit, te raconte entre les méandres d'autres mémoires miennes.
Tu m'es un souvenir. Et on appartient à un souvenir. Je t'appartiens parce que tu imprimes ma mémoire présente et future. Je sais que quelque part dans une autre mémoire, celle des atomes, existent d'autres souvenirs de toi, de ces rencontres au cours des siècles, mémoire des départs et des arrivées.
Je t'appartiens, souvenir mien. Non pas au sens possession physique mais dans l'acceptation que je vis dans ce souvenir qui est toi, ce souvenir présent qui dit déjà mes lendemains.
Je t'appartiens.
Comme toi tu m'appartiens parce que je suis aussi souvenir présent en toi.
J'existe dans cette brume qui passe parfois sur ton visage, dans ce regard que tu as, dans ce sourire qui dit tout.
Tu m'es un souvenir, un présent de mémoire. Un cadeau. Un secret que je chuchote en mes moments de solitude. Un souvenir présent que je mets en mots.
Aimer c'est construire une mémoire. Une suite de souvenirs qui disent...
Tu es vivant parce que tu vis dans le souvenir d'une femme. D'une femme qui t'a choisi, t'a aimé, t'aime, t'aimera même quand... Même si...
Je suis vivante parce que je vis dans ton souvenir. Et dans ce souvenir je déroule nos premières fois, celles qui resteront premières, premier baiser, premier amour, première jouissance, premières attractions, premières mains qui se cherchent, premiers mots...
Toi dans ma mémoire c'est ré écrire le monde. Et danser encore.
Tu m'es souvenir et moi je suis à toi, terre neuve, étendue à écrire encore et encore.
Tu m'es souvenir.
Tu m'as offert une éternité.
Et si tu sais écouter ce que mes mains racontent tu entendras les mots de la femme qui t'aime plus qu'elle même, plus que son propre souffle. Écoute mes mains quand elles te lisent, quand elles te caressent. Écoute les te raconter sa Lettre Infinie.
Je t'appartiens souvenir mien, mon présent infini, mon bel amour, ma tendresse.
MMD
Tu m'es un souvenir. Et on appartient à un souvenir. Je t'appartiens parce que tu imprimes ma mémoire présente et future. Je sais que quelque part dans une autre mémoire, celle des atomes, existent d'autres souvenirs de toi, de ces rencontres au cours des siècles, mémoire des départs et des arrivées.
Je t'appartiens, souvenir mien. Non pas au sens possession physique mais dans l'acceptation que je vis dans ce souvenir qui est toi, ce souvenir présent qui dit déjà mes lendemains.
Je t'appartiens.
Comme toi tu m'appartiens parce que je suis aussi souvenir présent en toi.
J'existe dans cette brume qui passe parfois sur ton visage, dans ce regard que tu as, dans ce sourire qui dit tout.
Tu m'es un souvenir, un présent de mémoire. Un cadeau. Un secret que je chuchote en mes moments de solitude. Un souvenir présent que je mets en mots.
Aimer c'est construire une mémoire. Une suite de souvenirs qui disent...
Tu es vivant parce que tu vis dans le souvenir d'une femme. D'une femme qui t'a choisi, t'a aimé, t'aime, t'aimera même quand... Même si...
Je suis vivante parce que je vis dans ton souvenir. Et dans ce souvenir je déroule nos premières fois, celles qui resteront premières, premier baiser, premier amour, première jouissance, premières attractions, premières mains qui se cherchent, premiers mots...
Toi dans ma mémoire c'est ré écrire le monde. Et danser encore.
Tu m'es souvenir et moi je suis à toi, terre neuve, étendue à écrire encore et encore.
Tu m'es souvenir.
Tu m'as offert une éternité.
Et si tu sais écouter ce que mes mains racontent tu entendras les mots de la femme qui t'aime plus qu'elle même, plus que son propre souffle. Écoute mes mains quand elles te lisent, quand elles te caressent. Écoute les te raconter sa Lettre Infinie.
Je t'appartiens souvenir mien, mon présent infini, mon bel amour, ma tendresse.
MMD
Silences et secondes...
A mes heures il y a ta main sur ma joue,
ma bouche sur tes doigts,
un souffle comme une aquarelle
Et un silence
A ma peau il y a ta mémoire,
un nom, un regard, un voile,
ta tête sur ma cuisse
Et une couleur
A mon âme il y a cet homme,
une étoile, des paupières baissées,
ma paume sur tes yeux
Et une rondeur
Au bout de moi est une histoire,
elle s'est faite eau et sable
et à son corps abandonné je dépose mes vies
tout ce qui est, instant parfait,
A tes lèvres boire ce qui monte,
l'absolu d'une seconde faite prière
et cet homme que je dessine
Il a fermé les yeux dans la paix de nous
il a posé sa vie en mes mains amoureuses
je le regarde et je suis femme pour l'éternité
J'ai pris sa bouche
Dehors le monde danse
et moi je danse pour mon homme qui vient à moi
Il a la couleur des lointains
J'ai pris son amour
Et dans cet espace redessiné par son souffle
j'invente un nous
juste un nous
un nous sentiments, un nous amant,
un nous charnel
A mes heures est une heure suspendue
elle dort sur ma langue
Et la musique pour inspirer
Un voyage en tes mains
aurore et crépuscule
J'ouvre mes yeux à mes mains et je te murmure :
Vois...
Vois la femme qui t'enfante entre secondes
vois la femme qui a ta peau en héritage
Elle aime et replie sa voix sur ton visage posé sur ma cuisse...
Mariem mint DERWICH
( Artiste Ewa AUTON)
mercredi 22 mars 2017
Parce que rien ne s'arrête.... Parce que l'infini est ma prière amoureuse...
Te voir rire est un vrai bonheur pour moi. Il faut aussi du pétillant, des sourires, des rires, des fous rires parfois, tout ce qui apaise ton visage, en fait une terre nouvelle et belle.
Tu me rends " bulle", emplie d'une énergie qui me ferait enfermer le monde entre mes mains.
Il y a toute cette mémoire de nous. En elle je dépose aussi tes moments de relâchement, quand tu oublies un peu tes questionnements et que tu laisses revenir à moi l'homme apaisé, l'homme qui rit, l'homme qui a alors ce regard qui me chavire.
Je t'ai un peu perdu quelque part depuis quelques temps, dans cet espace où ta raison, tes inquiétudes ont pris le pas sur l'homme élan que tu es.
Tu me dis " je suis globalement heureux". Peut on être "globalement" quelque chose? Quand as tu mis de côté celui qui regarde le monde? Quand as tu laissé tes quotidiens et tes avenirs assombrir tes présents?
Je te regardais et t'écoutais rire et je reposais ma main sur toi, toi homme mien, toi mon amour et ma merveille. Eblouie...
Crois tu que je ne "t'entends" pas, que je ne te "sens" pas? Crois tu que je ne perçois pas toutes ces vibrations en toi, tout ce qui tourne, ce qui va et ce qui ne va pas? Le crois tu vraiment?
T'aimer c'est aussi te ressentir. Profondément. T'entendre. Entendre que tes silences sont vibrations pour moi.
Tu ris et je suis bien. J'ai réussi à mettre un soleil sur ton visage. Et je suis bien. Bien parce que dans ces sourires, tes rires, ton regard qui retrouve le chemin de moi, j'ai tout cet amour de toi qui s'étale, qui me rend électrique, sensitive, ultra sensible.
Tu es si beau quand tu souris. Tu as ce mouvement des lèvres qui me donne des frissons.
Tu es beau... si beau.
A chaque fois cela m'émerveille. Chaque fois cela me bouleverse.
Je te ressens. J'apprends à respecter tout ça. J'apprends.
Je t'aime. C'est simple , si simple. Et parce que je t'aime toujours autant je t'entends.
Je te regardais rire aujourd'hui. Je t'écoutais, avec ta voix que j'aime tant. Je te regardais et je remerciais l'univers d'avoir permis à toi mon atome de me percuter. De m'avoir permis cette offrande que tu es pour moi. Je sais que tu iras tournoyer ailleurs, dans d'autres confins. Que moi aussi je reprendrai surement ma danse. Que je devrai accepter de voir mon atome fait homme s'en aller vers l'infini. Mais tu es là. Mon atome, mon homme, ma merveilleuse histoire, ma belle histoire d'amour.
Je te regarde, je t'écris. Ce soir mes mots ont la musique de cette magnifique chanson, ce pas de deux entre un homme et une femme mis en beauté, "An Hini A Garan"...
Il restera à ma mémoire toi, homme mien, homme infini, toutes ces musiques qui t'ont brodé en moi.
Mon homme musique.
Et cette attraction qui n'en finit pas, qui me porte vers toi.
Je suis éblouie par ça, par l'amour pour toi que j'ai et qui ne faiblit pas.
C'est juste ma vie, petite vie, que tu as rendu arc en ciel par ta présence et par ton regard.
Alors je vais me répéter, encore et encore, litanie amoureuse : tu es mon homme bien. Et j'espère qu'un jour tu accepteras de te retrouver, que tu refuseras cette vie où l'on décide pour toi, où l'on ne te permet aucun envol, aucun voyage, aucun rêve hormis celui de quotidiens " plannings et agendas". Et où tu ne t'aimes pas assez pour te ré affirmer.
Mon homme prisonnier, mon homme à aimer, mon homme à choyer, à aimer encore et toujours...
Pas de barreaux, pas de prison. Tu n'es pas un prisonnier. Tu n'es pas une habitude. Tu n'es pas un meuble.
Tu es mon homme libre. Mon fort et mon fragile. Tu es homme à aimer. Simplement à aimer.
Et je suis une femme tellement fière de toi que je crois que je pourrais en mourir d'orgueil.
Je t'aime en esprit et en corps, en âme et en mots, en peau et en moments partagés, en odeurs, en goûts, en touchers, en caresses, en silences et en désirs. En mots naïfs, en mots fleur bleue, en mots sentimentaux, tous ces mots qui disent qu'un homme et une femme s'aiment. Pas seulement en Raison.
Sinon ce n'est pas aimer. Aimer c'est aussi l'impatience, le fourmillement, la plénitude, une voix, un signe, des mains qui exigent sur la peau, un corps qui vous prend, une bouche qui vous ouvre, un fou rire partagé, un sentiment de bonheur absolu aux côtés de l'autre, des défauts, des perfections, des énervements, des mains qui se frôlent, une bouche qui soudain se fait histoire.
Tu habites mon espace. Tu es cet espace.
Regarde toi et aime toi. Regarde moi et aime moi. Et le monde devient fenêtre.
Je te regarde mon amour. Je te regarde et je t'aime. Seul cela importe. Je t'aime et je te fais livre et poésies.
Je te regarde et je t'amour, je te souffle, je te yeux, je te odeur, je te Pléiades, je te frisson...
Tu es mien, mon homme et immense et simple, et compliqué et simple, et fragile et simple, et désirable et simple. Homme tout simplement. Mais homme magique pour moi, homme particulier, homme unique.
Je t'aime.
MMD
Tu me rends " bulle", emplie d'une énergie qui me ferait enfermer le monde entre mes mains.
Il y a toute cette mémoire de nous. En elle je dépose aussi tes moments de relâchement, quand tu oublies un peu tes questionnements et que tu laisses revenir à moi l'homme apaisé, l'homme qui rit, l'homme qui a alors ce regard qui me chavire.
Je t'ai un peu perdu quelque part depuis quelques temps, dans cet espace où ta raison, tes inquiétudes ont pris le pas sur l'homme élan que tu es.
Tu me dis " je suis globalement heureux". Peut on être "globalement" quelque chose? Quand as tu mis de côté celui qui regarde le monde? Quand as tu laissé tes quotidiens et tes avenirs assombrir tes présents?
Je te regardais et t'écoutais rire et je reposais ma main sur toi, toi homme mien, toi mon amour et ma merveille. Eblouie...
Crois tu que je ne "t'entends" pas, que je ne te "sens" pas? Crois tu que je ne perçois pas toutes ces vibrations en toi, tout ce qui tourne, ce qui va et ce qui ne va pas? Le crois tu vraiment?
T'aimer c'est aussi te ressentir. Profondément. T'entendre. Entendre que tes silences sont vibrations pour moi.
Tu ris et je suis bien. J'ai réussi à mettre un soleil sur ton visage. Et je suis bien. Bien parce que dans ces sourires, tes rires, ton regard qui retrouve le chemin de moi, j'ai tout cet amour de toi qui s'étale, qui me rend électrique, sensitive, ultra sensible.
Tu es si beau quand tu souris. Tu as ce mouvement des lèvres qui me donne des frissons.
Tu es beau... si beau.
A chaque fois cela m'émerveille. Chaque fois cela me bouleverse.
Je te ressens. J'apprends à respecter tout ça. J'apprends.
Je t'aime. C'est simple , si simple. Et parce que je t'aime toujours autant je t'entends.
Je te regardais rire aujourd'hui. Je t'écoutais, avec ta voix que j'aime tant. Je te regardais et je remerciais l'univers d'avoir permis à toi mon atome de me percuter. De m'avoir permis cette offrande que tu es pour moi. Je sais que tu iras tournoyer ailleurs, dans d'autres confins. Que moi aussi je reprendrai surement ma danse. Que je devrai accepter de voir mon atome fait homme s'en aller vers l'infini. Mais tu es là. Mon atome, mon homme, ma merveilleuse histoire, ma belle histoire d'amour.
Je te regarde, je t'écris. Ce soir mes mots ont la musique de cette magnifique chanson, ce pas de deux entre un homme et une femme mis en beauté, "An Hini A Garan"...
Il restera à ma mémoire toi, homme mien, homme infini, toutes ces musiques qui t'ont brodé en moi.
Mon homme musique.
Et cette attraction qui n'en finit pas, qui me porte vers toi.
Je suis éblouie par ça, par l'amour pour toi que j'ai et qui ne faiblit pas.
C'est juste ma vie, petite vie, que tu as rendu arc en ciel par ta présence et par ton regard.
Alors je vais me répéter, encore et encore, litanie amoureuse : tu es mon homme bien. Et j'espère qu'un jour tu accepteras de te retrouver, que tu refuseras cette vie où l'on décide pour toi, où l'on ne te permet aucun envol, aucun voyage, aucun rêve hormis celui de quotidiens " plannings et agendas". Et où tu ne t'aimes pas assez pour te ré affirmer.
Mon homme prisonnier, mon homme à aimer, mon homme à choyer, à aimer encore et toujours...
Pas de barreaux, pas de prison. Tu n'es pas un prisonnier. Tu n'es pas une habitude. Tu n'es pas un meuble.
Tu es mon homme libre. Mon fort et mon fragile. Tu es homme à aimer. Simplement à aimer.
Et je suis une femme tellement fière de toi que je crois que je pourrais en mourir d'orgueil.
Je t'aime en esprit et en corps, en âme et en mots, en peau et en moments partagés, en odeurs, en goûts, en touchers, en caresses, en silences et en désirs. En mots naïfs, en mots fleur bleue, en mots sentimentaux, tous ces mots qui disent qu'un homme et une femme s'aiment. Pas seulement en Raison.
Sinon ce n'est pas aimer. Aimer c'est aussi l'impatience, le fourmillement, la plénitude, une voix, un signe, des mains qui exigent sur la peau, un corps qui vous prend, une bouche qui vous ouvre, un fou rire partagé, un sentiment de bonheur absolu aux côtés de l'autre, des défauts, des perfections, des énervements, des mains qui se frôlent, une bouche qui soudain se fait histoire.
Tu habites mon espace. Tu es cet espace.
Regarde toi et aime toi. Regarde moi et aime moi. Et le monde devient fenêtre.
Je te regarde mon amour. Je te regarde et je t'aime. Seul cela importe. Je t'aime et je te fais livre et poésies.
Je te regarde et je t'amour, je te souffle, je te yeux, je te odeur, je te Pléiades, je te frisson...
Tu es mien, mon homme et immense et simple, et compliqué et simple, et fragile et simple, et désirable et simple. Homme tout simplement. Mais homme magique pour moi, homme particulier, homme unique.
Je t'aime.
MMD
samedi 18 mars 2017
Ainsi
J'éprouve toujours ce besoin intense de t'écrire, de continuer à te parler. Ma parole ininterrompue, celle que je porte, celle qui me fait marcher vers toi, même quand...
Dans cette parole je dépose ce qui tourne en moi.
Mon chemin de toi est cette parole, étrange parfois, lassante aussi sûrement. Toi l'homme des silences te voilà dépositaire de ma langue des mots, de tous ces sentiments de moi.
Il y a eu ma Lettre Infinie, notre aussi. Elle continue. Elle sera poésies et livre. Elle n'a de sens que si tes yeux s'y posent.
Je ne sais pas t'aimer autrement. Je ne sais pas aimer autrement. Tu fais partie de cet amour que j'ai en moi. Tu fais partie de moi. Et je ne sais dire que l'amour.
Dans la familiarité qui s'est installée, ce ronronnement des habitudes il faut une fenêtre qui s'ouvre, un espace libre qui permette tout ce qui est en moi.
L'amour est parfois douloureux. Alors je dis tous ces silences. L'amour est parfois si douloureux. Simple, si simple et si douloureux. Osciller en permanence entre le permanent et l'impermanent. Le tangible et la trace, la brûlure et le souvenir d'un souffle.
Je suis morte pendant 30 ans de tous ces silences. Tu le sais mieux que quiconque, toi ma lumière, mon sensitif qui laisse parfois vivre l'homme que tu portes au fond de toi, celui qui n'est pas corseté par les quotidiens et la perspective d'un avenir que tu vois sombre, celui qui a déposé les armes le temps d'un amour, d'une pénombre, d'un désir.
C'est cet homme là que j'ai percuté, quand ses yeux s'embrumaient soudain. Je l'ai endormi dans mon roman, celui que je t'offre parce que tu m'es rédemption et pardon et renaissance.
Cette Lettre Infinie est à toi. Et dans la platitude des quotidiens, quand tu t'envoleras dans ta mémoire et tes ailleurs, tu l'ouvriras. Elle te dira qu'une femme t'a aimé inconditionnellement, profondément. Qu'elle est venue vers toi quand tu avais baissé la garde, que tu tentais de juguler tes émotions et tes envies d'envol. Qu'elle est tombée amoureuse de toi parce que tu lui offrais tes fragilités. Je n'ai pas aimé l'homme trop sur de lui. J'ai aimé l'homme qui me racontait... J'ai aimé l'homme qui me murmurait... J'ai aimé l'homme qui me donnait sa tendresse et tous ses rêves...
J'ai continué à l'aimer cet homme redevenu presqu'un enfant entre mes bras. Je l'ai aimé si fort. Je l'aime si fort. Il me fallait tes fractures, tes blessures pour que je puisse poser ma tête sur ton épaule et me laisser guider.
Te donner sens quand toi tu ne trouvais plus de sens à ta vie.
Te donner sens quand tu ne te voyais plus. J'y ai mis toute ma volonté à te faire émerger, non pas nu mais revêtu de toi.
Cet homme m'a permis l'abandon. C'est parce que tes mains étaient vides que je m'y suis posée. Je ne me suis pas sacrifiée comme tu aimes à le dire. J'ai décidé de vivre. Pas de sacrifices. Et même si je ne t'ai pas comme l'absolu le voudrait, j'aime ma vie dans tes frontières.
Je te vis. Je me vis.
Je t'ai aimé en musique. Il fallait, il faut, une musique à ce sentiment amoureux. Qui mieux qu'un poète mystique soufi pour dire la danse des atomes, pour mettre en mots ce balancement perpétuel entre un homme et une femme?
Je t'ai donc aussi offert, dans ma Lettre Infinie, Rûmi pour que l'amour que tu as eu et que tu as pour moi ait une texture, pour permettre la digue qui lâche et qui lâchera un jour. Quand le temps de la douleur viendra. Le temps des larmes.
Il te restera, comme à moi, Rûmi et tous mes mots. Ils raconteront au monde, à notre monde de l'absence, qu'un homme et une femme se sont rencontrés dans un espace qui les a grandi. Qui a fait d'eux la naissance du monde. Qu'ils ont, au travers de cette musique, été et une nuit et un jour, tous les possibles et tous les impossibles. Qu'ils ont pris en leurs bras cet autre qui avait besoin d'eux.
Rûmi te racontera que des atomes venus des confins de l'univers ont fusionné, qu'ils s'attendaient depuis des siècles, qu'ils ont entamé une danse devenue Lettre Infinie... Qu'ils ne savent pas combien de temps durera ce moment de genèse. Mais qu'ils dansent et que le reste de l'Infini les regarde danser.
Ils sont devenus plénitude lors de moments volés. Ils sont sens du monde et de toutes les histoires. Ils n'ont rien créé. Ils sont neufs. Ils sont vieux. Ils dansent.
Ils...
Je ne sais pas t'aimer autrement, je ne sais pas t'aimer ailleurs que sous ton regard. Je suis ainsi faite. Cela te lasse parfois. Cela te rend heureux aussi, toi mon homme silencieux.
Alors je ne te dirai pas que je t'aime. Je ne dirai pas combien tu manques à ma vie. Je ne dirai pas combien je t'attends, toujours. Je ne te dirai pas l'attente de petits messages. Je ne te dirai pas que je suis heureuse quand tu es là et quand tu occupes mes pensées. Je ne te dirai pas que tu es l'homme de ma vie, mon pays et ma maison.
Non, je ne te dirai pas tout ça.
Je te veux juste te dire : continue à danser et à me danser, à nous danser, sans laisser la raison tuer ce qui est beau.
Danse, danse... Je danse pour toi, pour nous.
MMD
Dans cette parole je dépose ce qui tourne en moi.
Mon chemin de toi est cette parole, étrange parfois, lassante aussi sûrement. Toi l'homme des silences te voilà dépositaire de ma langue des mots, de tous ces sentiments de moi.
Il y a eu ma Lettre Infinie, notre aussi. Elle continue. Elle sera poésies et livre. Elle n'a de sens que si tes yeux s'y posent.
Je ne sais pas t'aimer autrement. Je ne sais pas aimer autrement. Tu fais partie de cet amour que j'ai en moi. Tu fais partie de moi. Et je ne sais dire que l'amour.
Dans la familiarité qui s'est installée, ce ronronnement des habitudes il faut une fenêtre qui s'ouvre, un espace libre qui permette tout ce qui est en moi.
L'amour est parfois douloureux. Alors je dis tous ces silences. L'amour est parfois si douloureux. Simple, si simple et si douloureux. Osciller en permanence entre le permanent et l'impermanent. Le tangible et la trace, la brûlure et le souvenir d'un souffle.
Je suis morte pendant 30 ans de tous ces silences. Tu le sais mieux que quiconque, toi ma lumière, mon sensitif qui laisse parfois vivre l'homme que tu portes au fond de toi, celui qui n'est pas corseté par les quotidiens et la perspective d'un avenir que tu vois sombre, celui qui a déposé les armes le temps d'un amour, d'une pénombre, d'un désir.
C'est cet homme là que j'ai percuté, quand ses yeux s'embrumaient soudain. Je l'ai endormi dans mon roman, celui que je t'offre parce que tu m'es rédemption et pardon et renaissance.
Cette Lettre Infinie est à toi. Et dans la platitude des quotidiens, quand tu t'envoleras dans ta mémoire et tes ailleurs, tu l'ouvriras. Elle te dira qu'une femme t'a aimé inconditionnellement, profondément. Qu'elle est venue vers toi quand tu avais baissé la garde, que tu tentais de juguler tes émotions et tes envies d'envol. Qu'elle est tombée amoureuse de toi parce que tu lui offrais tes fragilités. Je n'ai pas aimé l'homme trop sur de lui. J'ai aimé l'homme qui me racontait... J'ai aimé l'homme qui me murmurait... J'ai aimé l'homme qui me donnait sa tendresse et tous ses rêves...
J'ai continué à l'aimer cet homme redevenu presqu'un enfant entre mes bras. Je l'ai aimé si fort. Je l'aime si fort. Il me fallait tes fractures, tes blessures pour que je puisse poser ma tête sur ton épaule et me laisser guider.
Te donner sens quand toi tu ne trouvais plus de sens à ta vie.
Te donner sens quand tu ne te voyais plus. J'y ai mis toute ma volonté à te faire émerger, non pas nu mais revêtu de toi.
Cet homme m'a permis l'abandon. C'est parce que tes mains étaient vides que je m'y suis posée. Je ne me suis pas sacrifiée comme tu aimes à le dire. J'ai décidé de vivre. Pas de sacrifices. Et même si je ne t'ai pas comme l'absolu le voudrait, j'aime ma vie dans tes frontières.
Je te vis. Je me vis.
Je t'ai aimé en musique. Il fallait, il faut, une musique à ce sentiment amoureux. Qui mieux qu'un poète mystique soufi pour dire la danse des atomes, pour mettre en mots ce balancement perpétuel entre un homme et une femme?
Je t'ai donc aussi offert, dans ma Lettre Infinie, Rûmi pour que l'amour que tu as eu et que tu as pour moi ait une texture, pour permettre la digue qui lâche et qui lâchera un jour. Quand le temps de la douleur viendra. Le temps des larmes.
Il te restera, comme à moi, Rûmi et tous mes mots. Ils raconteront au monde, à notre monde de l'absence, qu'un homme et une femme se sont rencontrés dans un espace qui les a grandi. Qui a fait d'eux la naissance du monde. Qu'ils ont, au travers de cette musique, été et une nuit et un jour, tous les possibles et tous les impossibles. Qu'ils ont pris en leurs bras cet autre qui avait besoin d'eux.
Rûmi te racontera que des atomes venus des confins de l'univers ont fusionné, qu'ils s'attendaient depuis des siècles, qu'ils ont entamé une danse devenue Lettre Infinie... Qu'ils ne savent pas combien de temps durera ce moment de genèse. Mais qu'ils dansent et que le reste de l'Infini les regarde danser.
Ils sont devenus plénitude lors de moments volés. Ils sont sens du monde et de toutes les histoires. Ils n'ont rien créé. Ils sont neufs. Ils sont vieux. Ils dansent.
Ils...
Je ne sais pas t'aimer autrement, je ne sais pas t'aimer ailleurs que sous ton regard. Je suis ainsi faite. Cela te lasse parfois. Cela te rend heureux aussi, toi mon homme silencieux.
Alors je ne te dirai pas que je t'aime. Je ne dirai pas combien tu manques à ma vie. Je ne dirai pas combien je t'attends, toujours. Je ne te dirai pas l'attente de petits messages. Je ne te dirai pas que je suis heureuse quand tu es là et quand tu occupes mes pensées. Je ne te dirai pas que tu es l'homme de ma vie, mon pays et ma maison.
Non, je ne te dirai pas tout ça.
Je te veux juste te dire : continue à danser et à me danser, à nous danser, sans laisser la raison tuer ce qui est beau.
Danse, danse... Je danse pour toi, pour nous.
MMD
mercredi 15 mars 2017
Parce que j'ai aimé...
Parce que j'ai aimé
Une musique a écrit le lent battement
Parce que derrière mes yeux
Un souvenir s'est allongé
J'en ai fait une couleur
Il y dort et moi je rêve
Parce que j'ai aimé
Souffle coupé
Poser ma paume, laisser monter
Écrire que cet amour est terre vierge
Déposer ma langue et ses bras et ses yeux
Partir, revenir
Il est une histoire
Parce que j'ai aimé
Atome atome
Vent et nuit
Une étoile a brodé une mémoire
Un homme mien s'endort en mes mots
Je veille sur son sommeil
J'ai sa vie entre mes seins
Parce que j'aime
Un désir s'est éveillé lettre infinie
Je lui dis que je viens du début des mondes
Il est ma main et mon poème inachevé
Mot et mot, ma verticalité,
Un chuchotement, une nuit
Et j'aime
Une âme est venue de l'infini
Elle tourne
J'ai posé ma bouche en son cou
Et je lui murmure le livre de l'amante
Parce que j'ai aimé...
MMD
Une musique a écrit le lent battement
Parce que derrière mes yeux
Un souvenir s'est allongé
J'en ai fait une couleur
Il y dort et moi je rêve
Parce que j'ai aimé
Souffle coupé
Poser ma paume, laisser monter
Écrire que cet amour est terre vierge
Déposer ma langue et ses bras et ses yeux
Partir, revenir
Il est une histoire
Parce que j'ai aimé
Atome atome
Vent et nuit
Une étoile a brodé une mémoire
Un homme mien s'endort en mes mots
Je veille sur son sommeil
J'ai sa vie entre mes seins
Parce que j'aime
Un désir s'est éveillé lettre infinie
Je lui dis que je viens du début des mondes
Il est ma main et mon poème inachevé
Mot et mot, ma verticalité,
Un chuchotement, une nuit
Et j'aime
Une âme est venue de l'infini
Elle tourne
J'ai posé ma bouche en son cou
Et je lui murmure le livre de l'amante
Parce que j'ai aimé...
MMD
dimanche 12 mars 2017
Ma lettre infinie... Tes bras
Je t'aime. Je ne sais que ça, cette certitude absolue.
Tout à l'heure, quand j'avais mon nez dans ton cou, que je te respirais, je ne pensais qu'à ça " je t'aime, je t'aime, je t'aime ", mantra d'une femme amoureuse.
Je t'aime.
Je ne doute pas de toi. Je doute de moi. Entends le. Comprends le
J'ai besoin de tes bras. Terriblement besoin en ce moment. Que tu me tiennes, que tu me tiennes.
Je ne sais pas quoi faire de moi.
Tu es ma seule certitude, celle qui me rassure. Je n'arrive pas bien à dire les choses. Tu le sais. Mais je sais que j'ai besoin de tes bras, d'un moment qui s'étire, d'un moment de nous, à nous, rien que nous. Comme une urgence.
Je t'aime. Tu me tires hors de ma nuit, celle dans laquelle je m'étais noyée. Tu es le premier qui prend soin de moi. Cela m'émerveille toujours autant. Tu m'emerveilles.
Tu me permets de recoller les morceaux de moi.
J'ai besoin de tes bras. C'est tout. C'est beaucoup et si simple en même temps.
Besoin de tes bras, besoin de tes silences besoin de ton odeur, besoin de ton corps, besoin de toi en moi, besoin de tes doigts sur mon épaule... Un espace sans les autres.
Un espace où un homme mien, toi, fermerait la porte à mes peurs.
Où je vivrais cet homme mien, celui que j'aime, celui qui me chavire.
Ta présence dans notre lieu de nous, près de moi m'a apaisée. Tu l'as senti.
Aujourd'hui fut un sale jour pour moi. Sale, laid, piquant.
Tu me fus lumière, aide précieuse, main, amour.
Je t'aime. J'ai besoin de tes bras. J'ai besoin de toi. J'ai envie de toi.
Je ne demande pas pardon pour ma terreur aujourd'hui. Je viens de si loin, d'un monde si dur, d'une terre affreuse. J'y ai vécu tellement longtemps dans ce désert que ma nouvelle vie m'effraie parfois.
Je ne demande pas pardon pour ça.
Je te demande pardon de te l'avoir imposé même si je ne veux rien te cacher. Je me suis cachée toute ma vie. Avec toi je ne le veux pas sinon ça ne serait pas t'aimer.
Je t'aime. Tu ne t'en rends pas compte sûrement mais tu m'aides.
Reste mon homme des merveilles. Ma lettre infinie. Mon amour.
J'ai besoin de tes bras. De ta tendresse. De ce que tu es, mon homme aimé et bon, mon bel amour.
Si beau, si beau... Qui ne sait plus qui il est. Mon homme amour. Mon magnifique.
Je vais aller me coucher. J'ai toujours mon nez dans ton cou. Je te respire. Ton odeur est ma maison.
Et dans ton cou je vais continuer à te murmurer que je t'aime, que tu es l'homme de ma vie, de mon corps, de mon coeur.
Tu vas me prendre dans tes bras, ouvrir ma bouche. Alors je deposerai ce qui n'allait pas.
J'ai besoin de tes bras.
Tu me manques.
Je t'aime.
MMD
Tout à l'heure, quand j'avais mon nez dans ton cou, que je te respirais, je ne pensais qu'à ça " je t'aime, je t'aime, je t'aime ", mantra d'une femme amoureuse.
Je t'aime.
Je ne doute pas de toi. Je doute de moi. Entends le. Comprends le
J'ai besoin de tes bras. Terriblement besoin en ce moment. Que tu me tiennes, que tu me tiennes.
Je ne sais pas quoi faire de moi.
Tu es ma seule certitude, celle qui me rassure. Je n'arrive pas bien à dire les choses. Tu le sais. Mais je sais que j'ai besoin de tes bras, d'un moment qui s'étire, d'un moment de nous, à nous, rien que nous. Comme une urgence.
Je t'aime. Tu me tires hors de ma nuit, celle dans laquelle je m'étais noyée. Tu es le premier qui prend soin de moi. Cela m'émerveille toujours autant. Tu m'emerveilles.
Tu me permets de recoller les morceaux de moi.
J'ai besoin de tes bras. C'est tout. C'est beaucoup et si simple en même temps.
Besoin de tes bras, besoin de tes silences besoin de ton odeur, besoin de ton corps, besoin de toi en moi, besoin de tes doigts sur mon épaule... Un espace sans les autres.
Un espace où un homme mien, toi, fermerait la porte à mes peurs.
Où je vivrais cet homme mien, celui que j'aime, celui qui me chavire.
Ta présence dans notre lieu de nous, près de moi m'a apaisée. Tu l'as senti.
Aujourd'hui fut un sale jour pour moi. Sale, laid, piquant.
Tu me fus lumière, aide précieuse, main, amour.
Je t'aime. J'ai besoin de tes bras. J'ai besoin de toi. J'ai envie de toi.
Je ne demande pas pardon pour ma terreur aujourd'hui. Je viens de si loin, d'un monde si dur, d'une terre affreuse. J'y ai vécu tellement longtemps dans ce désert que ma nouvelle vie m'effraie parfois.
Je ne demande pas pardon pour ça.
Je te demande pardon de te l'avoir imposé même si je ne veux rien te cacher. Je me suis cachée toute ma vie. Avec toi je ne le veux pas sinon ça ne serait pas t'aimer.
Je t'aime. Tu ne t'en rends pas compte sûrement mais tu m'aides.
Reste mon homme des merveilles. Ma lettre infinie. Mon amour.
J'ai besoin de tes bras. De ta tendresse. De ce que tu es, mon homme aimé et bon, mon bel amour.
Si beau, si beau... Qui ne sait plus qui il est. Mon homme amour. Mon magnifique.
Je vais aller me coucher. J'ai toujours mon nez dans ton cou. Je te respire. Ton odeur est ma maison.
Et dans ton cou je vais continuer à te murmurer que je t'aime, que tu es l'homme de ma vie, de mon corps, de mon coeur.
Tu vas me prendre dans tes bras, ouvrir ma bouche. Alors je deposerai ce qui n'allait pas.
J'ai besoin de tes bras.
Tu me manques.
Je t'aime.
MMD
samedi 11 mars 2017
Ma lettre infinie... Atelier...
Il restera à ma mémoire cet espace que tu me brodes. Tu me dessines un atelier, rondeur où je pose ma lettre infinie qui naît de toi. Je ne suis que les mots. Tu en es le sens, allongé auprès de toutes ces histoires qui me font.
Tu m'offres une verticalité dans laquelle j'arrête le temps.
Touche après touche tu m'inventes un lieu de musiques et de silences où je vais pouvoir respirer et mettre en poésie ce livre que je porte.
Tu m'offres à moi même par tes gestes, cette façon de me construire un lieu de moi, un lieu de nous.
Petit à petit tu imagines cet endroit et tu le rends lettre infinie.
Partout où mon regard se pose je n'entends que la plénitude. Les vides murmurent les choses qui vont venir se poser là.
D'un espace vide tu fais une vie, une offrande perpétuelle.
J'écris j'écris. Cette lettre infinie est la tienne et la mienne. Tu la continueras un jour en ton regard. Tu le dois. Sinon tout meurt.
J'aime être assise à ce bureau que tu as mis là.
Tu es le premier à m'avoir permis la solitude de l'écriture.
À chaque mot qui vient je sens ta présence.
J'écris, je t'écris, j'écris cette lettre infinie avec toi.
Tu es ma boîte à secrets, mon coffre où j'ai déposé tout ce qui fut et tout ce qui est.
Souviens toi, plus tard, quand ça sera dur quand ça sera douloureux, que tu as grandi une femme banale et qu'elle t'aime et t'a aimé avec ses mots.
Souviens toi qu'un bateau t'attend quelque part, des vagues, des vents, des îles, un entre deux où je serai.
Qu'il y aura cette lettre infinie..
Souviens toi alors de cet endroit que tu m'offres, qui est ton corps par procuration, ta présence dans l'absence.
Je t'aime ma lettre infinie, je t'aime.
Je tourne, je tourne et je t'écris.
Merci mon étoile, ma boréale, ma note parfaite, mon sensitif, mon silencieux, mon amour, mon tout.
Merci d'être si immense...
MMD
Tu m'offres une verticalité dans laquelle j'arrête le temps.
Touche après touche tu m'inventes un lieu de musiques et de silences où je vais pouvoir respirer et mettre en poésie ce livre que je porte.
Tu m'offres à moi même par tes gestes, cette façon de me construire un lieu de moi, un lieu de nous.
Petit à petit tu imagines cet endroit et tu le rends lettre infinie.
Partout où mon regard se pose je n'entends que la plénitude. Les vides murmurent les choses qui vont venir se poser là.
D'un espace vide tu fais une vie, une offrande perpétuelle.
J'écris j'écris. Cette lettre infinie est la tienne et la mienne. Tu la continueras un jour en ton regard. Tu le dois. Sinon tout meurt.
J'aime être assise à ce bureau que tu as mis là.
Tu es le premier à m'avoir permis la solitude de l'écriture.
À chaque mot qui vient je sens ta présence.
J'écris, je t'écris, j'écris cette lettre infinie avec toi.
Tu es ma boîte à secrets, mon coffre où j'ai déposé tout ce qui fut et tout ce qui est.
Souviens toi, plus tard, quand ça sera dur quand ça sera douloureux, que tu as grandi une femme banale et qu'elle t'aime et t'a aimé avec ses mots.
Souviens toi qu'un bateau t'attend quelque part, des vagues, des vents, des îles, un entre deux où je serai.
Qu'il y aura cette lettre infinie..
Souviens toi alors de cet endroit que tu m'offres, qui est ton corps par procuration, ta présence dans l'absence.
Je t'aime ma lettre infinie, je t'aime.
Je tourne, je tourne et je t'écris.
Merci mon étoile, ma boréale, ma note parfaite, mon sensitif, mon silencieux, mon amour, mon tout.
Merci d'être si immense...
MMD
vendredi 10 mars 2017
Ma lettre infinie... Regards.
Et toujours ce regard infini posé sur toi. Mes yeux comme aimantés...
Un jeu de miroir, tes yeux, mes yeux, chanson sans mots, fredonnée.
Je t'aime en regard, musique et frissons émerveillement...
Je te regarde et quelque chose s'efface en moi. Je te regarde...
Je te regarde tellement que je deviens ce que tu vois et ce que tu ne vois pas.
Dans ce regard je t'invente encore, te brode, te touche, pose des effleurements et des mots si légers qu'ils te seront murmures.
Je te regarde et t'écris mes yeux et tes yeux pour que tu me portes en toi. Mes yeux et tous mes regards... Ceux qui racontent, ceux qui viennent, ceux de l'amante, ceux de l'homme déposé en ses mains et d'où elle puise une lettre infinie.
Je te regarde pour que la magie soit, qu'elle naisse neuve à perpétuité.
Je te déroule en mes yeux. Ils voient, ils entendent, ils sentent, ils aiment, ils te racontent qu'en ton regard je vis, qu'en mon regard tu es, que d'une poésie amoureuse le monde s'est créé.
Parce que sans mes yeux, sans tes yeux rien n'est, même pas le coeur.
Je te regarde à en perdre le souffle. Je t'aime aussi ainsi.
En regards, en mots, en esprit, en peau, en jouissances.
J'ai même fait de mes doigts des yeux pour te lire.
C'est le milieu de la nuit et c'est à la nuit que les histoires amantes se racontent, qu'elles disent aux enfants amoureux qu'une femme est devenue étoile en recevant les yeux d'un homme venu de ses intimes.
Je ne te parle bien que dans la pénombre.
Tu m'habites.
Femme de, femme à.
Je te regarde en miroir de nous. Je t'aime.
Mon homme des merveilles est ma magie, mon collier, mon parfum, mon épice, mon entre secondes, mon île.
Mon homme des merveilles a dormi en mon corps. Il a dessiné des rires. Il met ma vie en couleurs. Il sait aimer et que l'amour est attraction et danse des atomes.
Il sait les gestes qui rendent les heures au bonheur.
Il est mon unique, mon immense, mon bel bel amour.
Je t'aime.
Je te regarde. Tu me chavires.
MMD
Un jeu de miroir, tes yeux, mes yeux, chanson sans mots, fredonnée.
Je t'aime en regard, musique et frissons émerveillement...
Je te regarde et quelque chose s'efface en moi. Je te regarde...
Je te regarde tellement que je deviens ce que tu vois et ce que tu ne vois pas.
Dans ce regard je t'invente encore, te brode, te touche, pose des effleurements et des mots si légers qu'ils te seront murmures.
Je te regarde et t'écris mes yeux et tes yeux pour que tu me portes en toi. Mes yeux et tous mes regards... Ceux qui racontent, ceux qui viennent, ceux de l'amante, ceux de l'homme déposé en ses mains et d'où elle puise une lettre infinie.
Je te regarde pour que la magie soit, qu'elle naisse neuve à perpétuité.
Je te déroule en mes yeux. Ils voient, ils entendent, ils sentent, ils aiment, ils te racontent qu'en ton regard je vis, qu'en mon regard tu es, que d'une poésie amoureuse le monde s'est créé.
Parce que sans mes yeux, sans tes yeux rien n'est, même pas le coeur.
Je te regarde à en perdre le souffle. Je t'aime aussi ainsi.
En regards, en mots, en esprit, en peau, en jouissances.
J'ai même fait de mes doigts des yeux pour te lire.
C'est le milieu de la nuit et c'est à la nuit que les histoires amantes se racontent, qu'elles disent aux enfants amoureux qu'une femme est devenue étoile en recevant les yeux d'un homme venu de ses intimes.
Je ne te parle bien que dans la pénombre.
Tu m'habites.
Femme de, femme à.
Je te regarde en miroir de nous. Je t'aime.
Mon homme des merveilles est ma magie, mon collier, mon parfum, mon épice, mon entre secondes, mon île.
Mon homme des merveilles a dormi en mon corps. Il a dessiné des rires. Il met ma vie en couleurs. Il sait aimer et que l'amour est attraction et danse des atomes.
Il sait les gestes qui rendent les heures au bonheur.
Il est mon unique, mon immense, mon bel bel amour.
Je t'aime.
Je te regarde. Tu me chavires.
MMD
jeudi 9 mars 2017
Ma lettre infinie... J'aime tes rires.
Cette nuit ma lettre infinie a la plénitude d'un rire, d'un moment en partage, d'un fou rire couleurs amours marines.
" j'aime te voir rire " me dis tu.
"J'aime te voir rire" je te réponds.
J'aime ton humour, cette façon que tu as de mettre en fous rires les choses, cette simplicité qui me met en joie.
Tu me fais un bien fou, si fou.
Qu'est-ce que je t'aime encore et encore...
Tu m'émerveilles toujours autant. Tu es là et je te regarde neuf à chaque fois
Tu as un si beau rire.
Merci de rendre les choses et les instants de nous aussi fluides.
Merci d'être cet homme que j'écoutais faire et travailler pendant que je me reposais dans notre lit.
Merci d'être cet homme qui m'entoure, qui prend soin de moi, celui qui a tous ces gestes qui le rendent immense à mes yeux et à mon coeur.
Et qui fait l'impossible, qui tord les heures banales pour en faire des soleils et des fous rires.
Et moi qui suis là, qui n'en reviens toujours pas que cet homme des merveilles soit mien...
J'aime rentrer dans ce lieu que tu tisses pour moi, tapis et bijou, sentiment et amour
Je suis alors comme une gosse heureuse quand je découvre que tu es passé pendant mon absence et que tu m'as offert encore et encore
Ce soir mon cadeau pour la nuit a été notre fou rire.
Je suis bien.
Mon homme des larges tu me rends heureuse.
Je suis la femme la plus chanceuse du monde parce que je t'ai.
Tu es mon homme à aimer. Mon homme d'amour, mon homme des merveilles et des couleurs.
Mon évidence. Homme de ma vie.
Ris encore homme mien, ris encore.
Tu m'es voyage perpétuel.
Ton corps m'est continent, ton regard m'est îles, ta voix m'est vents et musiques.
Un jour je t'ai écrit qu'il existe un entre deux, une vie dans la vie et que je t'y attendrai.
Il me suffit cet entre deux. C'est un espace libre, où toi et moi sommes heureux.
Je t'y attends et je t'y attendrai.
Cela m'est tout.
Mon pays est cet entre deux où tu rends tout beau.
Jamais un homme ne m'a offert ce que tu m'offres. Jamais.
Je t'aime amour mien.
Je suis toujours aussi fière de toi.
Je t'aime. Heureuse.
Je vis.
Merci merci merci merci.
Dieu que je t'aime.
Tu existes pour moi. Tu comptes pour moi, tu es magnifique pour moi, tu es charnel et chaud et doux et gentil et tendre et attentionné et amoureux pour moi. Tu es mon atome rêvé.
Je sais que cela peut paraître naïf et enfantin mais je le ressens profondément
Je t'aime
Je t'appartiens. Tu fais de moi une belle histoire.
Je t'aime mon lumineux. Je t'aime.
MMD
" j'aime te voir rire " me dis tu.
"J'aime te voir rire" je te réponds.
J'aime ton humour, cette façon que tu as de mettre en fous rires les choses, cette simplicité qui me met en joie.
Tu me fais un bien fou, si fou.
Qu'est-ce que je t'aime encore et encore...
Tu m'émerveilles toujours autant. Tu es là et je te regarde neuf à chaque fois
Tu as un si beau rire.
Merci de rendre les choses et les instants de nous aussi fluides.
Merci d'être cet homme que j'écoutais faire et travailler pendant que je me reposais dans notre lit.
Merci d'être cet homme qui m'entoure, qui prend soin de moi, celui qui a tous ces gestes qui le rendent immense à mes yeux et à mon coeur.
Et qui fait l'impossible, qui tord les heures banales pour en faire des soleils et des fous rires.
Et moi qui suis là, qui n'en reviens toujours pas que cet homme des merveilles soit mien...
J'aime rentrer dans ce lieu que tu tisses pour moi, tapis et bijou, sentiment et amour
Je suis alors comme une gosse heureuse quand je découvre que tu es passé pendant mon absence et que tu m'as offert encore et encore
Ce soir mon cadeau pour la nuit a été notre fou rire.
Je suis bien.
Mon homme des larges tu me rends heureuse.
Je suis la femme la plus chanceuse du monde parce que je t'ai.
Tu es mon homme à aimer. Mon homme d'amour, mon homme des merveilles et des couleurs.
Mon évidence. Homme de ma vie.
Ris encore homme mien, ris encore.
Tu m'es voyage perpétuel.
Ton corps m'est continent, ton regard m'est îles, ta voix m'est vents et musiques.
Un jour je t'ai écrit qu'il existe un entre deux, une vie dans la vie et que je t'y attendrai.
Il me suffit cet entre deux. C'est un espace libre, où toi et moi sommes heureux.
Je t'y attends et je t'y attendrai.
Cela m'est tout.
Mon pays est cet entre deux où tu rends tout beau.
Jamais un homme ne m'a offert ce que tu m'offres. Jamais.
Je t'aime amour mien.
Je suis toujours aussi fière de toi.
Je t'aime. Heureuse.
Je vis.
Merci merci merci merci.
Dieu que je t'aime.
Tu existes pour moi. Tu comptes pour moi, tu es magnifique pour moi, tu es charnel et chaud et doux et gentil et tendre et attentionné et amoureux pour moi. Tu es mon atome rêvé.
Je sais que cela peut paraître naïf et enfantin mais je le ressens profondément
Je t'aime
Je t'appartiens. Tu fais de moi une belle histoire.
Je t'aime mon lumineux. Je t'aime.
MMD
mercredi 8 mars 2017
À toi...
Tu as ces gestes qui disent l'homme magnifique que tu es, celui qui t'habite, celui qui fait de mes jours et de mes nuits une balade amoureuse.
Je regarde ces coffres.
Ils sont si beaux. Merci mon homme rêvé, mon absolu.
Oui tu as ces gestes doux, qui sont tes mots.
Tu es parole autre.
Et tout ça, toutes ces attentions, me sont charnelles et aussi intimités.
Merci d'être cet homme là, celui qui vit en moi, celui qui prend soin de moi, qui s'occupe de moi.
D'être mon amour des merveilles, mon amour, mon amour, mon amour...
Tu accompagnes mes heures.
Mon amour, mon amour, mon aimé.
Je suis là dans l'endroit de nous. Tu y es.
Maintenant tu y es, présence que me raconte l'espace.
J'écoute de la musique. Tu es là.
Je t'aime. Mon amour, mon amour, mon homme mien, mon homme de ma vie.
Atome mien je t'aime.
Je t'aime.
Rien d'autre ne compte que ce Je T'aime.
À toi, à tes mains, à ton coeur, à ta peau, à ta voix, à ta bouche, à tes yeux.
Tienne et fière de l'être. Tellement fière.
MMD
Je regarde ces coffres.
Ils sont si beaux. Merci mon homme rêvé, mon absolu.
Oui tu as ces gestes doux, qui sont tes mots.
Tu es parole autre.
Et tout ça, toutes ces attentions, me sont charnelles et aussi intimités.
Merci d'être cet homme là, celui qui vit en moi, celui qui prend soin de moi, qui s'occupe de moi.
D'être mon amour des merveilles, mon amour, mon amour, mon amour...
Tu accompagnes mes heures.
Mon amour, mon amour, mon aimé.
Je suis là dans l'endroit de nous. Tu y es.
Maintenant tu y es, présence que me raconte l'espace.
J'écoute de la musique. Tu es là.
Je t'aime. Mon amour, mon amour, mon homme mien, mon homme de ma vie.
Atome mien je t'aime.
Je t'aime.
Rien d'autre ne compte que ce Je T'aime.
À toi, à tes mains, à ton coeur, à ta peau, à ta voix, à ta bouche, à tes yeux.
Tienne et fière de l'être. Tellement fière.
MMD
Tu m'es devenu cercle....
L'endroit de nous n'attendait plus que toi et le souvenir de toi à inscrire en ses murs.
Tu as permis au cercle de se refermer, ronde parfaite.
Maintenant je peux te raconter, te conter, te chuchoter... Tu es présence dans l'absence... Tu es ce qui lisse.
Tu es venu, tu as posé ton corps dans cet espace amoureux.
J'ai enfin dormi.
Cette nuit ton odeur me brodait ma belle histoire. J'ai enfoui mon nez dans ton souvenir.
J'ai posé mes mains sur ma peau pour que tes mains soient les gestes, les mots de l'amour. J'ai regardé la lune.
Hier soir est un autre bivouac. Une pause.
Elle a pris ton goût, tes odeurs, la danse de ta langue qui ouvre ma bouche, ta peau, la houle, et mon ventre qui s'est ouvert lumière...
Ma lettre infinie...
Garde moi. Ne me laisse pas partir.
Je veux être celle de tes frontières.
Ton histoire intime.
Je t'aime et tu me permets de respirer.
Mon lumineux, mon amour d'homme, ma merveille, mon tout, mot unique et toujours neuf, mon fascinant, mon infini, mon atome...
À ton regard rendre la beauté des choses, faire de tes yeux tous ces murmures que tu déposes en moi...
Je t'aime. Entends le comme j'entends tes silences.
Tu es mon bord de moi, ma danse amoureuse.
Tu es immense.
Touche moi touche moi...
Brûle ma mémoire que je puisse m'endormir en ma lettre infinie.
Brûle moi encore et encore...
Et mon livre des heures qui n'a de sens parce qu'il est tien et notre.
Brûle moi encore et laisse mes mains sur ta bouche.
Je t'aime mon homme des larges.
Je me déroule et m'éveille en toi , mot coeur, mot chair, mot sons, mots gestes.
Je t'aime mon merveilleux..
MMD
Tu as permis au cercle de se refermer, ronde parfaite.
Maintenant je peux te raconter, te conter, te chuchoter... Tu es présence dans l'absence... Tu es ce qui lisse.
Tu es venu, tu as posé ton corps dans cet espace amoureux.
J'ai enfin dormi.
Cette nuit ton odeur me brodait ma belle histoire. J'ai enfoui mon nez dans ton souvenir.
J'ai posé mes mains sur ma peau pour que tes mains soient les gestes, les mots de l'amour. J'ai regardé la lune.
Hier soir est un autre bivouac. Une pause.
Elle a pris ton goût, tes odeurs, la danse de ta langue qui ouvre ma bouche, ta peau, la houle, et mon ventre qui s'est ouvert lumière...
Ma lettre infinie...
Garde moi. Ne me laisse pas partir.
Je veux être celle de tes frontières.
Ton histoire intime.
Je t'aime et tu me permets de respirer.
Mon lumineux, mon amour d'homme, ma merveille, mon tout, mot unique et toujours neuf, mon fascinant, mon infini, mon atome...
À ton regard rendre la beauté des choses, faire de tes yeux tous ces murmures que tu déposes en moi...
Je t'aime. Entends le comme j'entends tes silences.
Tu es mon bord de moi, ma danse amoureuse.
Tu es immense.
Touche moi touche moi...
Brûle ma mémoire que je puisse m'endormir en ma lettre infinie.
Brûle moi encore et encore...
Et mon livre des heures qui n'a de sens parce qu'il est tien et notre.
Brûle moi encore et laisse mes mains sur ta bouche.
Je t'aime mon homme des larges.
Je me déroule et m'éveille en toi , mot coeur, mot chair, mot sons, mots gestes.
Je t'aime mon merveilleux..
MMD
samedi 4 mars 2017
Pour toi La Croix du Sud....
Et moi je t'offre La Croix du Sud. Parce que c'est elle que j'ai porté en collier pendant des années. Parce qu'elle est mienne, lumière des ciels d'ici. Parce que quand tu la regarderas une femme te dira que tu es son étoile.
Parce que cette constellation a illuminé la petite fille qui s'était mise à tourner, atome qui entamait son voyage vers toi.
Je t'aime.
MMD
Parce que cette constellation a illuminé la petite fille qui s'était mise à tourner, atome qui entamait son voyage vers toi.
Je t'aime.
MMD
Ma lettre infinie... Les Pléiades...
Tu m'as offert les Pléiades, toi mon homme des larges. Une nuit tu m'as posée dans l'infini et parmi toutes les constellations tu as déposé en mes yeux des bijoux. Depuis je sais que le ciel et la nuit m'appartiennent.
Tu m'as offert une constellation. Elle est belle. Elle te dit. Elle est ma belle histoire.
Elle est ma poésie...
Ce n'est pas n'importe quelle constellation. Elle me murmure qu'un jour Zeus a changé les filles d'Atlas en étoiles... Je ne me souviens plus des noms des sept filles d'Atlas
Je ne m'en rappelle que deux, Electre et Alcyone...
Mais cela importe peu. Ce qui compte pour moi c'est que ce soir là tu m'as offert une constellation dans laquelle des jeunes filles brillent et brillent... Tu t'es fait amour.
Immense cadeau que ces étoiles à un atome...
Mon homme des merveilles m'a ouvert la nuit.
Et il me suffira d'ouvrir mes yeux tout au long des nuits pour l'entendre encore.
Et quand il sera loin de moi, quand viendront les temps durs je regarderai mes étoiles. Et si tu sais encore entendre, m'entendre, tu poseras une pensée sur la mémoire d'une femme que tu as redessinée étoile.
Tu as fait de moi un monde des frontières.
Tu as déposé un morceau de nuit en moi.
Tu es mon ciel et ma nuit et mes jours et mon étoile...
Une nuit un homme mien m'a tant aimée qu'il a colorié mon regard et mon coeur.
Il m'a donnée des étoiles.
Je t'aime.
MMD
(Les Pléiades)
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