Homme mien,
À la nuit viens mon amour. Viens pour que ma nuit ne soit pas misère. Viens pour tes bras autour de moi. Viens pour ton souffle qui berce une pénombre. Viens pour que mon espace ait ta silhouette.
Mon amour. J'aime à le dire, à aimer la rondeur de ce Mon amour dans ma bouche et dans mon coeur.
Mon homme, mon lointain.
Je suis sortie ce soir assister à un concert. Et j'ai repensé à une autre soirée où j'assistais pour la première fois à un concert près de toi. Qu'est-ce que j'ai aimé cette soirée là, la tendresse entre nous, le plaisir de l'autre. Je te percevais si fort, toute repliée sur ma mémoire à remplir de toi pour les moments durs. Ce fut une belle soirée. Elle fait partie de ma vie, la vie que j'aime, pas la noire.
Elle était toi. Ce partage. Cette plénitude à être à tes côtés, cette fierté d'être à toi. Beau moment amour mien.
Il est en moi, auprès de tant d'autres souvenirs. Là bas. Ici. En voiture. Et tous ces instantanés de toi gravés à jamais en moi. Un geste précis. Une odeur. Tes doigts. Ta bouche. Ton visage penché sur un livre. Ta jambe qui se croise sur l'autre. Ces milliers de toi que mes yeux ont bu. Ta main soudain sur mon sein. Ton souffle dans le plaisir. Tes yeux qui deviennent eau et brume quand tu es ému. Tes bras qui se replient sur un enfant endormi. Ta tête qui se penche un peu alors, cet arrondi de tes épaules, cocon. Ta paume dans mon dos. Ton sourire heureux quand tu me fais un cadeau. La lassitude de ton corps dans la douleur. Cette crispation sur ton visage. Ton abandon dans le sommeil, mes yeux voyageant sur ta peau pendant que tu dors, mon immobilité pour ne pas gâcher un instant paix. Tes yeux fermés après l'amour. Ton profil dans la nuit venteuse et froide de là bas. Ton regard qui attrape le mien et, d'un coup, nous sommes seuls parmi tous ces gens qui nous entourent.
Je t'aime. Ma douceur mienne. Tu es sens de mon aujourd'hui et de mes demains. Tu m'es sens.
J'attendrai ton regard revenu, celui qui me fait frissonner quand nous nous parlons de loin.
Mon destin ? Ton regard et toi homme lumière mienne. Oui tu es mon destin.
Tu es là mon magique, mon tendre, mon amour. Tu es là.
La nuit nous attend. Et tous les désirs, et tous les jeux et tout ce qui se brode entre un homme et une femme qui s'aiment et qui se désirent. Toutes les audaces. Tous les mots. Tous les murmures. Tous les " Prends moi, ouvre moi, ploie moi, joue moi, joue nous"... Mon corps que tu rends chaleur.
Je t'aime. Tu es là.
Je t'aime. Tu es la voix dans ma nuit qui me murmure " Je t'aime". Merci d'être mon amour.
Oh mon miracle aimé... Ma merveille d'homme.
MMD
samedi 31 mars 2018
vendredi 30 mars 2018
JE T’AIME. Tout est dans ce mot : je t’aime. « Jet’aime », un seul mot pour dire toute l’immensité du sentiment. Je ne sais rien dire d’autre.
Je aime toi et ce toi permet ce Je.
Tu me dis qu’il me faut apprendre à vivre pour moi et non pas au travers des autres. Je ne sais pas faire. Je n’ai jamais su faire. Mais vivre pour et avec les autres, les protéger, les aimer c’est ma vie. C’est ainsi que je suis humaine. Pourquoi m’auto centrer sur moi? Mon bonheur c’est moi et ceux que j’aime. Et en les aimant et en les protégeant je suis bien. Les autres et moi. Pas moi toute seule. Que serait une vie où l’on ne penserait qu’à soi? Quel don? Quel partage? Quels liens?
Je ne sais que t’aimer, vous aimer, aimer tous ceux qui me sont chers. Et je n’éprouve pas de besoin de ne penser qu’à moi. Mais en vous aimant ainsi, à ma manière qui te parait parfois étrange, je m’aime et je pense à moi.
M’occuper, prendre soin, dire l’amour est ma joie, ma plénitude.
Je t’aime. Et je vis. Je vis ma vie. J’ai eu 2 vies : celle de mes enfants, ces miracles qui me furent offerts et celle de maintenant. Et ces 2 vies sont intimement liées. Je n’ai jamais été aussi heureuse qu’en portant et en élevant mes fils, en les aimant et en les protégeant comme je pouvais et en t’aimant, en vous aimant. Quand je repense à avant ce furent, ces vies mes garçons, des moments lumineux. Et t’aimer est aussi un moment lumière.
Alors ne me retire pas ce qui me rend heureuse.
Il y a des gens qui ne font que prendre, d’autres qui donnent. Et d’autres qui partagent.
Je ne sais pas où je suis. Mais ma paix passe en vous.
Comme mes mots… Tu n’acceptes pas que je te dise que tu m’as offert mes mots et qu’ils sont toi aussi, qu’ils sont ta part dans ma poésie. Et pourtant c’est ainsi.
C’est bien parce que tu as eu un coeur avec moi, que tu as su pleurer devant moi, que tu t’es allongé en mon amour que j’ai pu écrire ce qui est venu. Et c’est ma plus belle écriture, celle qui a le plus de sens. Alors prends ce qui t’appartient : ma poésie, notre poésie.
Elle n’est belle que parce que tes yeux y sont, que tu y es, que tu me la murmures…
Tu es encore si pétri de cette éducation rationnelle à l’occidentale, si arrimé à tes fractures, que tu ne veux pas entendre ce « 2 » qui est. J’écris, tu écris. Et l’écriture naît.
Je te le dirai jusqu’à mon dernier souffle : nous écrivons à 2.
L’unique dans le deux… Cette symbiose qui est l’essence même de l’atome.
Si tu penses que mon écriture n’appartient qu’à moi, ne vient que de moi, alors tu en retires le sens. Une écriture vient d’où? Du sentiment, quel qu’il soit. Du sentiment en nous, du sentiment du monde, du sentiment du questionnement. Et qu’est-ce le sentiment sinon ce que l’on éprouve, ce que l’on reçoit, ce que l’on perçoit, ce que l’on partage.
Toute ma vie j’ai cherché mon atome, je l’ai attendu. Je savais que quelque part tournoyait mon atome, dans une autre vie. Je savais qu’il viendrait et que je le reconnaîtrai. Pour permettre à la magie de s’accomplir, pour l’intelligence retrouvée, pour l’élan, pour tout ce qui porte quelqu’un vers un ou une autre.
Quand je te dis que je ne m’ennuie pas avec toi, que je suis bien avec toi, que tu me permets tout, entends le.
Tu n’es pas derrière moi, juste spectateur. Tu es à mes côtés, entièrement. Mes mots sont les tiens. Ceux que tu as murmuré dans une pénombre, ceux de tes gestes, ceux de ton regard, ceux de tes sourires, ceux de ton corps en mon corps, ceux des caresses, des effleurements soudains… Tous ces mots que ton éducation et tes autres vies ne t’ont pas permis, tu les as. Et je les pose avec les miens dans l’écriture. Je te rends tes mots. Tes mots et les miens.
Notre écriture.
Lors de mes interventions sur ma poésie ici je dis toujours que j’écris à 4 mains, à 2 coeurs, à 2 âmes… Toujours. Je n’ai pas l’amour solitaire, je l’ai duel. Et en te rendant à toi même je me rends à moi, à nous.
Sais-tu toute la poésie qu’il y a dans certains de tes gestes, dans certains de tes regards? La poésie entendue dans un baiser dans le cou? La poésie dans ta main qui prend la mienne? La poésie dans un moment partagé? La poésie quand tu m’offres une musique? La poésie dans tes Je t’aime?
À ta poésie faite texture j’offre ma poésie mots… Ainsi naissent mes poèmes.
Oui nous écrivons à deux. Et nous aimons à 2. Et nous aimons les nôtres. Et nous sommes constitués de tous ces amours. Nous sommes poésie de l’autre, des autres.
Nous vivons une histoire particulière, belle dans son dénuement et dans le manque, tous les manques. Nous vivons et nous aimons. Je t’aime ainsi. Je nous aime ainsi. Et je t’ai pris en tout ce que tu es, en tout ce qui te constitue. Tout. Aujourd’hui dire ceci est presque moqué. Mais je crois en l’attachement, en la promesse à l’autre, en la fidélité à l’âme de l’autre. Je suis peut-être à l’ancienne. Mais je suis profondément attachée à certaines choses simples qui sont le contraire de la violence de ce que l’on nous enseigne aujourd’hui : la paix, l’amour, l’honneur, la foi, l’honnêteté, la douceur, le partage, le don, l’autre, le courage, le don de soi, le refus d’ être simple spectateur, l’action, la musique, la plénitude, l’entraide. Aimer et aimer… Ne jamais cesser.
Alors je suis venue à toi avec cette « morale », tu ne l’as pas moquée toi l’homme sacrifices.
Je t’aime. Je t’aime et je vous aime. Vous tous qui me constituez, qui me faites, qui me rendez humaine, simplement humaine. Et c’est l’humain qui permettra ( et je prie Dieu à chaque instant pour ça) A. Et c’est l’humain qui sous tend chacun de nos gestes à l’autre. Et c’est l’humain que nous recherchons quand nous prions Dieu. Juste l’humain : pas des plans de carrière, pas des fonds de retraite, pas des calculs permanents, pas des obligations à une pseudo réussite sociale. Je ne dis pas que nous n’en avons pas besoin. Mais ils ne sont pas primordiaux. Avant il nous faut réussir d’abord à vivre notre humanité. Sinon nous ne sommes qu’enveloppes corporelles, peau, sang, excréments. Pas d’âme. Pas d’amour. Juste un « business plan », un relevé de banque, une sommation à la « normalité » imposée. Un peu de sexe parce que le corps réclame…L’enfer…
Je t’aime. Tu es l’homme de ma vie, de mes vies, de mon âme, de mon corps.
Je t’aime.
Je suis si peinée de ne pas avoir su trouver les mots pour que tu t’entendes, que tu entendes que tu es partout dans ce que j’écris, que tu écris avec moi, à ta manière. J’ai mis, pourtant, toute ma force, toute ma persuasion, tout mon amour à te faire voir l’homme que tu es.
Je t'ai écris des dizaines de lettres, celles-ci sont miennes. Des dizaines. Et je fus heureuse et suis heureuse d'un petit mot sur watsapp. Même 4 mots. Je ne t'ai jamais demandé que tu m'écrives. Même si je n'ai jamais reçu une lettre d'amour dans ma vie. Oh, je mens. J'en ai reçu une, de toi, le recueil que tu as fait de nos poésies et la belle belle belle préface tienne. Je la garde précieusement ma lettre d'amour. Je la relis souvent. Je la connais par coeur.
Je t'ai écris des dizaines de lettres, celles-ci sont miennes. Des dizaines. Et je fus heureuse et suis heureuse d'un petit mot sur watsapp. Même 4 mots. Je ne t'ai jamais demandé que tu m'écrives. Même si je n'ai jamais reçu une lettre d'amour dans ma vie. Oh, je mens. J'en ai reçu une, de toi, le recueil que tu as fait de nos poésies et la belle belle belle préface tienne. Je la garde précieusement ma lettre d'amour. Je la relis souvent. Je la connais par coeur.
Peut-être t’ai je mal aimé. Peut-être t’ai je mal écrit. Peut-être, tout simplement, tu es si prisonnier de tes passés et de tes peurs, de toutes tes histoires, que tu ne peux entendre celui que tu es. Peut-être. Je ne sais pas.
Mais je sais que la force de mon amour a échoué là, sur ce point. J’ai échoué là où toi tu as réussi avec moi : à me faire m’accepter, tant bien que mal, à me faire croire en moi, à me faire grandir dans la lumière, à t’aimer tel que tu es. J’ai échoué. Mais je n’ai pas échoué avec les merveilles. Elles savent ce que je te dis, le perçoivent de façon instinctive : tout se qui se crée n’est que liens et partages. Ils ne se posent pas de questions. Ils entendent.
Peut-être aussi que je t'aime plus que tu ne m'aimes. Surement. Une sorte de déséquilibre. Peut-être me manque t'il quelque chose à tes yeux. Peut-être que je suis tellement éloignée, physiquement par exemple, de tes goûts. Peut-être que tu n'es habitué qu'à la force, qu'au rapport de force, qu'au déséquilibre qui voudrait un dominant et un soumis. Je ne peux te le reprocher. À chacun son histoire, à chacun ses peurs. Je n'ai pas fait mieux. Mais, au contraire de toi, le père de mes garçons ne m'a jamais dominée. C'est ce qui le mettait en rage. Je ne cédais pas. Je ne cédais pas. Je tenais tête. Même sous les coups... Je n'obéissais pas. Je ne pliais pas. Je refusais les ordres. À chaque bleu j'étais plus forte. Jusqu'à mon départ.
Peut-être que tu es attiré par moi mais aussi rebuté par quelque chose en moi. Je ne sais pas. Je ne sais plus. Je sais juste que je t'aime et que cela ne suffit pas pour que tu t'aimes et que tu nous aimes profondément. Je t'aime et je me serais voulue autre, belle, sexy, attirante, mince. Pas seulement une intelligence. Mais ce truc que tu aimes. Peut-être. Je ne sais plus. Ces heures ci je doute. Grand écart entre la confiance en toi et le doute de toi. Et, corollaire à ce doute, le doute sur plein de choses que je suis. La seule chose dont je ne doute pas c'est de mon amour pour toi. Il ne demande rien. Il accepte tout. Il accepte tout. Tout. La vie cachée, l'impossibilité de te vivre, la solitude. C'est mon choix. C'est ma vie. Parce que je t'aime. Voilà ma force. Même quand je pleure parce que tu ne partages rien ou si peu avec moi, que tu partages avec l'autre, que tu parles avec l'autre, que tu vis avec l'autre. Que tu soignes l'autre. Que tu t'occupes de l'autre. Que tu l'écoutes. Que vous avez une vie, vilaine vie, mais vie quand même.
Qu'elle peut t'appeler. Qu'elle sait que tu seras à la maison quand elle rentrera. Qu'elle sait que tu seras toujours là, parce que tu crois encore que tu peux sauver quelque chose même s'il n'y a plus rien à sauver, sauf l'apparence de vos mensonges mutuels. Que je ne te fais pas signe parce que tu as besoin d'espace, cet espace qu'elle ne te laisse pas. Et là, si j'étais de celles qui ne vivent que pour elles, que crois-tu que je ferais? Non. Je ne vis pas que pour moi. Je vis pour nous 2. Je pense à l'autre, toi. Je vis l'autre. Et je ne suis pas là à te harceler. Voilà ce que j'essaie de te dire. Je ne m'oublie pas. Je nous vis. Et ce "Je nous vis" implique de prendre en compte l'autre, pas seulement soi. Et je vis, à travers toi, pour toi, pour moi, pour nous. Comprends-tu pourquoi je réagis mal à tes mots?
Peut-être aussi que je t'aime plus que tu ne m'aimes. Surement. Une sorte de déséquilibre. Peut-être me manque t'il quelque chose à tes yeux. Peut-être que je suis tellement éloignée, physiquement par exemple, de tes goûts. Peut-être que tu n'es habitué qu'à la force, qu'au rapport de force, qu'au déséquilibre qui voudrait un dominant et un soumis. Je ne peux te le reprocher. À chacun son histoire, à chacun ses peurs. Je n'ai pas fait mieux. Mais, au contraire de toi, le père de mes garçons ne m'a jamais dominée. C'est ce qui le mettait en rage. Je ne cédais pas. Je ne cédais pas. Je tenais tête. Même sous les coups... Je n'obéissais pas. Je ne pliais pas. Je refusais les ordres. À chaque bleu j'étais plus forte. Jusqu'à mon départ.
Peut-être que tu es attiré par moi mais aussi rebuté par quelque chose en moi. Je ne sais pas. Je ne sais plus. Je sais juste que je t'aime et que cela ne suffit pas pour que tu t'aimes et que tu nous aimes profondément. Je t'aime et je me serais voulue autre, belle, sexy, attirante, mince. Pas seulement une intelligence. Mais ce truc que tu aimes. Peut-être. Je ne sais plus. Ces heures ci je doute. Grand écart entre la confiance en toi et le doute de toi. Et, corollaire à ce doute, le doute sur plein de choses que je suis. La seule chose dont je ne doute pas c'est de mon amour pour toi. Il ne demande rien. Il accepte tout. Il accepte tout. Tout. La vie cachée, l'impossibilité de te vivre, la solitude. C'est mon choix. C'est ma vie. Parce que je t'aime. Voilà ma force. Même quand je pleure parce que tu ne partages rien ou si peu avec moi, que tu partages avec l'autre, que tu parles avec l'autre, que tu vis avec l'autre. Que tu soignes l'autre. Que tu t'occupes de l'autre. Que tu l'écoutes. Que vous avez une vie, vilaine vie, mais vie quand même.
Qu'elle peut t'appeler. Qu'elle sait que tu seras à la maison quand elle rentrera. Qu'elle sait que tu seras toujours là, parce que tu crois encore que tu peux sauver quelque chose même s'il n'y a plus rien à sauver, sauf l'apparence de vos mensonges mutuels. Que je ne te fais pas signe parce que tu as besoin d'espace, cet espace qu'elle ne te laisse pas. Et là, si j'étais de celles qui ne vivent que pour elles, que crois-tu que je ferais? Non. Je ne vis pas que pour moi. Je vis pour nous 2. Je pense à l'autre, toi. Je vis l'autre. Et je ne suis pas là à te harceler. Voilà ce que j'essaie de te dire. Je ne m'oublie pas. Je nous vis. Et ce "Je nous vis" implique de prendre en compte l'autre, pas seulement soi. Et je vis, à travers toi, pour toi, pour moi, pour nous. Comprends-tu pourquoi je réagis mal à tes mots?
Alors, mon amour, homme mien, je continuerai à écrire à 4 mains, à 2 coeurs, à 2 âmes. Et je continuerai à être celle que je suis, aux autres et à moi, à toi et à moi. Et c’est ma force, pas ma faiblesse. La faiblesse elle est dans la sommation à la « normalité », elle est dans le confort de l’individualisme, dans la prison de l’âme. Moi je suis forte. Ne le sais-tu pas encore? Ne le sais-tu pas encore?
Je t’aime.
Tienne, inconditionnellement. Tienne.
Je t'aime tellement fort.
Et quand je t'ai fait ma demande l'autre jour je ne voulais juste que mettre une texture à ton absence... Me consoler. Tu as ri de ça. J'ai eu honte tu sais. Honte de moi, de mon foutu sentimentalisme, de ce truc bête que j'ai eu besoin de te dire, de te demander, comme une ado.
Sais-tu que personne, même pas le père de mes enfants, ne m'a jamais fait ce genre de demande? Personne. Je suis naïve parfois. Mais j'ai cru qu'un jour un homme me dirait ce genre de choses un peu bêtes mais qui ont sens... Je l'ai fait. Tu as pris ça pour une répétition. Je m'en excuse.
Je t'aime. Tu es mon homme. À jamais. Fais en ce que tu en veux. Mais moi je t'aime, toi et pas un homme découpé. Toi.
Tienne, inconditionnellement. Tienne.
Je t'aime tellement fort.
Et quand je t'ai fait ma demande l'autre jour je ne voulais juste que mettre une texture à ton absence... Me consoler. Tu as ri de ça. J'ai eu honte tu sais. Honte de moi, de mon foutu sentimentalisme, de ce truc bête que j'ai eu besoin de te dire, de te demander, comme une ado.
Sais-tu que personne, même pas le père de mes enfants, ne m'a jamais fait ce genre de demande? Personne. Je suis naïve parfois. Mais j'ai cru qu'un jour un homme me dirait ce genre de choses un peu bêtes mais qui ont sens... Je l'ai fait. Tu as pris ça pour une répétition. Je m'en excuse.
Je t'aime. Tu es mon homme. À jamais. Fais en ce que tu en veux. Mais moi je t'aime, toi et pas un homme découpé. Toi.
MMD
PS : sais-tu que quand je parle de la poésie, de notre poésie, devant un public, je dis toujours que j’écris à 2? Et que je remercie l’homme qui écrit avec moi (sans dire ton nom bien sur. Là je suis dans la protection de toi… Te protéger… Pas me protéger. Te protéger parce que je t’aime…)?
N’est-ce pas cela une histoire d’amour : une histoire que l’on écrit à 2?
mercredi 28 mars 2018
Amour, mon amour,
dans ce temps lent qui bat entre nous je pose ce qui vit en moi. Comme une prière... Tu sais, ces prières enfantines que nous faisions, quand ne restait que la Foi pure, simple, l'espoir magique de nos mots lancés vers un au-delà que nous ne percevions que de façon imprécise.
Tu es ma prière amour mien. Tu reçois mes mots, tous mes mots. Je te parle comme on prie. Beauté de ce "dialogue" que j'ai avec toi. Ainsi un lointain devient une présence, une absence présence, charnelle, vivante, chaude, humaine. Tu es mon lointain si présent.
Ce soir, chez notre ami, je ne pouvais m'empêcher de te revoir là bas, ta présence près de moi, tes rires, nos rires, un café partagé. Assise dehors je te revoyais assis dehors, là, ta façon de croiser les jambes, ta main tenant une cigarette.
Tu as toujours donné une texture particulière à mon espace, à l'espace que tu habites. Est-ce ton coeur, est-ce ton empathie, est-ce ce truc qui te fait et qui te rend aux autres? Ta gentillesse? Ton humour? Tes savoirs? Je ne sais pas. Mais tu rends mes heures belles, si belles.
Tu les as rendues belles. Tu les rends belles.
Je suis rentrée chez nous, dans ce chez nous que tu as "construit" pour moi afin que j'ai un endroit où me poser. Je n'y suis plus en transit. J'y suis. J'y suis parce que tout parle de toi. Parce que tu es partout. J'y suis parce que je peux me lover en ce lieu pour te respirer.
Tout à l'heure j'ai eu une pensée affreuse : je me suis imaginée comment ça serait si tu n'existais plus pour moi, si tu mourrais avant moi. Pensées terribles. Je ne te survivrai pas si tu partais avant moi.
Et je t'interdis de partir avant moi, de me laisser sur cette terre sans toi. Je te l'interdis.
Je n'arrive même pas à concevoir une vie où tu aurais décidé de ne plus m'aimer. Alors le grand départ pour le cycle prochain... le grand départ sans moi. Non, non.
Alors je prie Dieu.
Comme je le prie tous les soirs avant de dormir et que je lui demande de te protéger, de t'aimer, de vous protéger. Toi, les merveilles et mes fils. Cela te fait-il sourire? Cela te parait-il enfantin et naïf?
Mais je n'ai que mes prières.
Et mon amour, cet amour immense en moi.
Je t'aime.
Je vais fermer les yeux et je vais entendre ta clé dans la porte et mon coeur va battre, battre. Et tu vas entrer, de cette démarche qui me chamboule, ce sourire dans les yeux que tu as, cette force que tu émets. Et je serai la femme la plus heureuse au monde. Émerveillement sans cesse renouvelé.
Je vais fermer les yeux et tu vas apporter la musique qui te fait, que j'entends en toi.
Mon amour, mon lien, mon tout.
Tu me manques. Quel ennui que ma vie sans toi.
Je t'aime. Merci mon ange. Merci pour être venu en moi, en ma vie. Merci pour l'amour. Merci pour eux. Merci pour mes prières. Merci pour toi, mon magnifique, ma lumière amoureuse, mon sensuel, mon sexuel, mon doux, mon homme.
Ta femme de coeur, ta femme d'amour.
Tienne.
Je t'aime.
MMD
dans ce temps lent qui bat entre nous je pose ce qui vit en moi. Comme une prière... Tu sais, ces prières enfantines que nous faisions, quand ne restait que la Foi pure, simple, l'espoir magique de nos mots lancés vers un au-delà que nous ne percevions que de façon imprécise.
Tu es ma prière amour mien. Tu reçois mes mots, tous mes mots. Je te parle comme on prie. Beauté de ce "dialogue" que j'ai avec toi. Ainsi un lointain devient une présence, une absence présence, charnelle, vivante, chaude, humaine. Tu es mon lointain si présent.
Ce soir, chez notre ami, je ne pouvais m'empêcher de te revoir là bas, ta présence près de moi, tes rires, nos rires, un café partagé. Assise dehors je te revoyais assis dehors, là, ta façon de croiser les jambes, ta main tenant une cigarette.
Tu as toujours donné une texture particulière à mon espace, à l'espace que tu habites. Est-ce ton coeur, est-ce ton empathie, est-ce ce truc qui te fait et qui te rend aux autres? Ta gentillesse? Ton humour? Tes savoirs? Je ne sais pas. Mais tu rends mes heures belles, si belles.
Tu les as rendues belles. Tu les rends belles.
Je suis rentrée chez nous, dans ce chez nous que tu as "construit" pour moi afin que j'ai un endroit où me poser. Je n'y suis plus en transit. J'y suis. J'y suis parce que tout parle de toi. Parce que tu es partout. J'y suis parce que je peux me lover en ce lieu pour te respirer.
Tout à l'heure j'ai eu une pensée affreuse : je me suis imaginée comment ça serait si tu n'existais plus pour moi, si tu mourrais avant moi. Pensées terribles. Je ne te survivrai pas si tu partais avant moi.
Et je t'interdis de partir avant moi, de me laisser sur cette terre sans toi. Je te l'interdis.
Je n'arrive même pas à concevoir une vie où tu aurais décidé de ne plus m'aimer. Alors le grand départ pour le cycle prochain... le grand départ sans moi. Non, non.
Alors je prie Dieu.
Comme je le prie tous les soirs avant de dormir et que je lui demande de te protéger, de t'aimer, de vous protéger. Toi, les merveilles et mes fils. Cela te fait-il sourire? Cela te parait-il enfantin et naïf?
Mais je n'ai que mes prières.
Et mon amour, cet amour immense en moi.
Je t'aime.
Je vais fermer les yeux et je vais entendre ta clé dans la porte et mon coeur va battre, battre. Et tu vas entrer, de cette démarche qui me chamboule, ce sourire dans les yeux que tu as, cette force que tu émets. Et je serai la femme la plus heureuse au monde. Émerveillement sans cesse renouvelé.
Je vais fermer les yeux et tu vas apporter la musique qui te fait, que j'entends en toi.
Mon amour, mon lien, mon tout.
Tu me manques. Quel ennui que ma vie sans toi.
Je t'aime. Merci mon ange. Merci pour être venu en moi, en ma vie. Merci pour l'amour. Merci pour eux. Merci pour mes prières. Merci pour toi, mon magnifique, ma lumière amoureuse, mon sensuel, mon sexuel, mon doux, mon homme.
Ta femme de coeur, ta femme d'amour.
Tienne.
Je t'aime.
MMD
mardi 27 mars 2018
Il y a la douceur de ses mots, de cette voix qui raconte une peine profonde et qui dit l'amour. Et il y a toute la tendresse. Et mon émotion. Et cet amour immense en moi même si je sais que...et mes bras encore habités... Merci pour ce moment si doux, si fort, si amour...
Et il y a toi, toi qui es là avec ce que tu exprimes, ce que tu me dis, à demi mots et tant d'amour en toi. De cet amour qui nous rend beau et qui permet aux mots de sortir de l'intérieur.
Je t'aime mon bel amant, ma passion, mon homme, mon multiple, mon unique. Je t'aime tant. Toi et ceux qui te constituent, qui sont ta beauté, ta force.
De mon bonheur d'être ta compagne je fais ma vie. Je te ma vie. À jamais. À jamais. À ce jamais infini qui me rend à ce que je suis et qui donne un sens à ces longues années sans toi. À jamais.
Tu m'as arrimée à la vie, patiemment. Et j'ai des rêves maintenant. Des rêves simples ( le bonheur est si simple tu sais), des rêves de "femelle", des rêves d'amoureuse... peut-être est-ce mon éducation "africaine" ( et si mixée en même temps) mais je rêve de prendre soin de mon homme, de ceux que j'aime, des rêves de petites banalités comme des plats partagés, des musiques, des films à regarder, des balades à faire, des dessins accrochés aux murs, des jouets qui s'amusent un peu partout, de tendresse, de corps à ouvrir, de désirs, de Je t'aime, de Prends moi, de Ta peau, de toutes ces choses qui nous rendent humains, à soi et à l'autre.
Et toutes les poésies à écrire, te dire en mots, vous dire en livre infini.
Je t'aime amour mien. Miracle que ton amour. Ma plénitude pour te dire tout ce qui me porte vers toi.
Je t'aime.
Je t'attendrai. Je vous attendrai. Quand tu auras poussé l'horizon de tes peurs il y aura une femme qui sera là, quelque part sur cette terre. Je t'attendrai. Tu n'auras qu'à pousser la porte. Je t'ai offert ma vie. Ma vie.
Je t'aime.
Tu me lis. Je connais ton regard de mes mots. Rejoins-moi derrière tes paupières. Je suis là mon tant amour. Dans la musique ( cette musique que tu m'as offert un jour), dans la force douce de l'espoir. Je suis là dans cette musique de mes mots ce soir. Et tu es là. Vous êtes là.
Je peux affronter ma nuit et ce lit qui me parle de toi dans l'obscurité. Ouvre les bras, tiens moi fort, serrée. Ne dis rien. Laisse moi juste là, en toi. Et laisse le désir de toi monter en mon ventre. Comme à chaque fois. Ce charnel si puissant que tu déclenches en moi. Tu vas fermer les yeux et prendre ma bouche. Une autre histoire se dessinera alors... Et il y aura tes murmures... Et moi perdue en toi, perdue à toi, perdue à moi et juste femme en plaisirs et en jeux.
Je t'aime.
Seigneur que ton grand corps d'homme me manque. Que tu me manques. Que vous me manquez.
Je t'aime. À jamais.
Tienne.
Oh mon ange...
MMD
samedi 24 mars 2018
Oh Seigneur amour mien. T'aimer et t'aimer, même avec mes mots tellement usés qu'ils en perdent tout sens. Pourtant je n'ai qu'eux.
T'aimer. Te regarder et t'écouter, dérouler ta voix en moi, l'enfouir là où tout est beau et paix. Et te recevoir comme cadeau. Encore et encore. Les autres disent que le temps use l'amour. Je ne crois pas. Je le pensais avant, avant toi, avant nous. Maintenant je découvre que le temps est amour, inépuisable. Peut-être est-ce l'absence et le manque qui rendent mon amour si ...neuf à chaque fois. Ou, peut-être, tout simplement que je t'aime de cet amour vrai, celui que nous ne lisions que dans les livres. En tous cas je t'aime et tu me chavires à chaque fois. Faim de toi. Faim de nous.
J'écoutais ta voix aujourd'hui et je t'aimais, t'aimais.
Je sais que je pourrais vivre mille ans à tes côtés et que je ne m'épuiserais pas à t'aimer. Je le sais de façon si claire. Cette évidence qui rend nous à ce qu'il est, un joli miracle.
Mon homme tu me manques. Tous ces moments qui nous manquent. Tous ces instants qui font une vie, des photos, des partages, des silences, l'autre en nous et l'autre rendu aussi parfois à lui seul. Tout ce qui ne se fait pas et que nous vivons comme nous le pouvons. Ce temps qui file entre nos doigts, si vite. Tous ces mois à nous espérer. Tous ces mois où je construis une attente et un chez nous.
Pour que ta vie prenne un autre sens, après le sens de tes enfants. Pour que tu ne sois pas condamné à l'ennui d'une vie où tu n'es qu'un objet peu important pour une perversité qui jouit de ta "soumission" pour se sentir "bien".
Il y a les hommes que l'on a aimé et l'homme que j'attendais. Tu es ce dernier. Mon homme pour moi, fait pour moi. Je t'aime ainsi mon bel amour. Je t'aime ainsi.
Je t'aime mon homme mains, mon homme bon, mon amour.
Je t'aime. Merci pour ta présence et pour eux et pour toi.
Je suis si loin, tu es si loin. Tuer le manque et t'aimer.
Je t'aime.
Je meurs du manque de ta bouche et de ton odeur et de ton corps et de tout de toi...
Ma musique de toi cette nuit, en cette heure particulière où tu viens et où tu vas arrondir ton corps à mon corps pour le sommeil et où je vais t'écouter respirer, émerveillée et heureuse et, enfin, m'endormir... Émerveillée... tant de mois après.
MMD
T'aimer. Te regarder et t'écouter, dérouler ta voix en moi, l'enfouir là où tout est beau et paix. Et te recevoir comme cadeau. Encore et encore. Les autres disent que le temps use l'amour. Je ne crois pas. Je le pensais avant, avant toi, avant nous. Maintenant je découvre que le temps est amour, inépuisable. Peut-être est-ce l'absence et le manque qui rendent mon amour si ...neuf à chaque fois. Ou, peut-être, tout simplement que je t'aime de cet amour vrai, celui que nous ne lisions que dans les livres. En tous cas je t'aime et tu me chavires à chaque fois. Faim de toi. Faim de nous.
J'écoutais ta voix aujourd'hui et je t'aimais, t'aimais.
Je sais que je pourrais vivre mille ans à tes côtés et que je ne m'épuiserais pas à t'aimer. Je le sais de façon si claire. Cette évidence qui rend nous à ce qu'il est, un joli miracle.
Mon homme tu me manques. Tous ces moments qui nous manquent. Tous ces instants qui font une vie, des photos, des partages, des silences, l'autre en nous et l'autre rendu aussi parfois à lui seul. Tout ce qui ne se fait pas et que nous vivons comme nous le pouvons. Ce temps qui file entre nos doigts, si vite. Tous ces mois à nous espérer. Tous ces mois où je construis une attente et un chez nous.
Pour que ta vie prenne un autre sens, après le sens de tes enfants. Pour que tu ne sois pas condamné à l'ennui d'une vie où tu n'es qu'un objet peu important pour une perversité qui jouit de ta "soumission" pour se sentir "bien".
Il y a les hommes que l'on a aimé et l'homme que j'attendais. Tu es ce dernier. Mon homme pour moi, fait pour moi. Je t'aime ainsi mon bel amour. Je t'aime ainsi.
Je t'aime mon homme mains, mon homme bon, mon amour.
Je t'aime. Merci pour ta présence et pour eux et pour toi.
Je suis si loin, tu es si loin. Tuer le manque et t'aimer.
Je t'aime.
Je meurs du manque de ta bouche et de ton odeur et de ton corps et de tout de toi...
Ma musique de toi cette nuit, en cette heure particulière où tu viens et où tu vas arrondir ton corps à mon corps pour le sommeil et où je vais t'écouter respirer, émerveillée et heureuse et, enfin, m'endormir... Émerveillée... tant de mois après.
MMD
jeudi 22 mars 2018
Amour mien, mon homme,
je t'écoute rêver un rêve à nous et j'ai mon amour pour toi comme une fulgurance. Et je sais que tu es bien mon homme de ma vie, que je ne t'ai pas rencontré par hasard. Tu es beau dans tes mots, tu es beau dans ce manque en toi à qui je m'efforce d'offrir l'apaisement et la douceur de ce que tu es.
Je t'aime. Je t'aime tant que je t'écris en permanence dans ma tête, que je te parle. Je t'aime à en être heureuse, si heureuse. Je t'aime à te remercier d'être l'homme de ma vie, dans ma vie, dans chacun de mes souffles, dans tout ce que j'imagine, dans toutes ces batailles pour nous.
Je t'aime mon si doux, mon si amour, je t'aime.
Ce soir j'ai relu mes premiers mots de toi et j'ai recréé du bout de mes doigts et de mon manque de toi ces instants précieux à jamais où tu te dessinais en moi et où je percevais, émerveillée, le bout de ma route. J'ai repris ma place douce en tes bras, cet espace qui abolit ce qui fut et qui apaise, qui éveille, qui illumine ma respiration. Tu es mon bijou de coeur, mon poème infini. Ma solitude et ma présence. Tes bras me manquent. J'y suis si bien, si en harmonie, si...lissée. Quand tu les refermes sur moi j'irais au bout du monde et je sais alors que je suis tienne, femme tienne.
Je t'aime ma présence tendresse amour.
Je vais bien. Oh je sais qu'il y aura des moments de peine, de désespoir, des moments où je m'enroulerai en moi pour te pleurer, comme on pleurerait un mort. Mais ils se font de plus en plus rares. Non pas que j'aime ma vie actuelle, ma vie où tu es si présent et en même temps si absent. Cette vie où je ne sais pas, où je ne partage pas avec toi, où tu ne me racontes pas à moi mais à l'autre... Mais j'ai atteint une forme de plénitude après une année terrible, terrifiante d'âpreté et de solitude. Tu connais ceci. J'ai eu le courage de t'en parler. Et, le faisant, je me suis déchargée d'un poids qui m'empêchait de respirer. Je vis. Je te vis, je nous vis. Je crois en nous. Je crois en toi parce que je me suis déposée en tes mains pour que tu me guides, pour que tu marches avec moi, à mes côtés dans ce temps qu'il nous reste dans ce cycle. Pour être ta compagne. Pour être partage de nous. Pour le désir. Pour les silences. Pour les rires. Pour nos disputes parfois. Pour tout cet amour en nous.
Je t'aime mon coeur, mon lointain.
Cette nuit, dans la douceur de tes musiques, de nos musiques, dans la perfection de mon instant amoureux, je te regarde et je te fais à nouveau ma demande amoureuse : en tout amour, en tout coeur, en tout vie, en tout musiques, en tout nous, acceptes-tu d'être mon compagnon, acceptes-tu de m'accompagner, acceptes-tu de nous aimer? En tout offrande, en tout ce qui vient, en tout prières, en tout Je t'aime, acceptes-tu?
En tous cas moi je n'ai que ces mots à te dire, même si mots parfois usés par d'autres, éparpillés : je te reconnais comme homme de ma vie et je t'offre ma vie.
Je t'aime.
MMD
je t'écoute rêver un rêve à nous et j'ai mon amour pour toi comme une fulgurance. Et je sais que tu es bien mon homme de ma vie, que je ne t'ai pas rencontré par hasard. Tu es beau dans tes mots, tu es beau dans ce manque en toi à qui je m'efforce d'offrir l'apaisement et la douceur de ce que tu es.
Je t'aime. Je t'aime tant que je t'écris en permanence dans ma tête, que je te parle. Je t'aime à en être heureuse, si heureuse. Je t'aime à te remercier d'être l'homme de ma vie, dans ma vie, dans chacun de mes souffles, dans tout ce que j'imagine, dans toutes ces batailles pour nous.
Je t'aime mon si doux, mon si amour, je t'aime.
Ce soir j'ai relu mes premiers mots de toi et j'ai recréé du bout de mes doigts et de mon manque de toi ces instants précieux à jamais où tu te dessinais en moi et où je percevais, émerveillée, le bout de ma route. J'ai repris ma place douce en tes bras, cet espace qui abolit ce qui fut et qui apaise, qui éveille, qui illumine ma respiration. Tu es mon bijou de coeur, mon poème infini. Ma solitude et ma présence. Tes bras me manquent. J'y suis si bien, si en harmonie, si...lissée. Quand tu les refermes sur moi j'irais au bout du monde et je sais alors que je suis tienne, femme tienne.
Je t'aime ma présence tendresse amour.
Je vais bien. Oh je sais qu'il y aura des moments de peine, de désespoir, des moments où je m'enroulerai en moi pour te pleurer, comme on pleurerait un mort. Mais ils se font de plus en plus rares. Non pas que j'aime ma vie actuelle, ma vie où tu es si présent et en même temps si absent. Cette vie où je ne sais pas, où je ne partage pas avec toi, où tu ne me racontes pas à moi mais à l'autre... Mais j'ai atteint une forme de plénitude après une année terrible, terrifiante d'âpreté et de solitude. Tu connais ceci. J'ai eu le courage de t'en parler. Et, le faisant, je me suis déchargée d'un poids qui m'empêchait de respirer. Je vis. Je te vis, je nous vis. Je crois en nous. Je crois en toi parce que je me suis déposée en tes mains pour que tu me guides, pour que tu marches avec moi, à mes côtés dans ce temps qu'il nous reste dans ce cycle. Pour être ta compagne. Pour être partage de nous. Pour le désir. Pour les silences. Pour les rires. Pour nos disputes parfois. Pour tout cet amour en nous.
Je t'aime mon coeur, mon lointain.
Cette nuit, dans la douceur de tes musiques, de nos musiques, dans la perfection de mon instant amoureux, je te regarde et je te fais à nouveau ma demande amoureuse : en tout amour, en tout coeur, en tout vie, en tout musiques, en tout nous, acceptes-tu d'être mon compagnon, acceptes-tu de m'accompagner, acceptes-tu de nous aimer? En tout offrande, en tout ce qui vient, en tout prières, en tout Je t'aime, acceptes-tu?
En tous cas moi je n'ai que ces mots à te dire, même si mots parfois usés par d'autres, éparpillés : je te reconnais comme homme de ma vie et je t'offre ma vie.
Je t'aime.
MMD
Chanson simple...
Il y a de la musique
une note et une note
et un oiseau posé à ma fenêtre
Il y a un sourire
un frisson dans le vent
fermer les yeux face au soleil
les rouvrir dans la lune
une étoile se murmure confidences
Il y a le souvenir d'un enfant qui joue
un chat qui ploie sous la caresse
la douceur de mes mains repliées sur une odeur
Et un bleu de ciel, un bleu de nuit
sourire
le monde soudain qui danse
il y a un livre qui s'endort en un regard
une virgule, un mot, une chanson, des lettres
Effacer la trace de ses pas
refaire le chemin
tendresse
Il y a les mille petites choses qui adoucissent l'âme
le vent dans un arbre
le sable qui estompe l'horizon
Petits bonheurs
là sur ma bouche entrouverte
boire les nuages
le coeur comme une mer infinie
le battement de ce qui brille
Et s'émerveiller encore
s'enfouir dans une ronde douce
aimer
offrir
rendre
partager
reprendre
ouvrir ses mains
Un instant fait l'éternité
Il y a tout ça chez nous
au bout de ton monde
au bout de mon monde
des dessins aux murs
et la mémoire qui valse de pièce en pièces
une écharpe pour le bonheur simple
M'asseoir par terre, m'arrondir au bonheur,
écouter le bois d'un coffre, les histoires d'une femme,
la lettre amoureuse d'un homme allongée dans une offrande
et la musique toujours, toujours, toujours
Il y a tout ça chez nous
l'odeur de la mer le soir
le parfum de ta peau
mes doigts pour jouer l'espace
Respirer
Mariem mint DERWICH
(Artiste Alexander Archipenko)
samedi 17 mars 2018
Que diront-ils?
Que diront-ils quand je t'allongerai entre mes seins
que de mes hanches naîtra un poème amoureux
Que diront-ils à la musique des doigts
au souffle déposé sur tes cils?
Quels mots me lanceront-ils quand je dis Je t'aime?
J'ai ouvert la porte de ta bouche pour que ta langue revive
mots anciens, mots neufs
le long long chant de l'homme qui dort en mes yeux
plainte frissons
Que diront-ils quand je t'écris les mots des amantes
et les mots des enfants?
Inscriront-ils les murs de ma peau déjà tant tatouée?
Que peuvent-ils faire de mon coeur?
Entendront-ils que j'ai enfoui mes mains en tes murmures?
Auront-ils les mots pierre, les mots blessures?
Que peuvent-ils à l'amour mon amour?
J'ai dormi en ton épaule
là où le creux chaud et odorant raconte un homme et sa femme
l'infini du désir et d'un rire qui rebondit contre l'oreiller
ton épaule à mon odeur inscrite
Que diront-ils de l'amour mon amour?
J'ai repris les vents vers l'entre-île
là-bas je t'aime, ici je t'aime
que peuvent-ils à l'amour?
Regarde tes mains au creux de mes reins
homme mien, homme mien
regarde ma chair danser
inscris mon nom à ta nuque
tresse mes cheveux
entends le lent chemin de mes lèvres sur ta paume
raconte moi les histoires du monde à effleurer sur mes cuisses
ploie mon cou
à ton âme murmurer une lettre infinie
Que diront-ils de l'amour mon amour?
Ils diront que je t'aime et que je suis devenue mer en ton regard
J'ai posé mes mains à ton dos
je me suis faite eau et feu
Et, depuis, je regarde le monde
tu y es.
Mariem mint DERWICH
que de mes hanches naîtra un poème amoureux
Que diront-ils à la musique des doigts
au souffle déposé sur tes cils?
Quels mots me lanceront-ils quand je dis Je t'aime?
J'ai ouvert la porte de ta bouche pour que ta langue revive
mots anciens, mots neufs
le long long chant de l'homme qui dort en mes yeux
plainte frissons
Que diront-ils quand je t'écris les mots des amantes
et les mots des enfants?
Inscriront-ils les murs de ma peau déjà tant tatouée?
Que peuvent-ils faire de mon coeur?
Entendront-ils que j'ai enfoui mes mains en tes murmures?
Auront-ils les mots pierre, les mots blessures?
Que peuvent-ils à l'amour mon amour?
J'ai dormi en ton épaule
là où le creux chaud et odorant raconte un homme et sa femme
l'infini du désir et d'un rire qui rebondit contre l'oreiller
ton épaule à mon odeur inscrite
Que diront-ils de l'amour mon amour?
J'ai repris les vents vers l'entre-île
là-bas je t'aime, ici je t'aime
que peuvent-ils à l'amour?
Regarde tes mains au creux de mes reins
homme mien, homme mien
regarde ma chair danser
inscris mon nom à ta nuque
tresse mes cheveux
entends le lent chemin de mes lèvres sur ta paume
raconte moi les histoires du monde à effleurer sur mes cuisses
ploie mon cou
à ton âme murmurer une lettre infinie
Que diront-ils de l'amour mon amour?
Ils diront que je t'aime et que je suis devenue mer en ton regard
J'ai posé mes mains à ton dos
je me suis faite eau et feu
Et, depuis, je regarde le monde
tu y es.
Mariem mint DERWICH
vendredi 16 mars 2018
Ce fut doux, ce fut tendre, ce fut sensuel que ce réveil ce matin sous ton regard. J'aimerais finir ma vie ainsi : ouvrir les yeux et mon premier regard qui serait toi, m'endormir le soir et t'emporter sous mes paupières et dormir en ton odeur. Mon dernier regard qui serait toi... pour m'apaiser, pour me rendre chaude et douce.
J'aimerais tant...
Juste aimer son homme, l'homme de sa vie, simplement.
J'aimerais tant de matins ainsi.
Merci pour ce moment privilégié, cet instant de nous, dans le désir de nous, dans l'amour de nous. Pour mon coeur qui s'emballe sous ton regard et ma peau qui devient envies, toutes ces choses du ventre, ce sentiment de plénitude absolue qui annonce le désir fou et l'urgence du goût de l'autre.
Je t'aime homme mien.
Jouer, aimer, regarder, assoiffée, le gonflé de ta lèvre inférieure qui me dit que tu me veux.
Je t'aime. Je t'aime.
À l'amour qui nous lie, au manque qui nous raconte et nous tient debout, à toi qui me rend si femme, au désir, au sexe, à la tendresse, à l'urgence, à cette moiteur qui soudain se fait plaisir, à toi...
À toi qui m'écrit " femme de ma vie" et, soudain, le monde s'éveille couleurs.
À toi mon amant amour, mon homme.
Je t'aime.
MMD
J'aimerais tant...
Juste aimer son homme, l'homme de sa vie, simplement.
J'aimerais tant de matins ainsi.
Merci pour ce moment privilégié, cet instant de nous, dans le désir de nous, dans l'amour de nous. Pour mon coeur qui s'emballe sous ton regard et ma peau qui devient envies, toutes ces choses du ventre, ce sentiment de plénitude absolue qui annonce le désir fou et l'urgence du goût de l'autre.
Je t'aime homme mien.
Jouer, aimer, regarder, assoiffée, le gonflé de ta lèvre inférieure qui me dit que tu me veux.
Je t'aime. Je t'aime.
À l'amour qui nous lie, au manque qui nous raconte et nous tient debout, à toi qui me rend si femme, au désir, au sexe, à la tendresse, à l'urgence, à cette moiteur qui soudain se fait plaisir, à toi...
À toi qui m'écrit " femme de ma vie" et, soudain, le monde s'éveille couleurs.
À toi mon amant amour, mon homme.
Je t'aime.
MMD
samedi 10 mars 2018
Mon tendre amour,
L'absence n'est qu'un long long chant amoureux. Pensais-tu un jour vivre une histoire pareille, notre histoire? Pensais-tu qu'un jour une femme allait t'aimer, juste t'aimer, pour toi, cette entièreté si particulière, si douce?
T'aimer à en perdre le coeur, l'âme, la raison, la folie. T'aimer à te reconnaître comme son homme d'infini, celui pour qui elle est née et a marché tout au long de ces années. T'aimer à en vivre.
Mon bel amour, mon si bel amour, si beau, si beau. Beau dans tes gestes, beau dans tes yeux, beau dans ta bouche, beau dans tes peurs, beau dans tes élans. Si beau.
Je suis là, toujours là et tu es là, dans cet adagio de Samuel Barber que j'écoute. Après il y aura Pergolesi. Pourquoi ces 2 en particulier? Parce qu'ils sont ton émotion et ton coeur musiques.
Mes mots vers toi ont toujours eu une musique. Nous sommes musiques.
Dans nos mondes durs, nos mondes si cloisonnés, si ineptes, nous sommes là, miracle, preuve que l'amour est tout. Nous ne sommes pas les autres. Les autres ont fait mal. Ils ont été, cependant, le chemin à vivre pour que nous nous retrouvions.
Nous sommes nous, une femme et un homme face à face et qui ont lié leurs mains. Compagnons. Amants. Amours.
En tous cas c'est ainsi que je te ressens : comme mon homme, mon unique, mon amour, ma vie.
Comme mon compagnon. Comme mon âme musicienne. Comme mes mots.
Même quand tu m'écris tout s'illumine en moi. Elle est toujours là la lumière de ces couleurs. Elle est toujours là. Toujours là. Cela t'étonne-t'il? Pas moi. Moi je crois que l'amour, le profond amour, rend l'autre à sa musique et à la lumière. Me trouves-tu trop sentimentale?
Peut-être. Mais je manque tant de toi et de vous que je n'ai que mes mots pour effacer cette foutue distance, cette absence qui mord souvent.
Alors dans la musique de cette nuit, tu es assis là, sur le canapé, le chat sur tes genoux. Tu as ce geste particulier en portant ta cigarette à la bouche. Je suis bien. Je sais que je vais mettre mon nez dans ton cou et te respirer. Ton odeur je la connais par coeur. Elle m'apaise. Je l'aime. Je t'aime.
Tu es là. Le sens-tu? Me sens-tu parfois, au delà de cette absence? Me sens-tu comme moi je te sens, présence si physique?
Tout à l'heure tu vas fermer les yeux en m'embrassant, le visage un peu avancé. Et moi je vais garder les miens ouverts pour voir ce regard enfui derrière tes paupières. Cela me touche. Je vais garder les yeux ouverts avant que le désir de toi et le plaisir que tu fais naître en moi effacent toute conscience en moi qui ne soit pas ces sensations brûlantes.
Et puis, après la magie de tes mains et de ton corps, ta façon si abandonnée et en même temps qui dirige, qui ouvre, qui prend, qui donne, il y aura ce temps des silences alanguis, tes bras autour de moi.
Et je serai là, femme tienne, femme d'un homme magnifique, femme heureuse, femme heureuse.
Femme tienne.
Nous allons la vivre notre histoire particulière. Nous allons la vivre et ne pas la laisser mourir.
Nous allons la vivre. Moi j'y crois intensément.
Je t'aime. Je t'aime.
Homme mien, mon amour, sais-tu que je regarde les images de nous tous les jours, le soir dans mon lit avant de m'endormir? Sais-tu cela? Puis je mets ton écharpe autour de mon cou et, ainsi, je peux m'endormir.
Et que j'écoute tous les jours des musiques de nous et que j'en ai les larmes aux yeux?
Heureuse de t'aimer et d'être aimée par toi. Homme immense. Mon homme amour.
Peut-être un jour nous oseras-tu. Peut-être que non. Même si cela me fait mal, ce non, qu'importe. Je t'aime. Tu n'es pas interchangeable. Tu n'es pas un objet. Tu es MON amour. Mon seul amour qui puisse être. Alors oui, qu'importe le manque et la douleur, la colère parfois. Je t'aimerai encore et encore. Comment pourrais-je faire autrement, dis moi? Peut-on aimer et désaimer? T'aimer et te désaimer? Non.
Tienne. Et dans la plénitude de mon appartenance à toi.
Tu me manques. Vous me manquez. Cruellement.
Je t'aime.
MMD
L'absence n'est qu'un long long chant amoureux. Pensais-tu un jour vivre une histoire pareille, notre histoire? Pensais-tu qu'un jour une femme allait t'aimer, juste t'aimer, pour toi, cette entièreté si particulière, si douce?
T'aimer à en perdre le coeur, l'âme, la raison, la folie. T'aimer à te reconnaître comme son homme d'infini, celui pour qui elle est née et a marché tout au long de ces années. T'aimer à en vivre.
Mon bel amour, mon si bel amour, si beau, si beau. Beau dans tes gestes, beau dans tes yeux, beau dans ta bouche, beau dans tes peurs, beau dans tes élans. Si beau.
Je suis là, toujours là et tu es là, dans cet adagio de Samuel Barber que j'écoute. Après il y aura Pergolesi. Pourquoi ces 2 en particulier? Parce qu'ils sont ton émotion et ton coeur musiques.
Mes mots vers toi ont toujours eu une musique. Nous sommes musiques.
Dans nos mondes durs, nos mondes si cloisonnés, si ineptes, nous sommes là, miracle, preuve que l'amour est tout. Nous ne sommes pas les autres. Les autres ont fait mal. Ils ont été, cependant, le chemin à vivre pour que nous nous retrouvions.
Nous sommes nous, une femme et un homme face à face et qui ont lié leurs mains. Compagnons. Amants. Amours.
En tous cas c'est ainsi que je te ressens : comme mon homme, mon unique, mon amour, ma vie.
Comme mon compagnon. Comme mon âme musicienne. Comme mes mots.
Même quand tu m'écris tout s'illumine en moi. Elle est toujours là la lumière de ces couleurs. Elle est toujours là. Toujours là. Cela t'étonne-t'il? Pas moi. Moi je crois que l'amour, le profond amour, rend l'autre à sa musique et à la lumière. Me trouves-tu trop sentimentale?
Peut-être. Mais je manque tant de toi et de vous que je n'ai que mes mots pour effacer cette foutue distance, cette absence qui mord souvent.
Alors dans la musique de cette nuit, tu es assis là, sur le canapé, le chat sur tes genoux. Tu as ce geste particulier en portant ta cigarette à la bouche. Je suis bien. Je sais que je vais mettre mon nez dans ton cou et te respirer. Ton odeur je la connais par coeur. Elle m'apaise. Je l'aime. Je t'aime.
Tu es là. Le sens-tu? Me sens-tu parfois, au delà de cette absence? Me sens-tu comme moi je te sens, présence si physique?
Tout à l'heure tu vas fermer les yeux en m'embrassant, le visage un peu avancé. Et moi je vais garder les miens ouverts pour voir ce regard enfui derrière tes paupières. Cela me touche. Je vais garder les yeux ouverts avant que le désir de toi et le plaisir que tu fais naître en moi effacent toute conscience en moi qui ne soit pas ces sensations brûlantes.
Et puis, après la magie de tes mains et de ton corps, ta façon si abandonnée et en même temps qui dirige, qui ouvre, qui prend, qui donne, il y aura ce temps des silences alanguis, tes bras autour de moi.
Et je serai là, femme tienne, femme d'un homme magnifique, femme heureuse, femme heureuse.
Femme tienne.
Nous allons la vivre notre histoire particulière. Nous allons la vivre et ne pas la laisser mourir.
Nous allons la vivre. Moi j'y crois intensément.
Je t'aime. Je t'aime.
Homme mien, mon amour, sais-tu que je regarde les images de nous tous les jours, le soir dans mon lit avant de m'endormir? Sais-tu cela? Puis je mets ton écharpe autour de mon cou et, ainsi, je peux m'endormir.
Et que j'écoute tous les jours des musiques de nous et que j'en ai les larmes aux yeux?
Heureuse de t'aimer et d'être aimée par toi. Homme immense. Mon homme amour.
Peut-être un jour nous oseras-tu. Peut-être que non. Même si cela me fait mal, ce non, qu'importe. Je t'aime. Tu n'es pas interchangeable. Tu n'es pas un objet. Tu es MON amour. Mon seul amour qui puisse être. Alors oui, qu'importe le manque et la douleur, la colère parfois. Je t'aimerai encore et encore. Comment pourrais-je faire autrement, dis moi? Peut-on aimer et désaimer? T'aimer et te désaimer? Non.
Tienne. Et dans la plénitude de mon appartenance à toi.
Tu me manques. Vous me manquez. Cruellement.
Je t'aime.
MMD
L'enfant qui joue le monde...
Il attrape les nuages
et tous ses secrets
et toutes les histoires
et tout ce qui est
Au bout de ses yeux
là où tout brille
là où tout est mouvement
il dépose un conte
C'est un petit garçon de l'ailleurs
À mon oreille
il raconte des batailles magnifiques
des rires
des peurs
des larmes
Il me dit que le monde est par-delà le ciel
tout là-haut
tout là-haut
et que pour ne pas avoir peur la nuit
il faut guerroyer
Il enferme mes mains en ses paroles
il court
il court
il a un arc-en-ciel à rêver
Écoute moi
écoute moi
Il est un enfant de la lune et un enfant du soleil
petit garçon
il me regarde soudain
tait sa parole
et, alors, il s'en va
À quoi rêve l'enfant qui bataille?
Il brode l'espace
il devient le bâton ramassé sur la route
l'oiseau
le caillou
le vent allongé sur son cou
l'eau est sa prière
il tresse les brins d'herbe
le monde est son tambour
À qui rêve l'enfant qui joue au bord de mes yeux?
Et, à la nuit tombée, il redevient l'enfant endormi
il dépose les armes
un songe l'attend
Il rêvera qu'il est immense
il tuera ses peurs
il sera Roi et Prince
Il enfermera les monstres derrière la nuit
Au petit jour il recommencera
Un enfant joue dans ma mémoire
Je dois vous laisser
il a un secret à me chuchoter à l'âme
Mariem mint DERWICH
et tous ses secrets
et toutes les histoires
et tout ce qui est
Au bout de ses yeux
là où tout brille
là où tout est mouvement
il dépose un conte
C'est un petit garçon de l'ailleurs
À mon oreille
il raconte des batailles magnifiques
des rires
des peurs
des larmes
Il me dit que le monde est par-delà le ciel
tout là-haut
tout là-haut
et que pour ne pas avoir peur la nuit
il faut guerroyer
Il enferme mes mains en ses paroles
il court
il court
il a un arc-en-ciel à rêver
Écoute moi
écoute moi
Il est un enfant de la lune et un enfant du soleil
petit garçon
il me regarde soudain
tait sa parole
et, alors, il s'en va
À quoi rêve l'enfant qui bataille?
Il brode l'espace
il devient le bâton ramassé sur la route
l'oiseau
le caillou
le vent allongé sur son cou
l'eau est sa prière
il tresse les brins d'herbe
le monde est son tambour
À qui rêve l'enfant qui joue au bord de mes yeux?
Et, à la nuit tombée, il redevient l'enfant endormi
il dépose les armes
un songe l'attend
Il rêvera qu'il est immense
il tuera ses peurs
il sera Roi et Prince
Il enfermera les monstres derrière la nuit
Au petit jour il recommencera
Un enfant joue dans ma mémoire
Je dois vous laisser
il a un secret à me chuchoter à l'âme
Mariem mint DERWICH
mardi 6 mars 2018
Amour mien,
tes larmes de ce matin ne m'ont pas quittée. Te regarder dans ton émotion et n'être que ressenti pur de tout cet amour dont nous parlons, que nous partageons dans ce rêve qui s'en vient, dans cette vie que nous nous donnons, même imparfaite.
Oh mon lumineux, mon homme d'infini... Se dire parfois que tout est injuste, cruel. Puis décider de n'écouter que l'amour. Je t'aime et je t'aime.
Je t'aime de tout ce que nous rêvons. Je t'aime pour ta sensibilité. Je t'aime parce que tu m'offres ainsi la plus belle part de toi, la plus intime, la plus bouleversante. Je suis ta compagne. Ta compagne.
Tienne, entièrement tienne.
Et tu es mon compagnon.
Dans ce nous qui nous lie s'en vient un autre souffle. Une émotion nouvelle. Un amour qui se partage.
Homme mien, si mien, si mien.
Je t'aime comme au premier jour. Cela est merveille. Seul cela compte.
Et tes larmes. Et ton amour. Et ta vie. Et notre vie. Et elle. Et eux.
À toi mon amour, mon seul amour.
Je t'aime.
Rêve nous. Crois en nous.
Je t'aime.
MMD
tes larmes de ce matin ne m'ont pas quittée. Te regarder dans ton émotion et n'être que ressenti pur de tout cet amour dont nous parlons, que nous partageons dans ce rêve qui s'en vient, dans cette vie que nous nous donnons, même imparfaite.
Oh mon lumineux, mon homme d'infini... Se dire parfois que tout est injuste, cruel. Puis décider de n'écouter que l'amour. Je t'aime et je t'aime.
Je t'aime de tout ce que nous rêvons. Je t'aime pour ta sensibilité. Je t'aime parce que tu m'offres ainsi la plus belle part de toi, la plus intime, la plus bouleversante. Je suis ta compagne. Ta compagne.
Tienne, entièrement tienne.
Et tu es mon compagnon.
Dans ce nous qui nous lie s'en vient un autre souffle. Une émotion nouvelle. Un amour qui se partage.
Homme mien, si mien, si mien.
Je t'aime comme au premier jour. Cela est merveille. Seul cela compte.
Et tes larmes. Et ton amour. Et ta vie. Et notre vie. Et elle. Et eux.
À toi mon amour, mon seul amour.
Je t'aime.
Rêve nous. Crois en nous.
Je t'aime.
MMD
dimanche 4 mars 2018
Ce soir je m'emmitoufle dans le souvenir de toi, toute repliée sur une odeur, un geste, une perception.
Je suis là et je pense à toi. À toi qui ne m'as jamais rejetée, jamais ressentie comme étrange, malgré tout.
Je pense à la manière que tu as eu de me rapprocher de moi, de me reconnaître. Je pense à mon sentiment de plénitude quand je suis près de toi, à combien je me sens rassurée par ta présence, rassurée par le plein de ce que je reçois de toi. Rassurée...
Je t'aime homme mien. Je t'aime.
Je pense à l'homme que tu es, mon si sensible, mon roc, mon amour, ma seule voix. Et, des mois après, je te vis toujours comme mon miracle. Je sais que tu ne comprends pas toujours cela. Mais qui te voit mieux qu'une femme qui t'aime et dont tu es le regard permanent?
Tu ne te vois pas. Moi je te vois. Et j'aime ce que je vois.
Tu me manques. Tu me manques. Tu me manques.
Nous sommes le monde mon ange. Nous sommes ce qui vient. Nous sommes pareils : oser une folie, mais l'oser quand même parce qu'elle est possible, parce qu'elle est belle, parce que nous sommes encore vivants, vivants de nous, vivants de l'autre et que la médiocrité ambiante n'a pas réussi à annihiler en nous tout élan. Je t'aime parce que tu es vivant, malgré la platitude absolue, malgré l'inculture, malgré la violence perverse, malgré le non désir, le non amour. Tu es vivant. Je t'aime et l'homme que tu es est toujours là, enfoui sous des couches et des couches et tu sais encore t'émerveiller. C'est cette vibration en toi qui m'a chavirée.
Alors crois en toi pour croire en moi et en nous. Comme moi je crois en moi pour croire en toi et en nous.
Je t'aime amour mien. Je t'aime.
Cette nuit j'ai le corps en impatiences désirs. Mes mains et ma peau sont orphelines de toi. Alors je repars dans l'absolu du désir, dans le voyage vers le plaisir, dans les jeux. Aie faim de moi... Souviens-toi...
Je t'aime.
MMD
Je suis là et je pense à toi. À toi qui ne m'as jamais rejetée, jamais ressentie comme étrange, malgré tout.
Je pense à la manière que tu as eu de me rapprocher de moi, de me reconnaître. Je pense à mon sentiment de plénitude quand je suis près de toi, à combien je me sens rassurée par ta présence, rassurée par le plein de ce que je reçois de toi. Rassurée...
Je t'aime homme mien. Je t'aime.
Je pense à l'homme que tu es, mon si sensible, mon roc, mon amour, ma seule voix. Et, des mois après, je te vis toujours comme mon miracle. Je sais que tu ne comprends pas toujours cela. Mais qui te voit mieux qu'une femme qui t'aime et dont tu es le regard permanent?
Tu ne te vois pas. Moi je te vois. Et j'aime ce que je vois.
Tu me manques. Tu me manques. Tu me manques.
Nous sommes le monde mon ange. Nous sommes ce qui vient. Nous sommes pareils : oser une folie, mais l'oser quand même parce qu'elle est possible, parce qu'elle est belle, parce que nous sommes encore vivants, vivants de nous, vivants de l'autre et que la médiocrité ambiante n'a pas réussi à annihiler en nous tout élan. Je t'aime parce que tu es vivant, malgré la platitude absolue, malgré l'inculture, malgré la violence perverse, malgré le non désir, le non amour. Tu es vivant. Je t'aime et l'homme que tu es est toujours là, enfoui sous des couches et des couches et tu sais encore t'émerveiller. C'est cette vibration en toi qui m'a chavirée.
Alors crois en toi pour croire en moi et en nous. Comme moi je crois en moi pour croire en toi et en nous.
Je t'aime amour mien. Je t'aime.
Cette nuit j'ai le corps en impatiences désirs. Mes mains et ma peau sont orphelines de toi. Alors je repars dans l'absolu du désir, dans le voyage vers le plaisir, dans les jeux. Aie faim de moi... Souviens-toi...
Je t'aime.
MMD
jeudi 1 mars 2018
Je t'aimerai par dessus les hommes et toutes ces vies que nous regardons vivre. Par dessus l'absence pour que celle-ci devienne présence intime. Pour que le bleu du ciel reste bleu, pour qu'une constellation continue de m'éblouir, pour la musique, pour un livre partagé, pour un silence renaissant en lettre amoureuse.
Je t'aime par delà la morale, les conventions, pour l'amour, pour la vie, pour l'infini. Je t'aime à en aimer vivre, à en effacer ce qui fut, à redécouvrir ma peau intacte et la beauté d'une pensée vers toi au réveil. Pour la sensation de plénitude qui me rend neuve, à chaque fois neuve, comme face à la beauté d'un paysage. Pour le mot de toi, qui est toi, et que je tiens en ma main et que je re dépose, encore et encore en ta mémoire, à chaque regard de moi sur toi et à chaque souvenir qui vit derrière mes yeux.
Et à t'aimer maintenant, hier et demain je sais que la douceur existe, que la paix est, que les possibles sont des poésies à inventer. Je sais ces certitudes. Je sais que plus jamais je ne serrerai les dents, toute acharnée dans des gestes quotidiens pour endormir une douleur lancinante.
Je sais que je t'aime quand je revis ton épaule découpée dans une pénombre, la plaine de ton dos, l'espace de ta nuque qui raconte les soleils et la vie du dehors, ton souffle soudain profond, ton odeur si familière et que je transporte en moi comme un parfum.
Je sais tout ça tu sais, je le sais tellement que je renais à chaque fois. Dans ta main sur mon sein, dans ta main qui tourne les pages d'un livre, dans ce mouvement fugitif sur ton visage quand tu écoutes une musique qui te bouleverse.
Je sais tout ça tu sais, je le sais tellement...
Je le sais dans cette attente de tes petits signes. Elle dit, cette attente parfois douloureuse, que je ressens toujours la magie de toi. Que je te vis. Que je t'aime.
Rêve nous. Rêve nous homme mien. Et ne nous laisse pas partir. Nous sommes en train de construire de l'amour. Et nous le ré inventons à chaque rêve commun.
Je te rêve, je t'aime et je t'attendrai. À notre encre marine....
Je t'aime.
MMD
Je t'aime par delà la morale, les conventions, pour l'amour, pour la vie, pour l'infini. Je t'aime à en aimer vivre, à en effacer ce qui fut, à redécouvrir ma peau intacte et la beauté d'une pensée vers toi au réveil. Pour la sensation de plénitude qui me rend neuve, à chaque fois neuve, comme face à la beauté d'un paysage. Pour le mot de toi, qui est toi, et que je tiens en ma main et que je re dépose, encore et encore en ta mémoire, à chaque regard de moi sur toi et à chaque souvenir qui vit derrière mes yeux.
Et à t'aimer maintenant, hier et demain je sais que la douceur existe, que la paix est, que les possibles sont des poésies à inventer. Je sais ces certitudes. Je sais que plus jamais je ne serrerai les dents, toute acharnée dans des gestes quotidiens pour endormir une douleur lancinante.
Je sais que je t'aime quand je revis ton épaule découpée dans une pénombre, la plaine de ton dos, l'espace de ta nuque qui raconte les soleils et la vie du dehors, ton souffle soudain profond, ton odeur si familière et que je transporte en moi comme un parfum.
Je sais tout ça tu sais, je le sais tellement que je renais à chaque fois. Dans ta main sur mon sein, dans ta main qui tourne les pages d'un livre, dans ce mouvement fugitif sur ton visage quand tu écoutes une musique qui te bouleverse.
Je sais tout ça tu sais, je le sais tellement...
Je le sais dans cette attente de tes petits signes. Elle dit, cette attente parfois douloureuse, que je ressens toujours la magie de toi. Que je te vis. Que je t'aime.
Rêve nous. Rêve nous homme mien. Et ne nous laisse pas partir. Nous sommes en train de construire de l'amour. Et nous le ré inventons à chaque rêve commun.
Je te rêve, je t'aime et je t'attendrai. À notre encre marine....
Je t'aime.
MMD
Je t'aime. Pas d'autres mots. Je t'aime et tu me manques. Et quand je vacille je m'accroche à l'idée que tu existes, que tu es là, que tu ne lâches pas ma main. Que c'est la première fois qu'un homme prend soin de moi, comme il peut.
Alors oui, je t'aime. Je t'aime dans ma certitude aveugle, confiante, que nous avons une vie ensemble.
Je t'aime dans ta voix qui m'apaise, dans tes petits mots qui mettent mes si longues heures en couleur, dans tout ce qui te fait.
Je t'aime même quand je ne t'aime pas.
Je t'aime, homme mien. Fais en ce que tu veux de mon "Je t'aime".
Je t'aime, c'est ainsi. Ma vérité. Mon sentiment profond. Ma force. Ma volonté pour mettre un pied devant l'autre.
Tu es la seule personne vers qui je me tourne, la seule personne. Parce que mon élan premier est celui-ci.
Je ne réfléchis pas. Je ne calcule pas. Je t'aime, simplement, si simplement, dans l'acceptation et la joie de t'avoir rencontré, dans ma gratitude pour le beau cadeau que tu es, parfait et imparfait, si humain.
Je t'aime.
À toi mon amour, à toi ma merveille, à toi mon atome, à toi...
MMD
Alors oui, je t'aime. Je t'aime dans ma certitude aveugle, confiante, que nous avons une vie ensemble.
Je t'aime dans ta voix qui m'apaise, dans tes petits mots qui mettent mes si longues heures en couleur, dans tout ce qui te fait.
Je t'aime même quand je ne t'aime pas.
Je t'aime, homme mien. Fais en ce que tu veux de mon "Je t'aime".
Je t'aime, c'est ainsi. Ma vérité. Mon sentiment profond. Ma force. Ma volonté pour mettre un pied devant l'autre.
Tu es la seule personne vers qui je me tourne, la seule personne. Parce que mon élan premier est celui-ci.
Je ne réfléchis pas. Je ne calcule pas. Je t'aime, simplement, si simplement, dans l'acceptation et la joie de t'avoir rencontré, dans ma gratitude pour le beau cadeau que tu es, parfait et imparfait, si humain.
Je t'aime.
À toi mon amour, à toi ma merveille, à toi mon atome, à toi...
MMD
dimanche 25 février 2018
La maison du bout de la mer...
Dessiner une maison
y déposer un lit, une table, des livres
ma vie
Inventer un endroit ouvert à la mer
laisser les vents aux rideaux
un fauteuil
des rires d'enfants
des bras
Dessiner ma maison
refermer ma valise
l'oublier au bout du couloir
broder des histoires neuves
Être chez nous
Te regarder vieillir
nous regarder vivre doucement
entourer dans un regard
ceux que j'aime
ceux que j'ai inscrit au monde
attraper des réveils
Je me promène dans ma maison devenue mémoire
M'arrêter à mes amours
être heureuse
être heureuse
Abandonner la route
ouvrir la porte sur un bateau
ma main sur ton épaule
ma maison
mes amours
je viens de tellement loin
sables et dunes et ocres
à la mer rendre mes vies
à ton sourire allonger mes mots
M'arrêter à mes amours
être heureuse
être heureuse
Un jour il y aura nos enfants
et les enfants de nos enfants
et les histoires à raconter
et la route à terminer
Et nos mains pour le voyage
Aux confins de nos mémoires
une autre lettre s'écrira
elle dort en ma maison
abandonnée à nous
M'arrêter à mes amours
être heureuse
être heureuse
Mariem mint DERWICH
y déposer un lit, une table, des livres
ma vie
Inventer un endroit ouvert à la mer
laisser les vents aux rideaux
un fauteuil
des rires d'enfants
des bras
Dessiner ma maison
refermer ma valise
l'oublier au bout du couloir
broder des histoires neuves
Être chez nous
Te regarder vieillir
nous regarder vivre doucement
entourer dans un regard
ceux que j'aime
ceux que j'ai inscrit au monde
attraper des réveils
Je me promène dans ma maison devenue mémoire
M'arrêter à mes amours
être heureuse
être heureuse
Abandonner la route
ouvrir la porte sur un bateau
ma main sur ton épaule
ma maison
mes amours
je viens de tellement loin
sables et dunes et ocres
à la mer rendre mes vies
à ton sourire allonger mes mots
M'arrêter à mes amours
être heureuse
être heureuse
Un jour il y aura nos enfants
et les enfants de nos enfants
et les histoires à raconter
et la route à terminer
Et nos mains pour le voyage
Aux confins de nos mémoires
une autre lettre s'écrira
elle dort en ma maison
abandonnée à nous
M'arrêter à mes amours
être heureuse
être heureuse
Mariem mint DERWICH
samedi 24 février 2018
Absence liquide
Au silence de la mer
une histoire se noue
As-tu murmuré la mémoire d'une paume
de ta bouche à ma peau
là, sur la dune parmi les fleurs dépliées
et le sel le vent et une enfant qui rit?
Au silence d'une brume
un mot enfante une musique
une note remonte mes bras et ma mémoire
elle joue dans mes cheveux
elle s'allonge entre mes doigts
la note parfaite
la note unique
Je n'ai que la mer de ton regard pour seul horizon
secret
secret
vivants
elle bat mes paupières
je deviens minérale
en l'eau de ton murmure
je suis cette absence liquide
De mon coeur à tes yeux
je dessine un chemin
chemin bleu, chemin sang, chemin de lune
au milieu une étoile
et un ciel
et une porte qui s'ouvre sur les grands larges
À t'aimer je te ré-invente, l'amour en secondes, en lettres, en images
à chaque amour ouvrir un amour
retrouver l'innocence
Une ombre vient de passer
elle est mon rêve qui se rêve
Refermer les yeux
je repars en toi
là où j'habite
et là où tu es
Mariem mint DERWICH
une histoire se noue
As-tu murmuré la mémoire d'une paume
de ta bouche à ma peau
là, sur la dune parmi les fleurs dépliées
et le sel le vent et une enfant qui rit?
Au silence d'une brume
un mot enfante une musique
une note remonte mes bras et ma mémoire
elle joue dans mes cheveux
elle s'allonge entre mes doigts
la note parfaite
la note unique
Je n'ai que la mer de ton regard pour seul horizon
secret
secret
vivants
elle bat mes paupières
je deviens minérale
en l'eau de ton murmure
je suis cette absence liquide
De mon coeur à tes yeux
je dessine un chemin
chemin bleu, chemin sang, chemin de lune
au milieu une étoile
et un ciel
et une porte qui s'ouvre sur les grands larges
À t'aimer je te ré-invente, l'amour en secondes, en lettres, en images
à chaque amour ouvrir un amour
retrouver l'innocence
Une ombre vient de passer
elle est mon rêve qui se rêve
Refermer les yeux
je repars en toi
là où j'habite
et là où tu es
Mariem mint DERWICH
mercredi 21 février 2018
Amour mien,
tant de choses qui tournent en moi. Tant de choses qui vibrent, que je porte, que je t'adresse. L'absence est une conversation sans fin. Elle prépare la présence. Elle permet le silence d'après.
Il me faut, j'en ai un besoin vital, cette parole qui ne s'arrête pas pour pouvoir te recréer encore et encore.
Tout me ramène à toi. Tout. Dans cette ville qui nous a vu naître à l'autre tu es partout.
Dans ma mémoire tu habites.
Dans ma chair tu es, dans ma peau, dans tous mes souffles.
Dans ce qui vient et qui a la couleur de l'émotion dans ta voix.
Le temps se déroule et nous avons construit une histoire, la notre. Et, depuis, je t'aime. Je ne fais que ça. Tout le reste n'est qu'une façade. Je t'aime. Je te regarde et je t'aime.
Mon étoile précieuse, mon homme, mon si magnifique.
Tu me manques. Tes bras me manquent, nos silences me manquent, ton odeur me manque, ton rire me manque, tes partages me manquent... Je m'ennuie sans toi, de cet ennui qui englue, qui emprisonne. Mon amour, mon amant, mon sensitif, mon musicien, mon infini rendu à ton corps et à ton intelligence, mon homme...
Je t'aime.
MMD
tant de choses qui tournent en moi. Tant de choses qui vibrent, que je porte, que je t'adresse. L'absence est une conversation sans fin. Elle prépare la présence. Elle permet le silence d'après.
Il me faut, j'en ai un besoin vital, cette parole qui ne s'arrête pas pour pouvoir te recréer encore et encore.
Tout me ramène à toi. Tout. Dans cette ville qui nous a vu naître à l'autre tu es partout.
Dans ma mémoire tu habites.
Dans ma chair tu es, dans ma peau, dans tous mes souffles.
Dans ce qui vient et qui a la couleur de l'émotion dans ta voix.
Le temps se déroule et nous avons construit une histoire, la notre. Et, depuis, je t'aime. Je ne fais que ça. Tout le reste n'est qu'une façade. Je t'aime. Je te regarde et je t'aime.
Mon étoile précieuse, mon homme, mon si magnifique.
Tu me manques. Tes bras me manquent, nos silences me manquent, ton odeur me manque, ton rire me manque, tes partages me manquent... Je m'ennuie sans toi, de cet ennui qui englue, qui emprisonne. Mon amour, mon amant, mon sensitif, mon musicien, mon infini rendu à ton corps et à ton intelligence, mon homme...
Je t'aime.
MMD
samedi 17 février 2018
Le sommeil de la mer...
Là où la mer s'endort, j'ai enfermé un murmure.
Et je pose une étoile dans ma paume.
Ta mémoire et ma mémoire
tes rêves et mes mots
ton corps et ma peau
tes murmures et une poésie
un silence pour habiller une vie.
Je suis là, là où la mer s'endort
là où un murmure joue au vent dans mes yeux,
là où une étoile palpite en ma paume.
Une paupière se ferme, un regard naît,
là où la mer s'endort
là où la mer s'endort
un bateau frissonne
Je suis là et je suis ici
à ton lointain, à ta présence
la mer s'endort dans ton murmure
j'ai enfermé mon étoile dans mon battement du monde
Ici et là
un homme empoigne sa mémoire
j'y suis
Là où la mer s'endort, au murmure enfermé,
un homme mien m'attend
Mariem mint DERWICH
Et je pose une étoile dans ma paume.
Ta mémoire et ma mémoire
tes rêves et mes mots
ton corps et ma peau
tes murmures et une poésie
un silence pour habiller une vie.
Je suis là, là où la mer s'endort
là où un murmure joue au vent dans mes yeux,
là où une étoile palpite en ma paume.
Une paupière se ferme, un regard naît,
là où la mer s'endort
là où la mer s'endort
un bateau frissonne
Je suis là et je suis ici
à ton lointain, à ta présence
la mer s'endort dans ton murmure
j'ai enfermé mon étoile dans mon battement du monde
Ici et là
un homme empoigne sa mémoire
j'y suis
Là où la mer s'endort, au murmure enfermé,
un homme mien m'attend
Mariem mint DERWICH
vendredi 16 février 2018
Tout est lien entre nous. Et dans ce lien t'entendre, encore et encore. Te vivre. T'aimer comme on aime, avec vertu, passion, désespoir, gaieté...
T'aimer. Ne jamais cesser de te le dire pour que tu t'entendes enfin. Ne jamais cesser de le broder, cet amour, pour que nous respire doucement au long de nos absences à l'autre, pour que nous ait pour l'éternité la couleur de ces moments où nos silences racontaient que nous étions heureux aux côtés de l'autre, heureux dans l'accomplissement des petits gestes quotidiens, lire, rêvasser, faire et ne pas faire.
T'aimer pour t'aimer, douceur et volupté du sentiment en moi. T'aimer, enfin, pour toute la poésie du monde en moi, pour toutes ces couleurs qui font mon chemin de toi, à toi, pour la musique que tes mains enserrent pour la déposer en ma peau, en ma bouche, en mon ventre, en ma mémoire.
Je te vis homme mien. Je te vis.
T'aimer pour un réveil devenu un effleurement de tes doigts sur mon pied, pour la tendresse immense de ce geste.
T'aimer dans ta respiration quand tu dors, dans ce relâchement, alors, de la tension de tes épaules, pour la courbe, là dans cet espace émouvant entre ton cou et le début du bras.
T'aimer pour la force que tu me donnes.
T'aimer.
Pour des rires partagés, pour la simplicité du bonheur, pour le plaisir, juste pour le plaisir de la légèreté, de l'humour...
Et pour mes larmes soudain, mes larmes qui te déstabilisent... Pour ton " Je ne te laisserai pas partir".
Pour ta présence qui me rassure, qui me réchauffe, qui me grandit, qui rend mon monde moins âpre.
T'aimer pour ma bouche qui attrape ton sourire. Et ton désir. Et ton amour.
Je t'aime amour mien.
Je suis là. Merveille et merveilles.
MMD
T'aimer. Ne jamais cesser de te le dire pour que tu t'entendes enfin. Ne jamais cesser de le broder, cet amour, pour que nous respire doucement au long de nos absences à l'autre, pour que nous ait pour l'éternité la couleur de ces moments où nos silences racontaient que nous étions heureux aux côtés de l'autre, heureux dans l'accomplissement des petits gestes quotidiens, lire, rêvasser, faire et ne pas faire.
T'aimer pour t'aimer, douceur et volupté du sentiment en moi. T'aimer, enfin, pour toute la poésie du monde en moi, pour toutes ces couleurs qui font mon chemin de toi, à toi, pour la musique que tes mains enserrent pour la déposer en ma peau, en ma bouche, en mon ventre, en ma mémoire.
Je te vis homme mien. Je te vis.
T'aimer pour un réveil devenu un effleurement de tes doigts sur mon pied, pour la tendresse immense de ce geste.
T'aimer dans ta respiration quand tu dors, dans ce relâchement, alors, de la tension de tes épaules, pour la courbe, là dans cet espace émouvant entre ton cou et le début du bras.
T'aimer pour la force que tu me donnes.
T'aimer.
Pour des rires partagés, pour la simplicité du bonheur, pour le plaisir, juste pour le plaisir de la légèreté, de l'humour...
Et pour mes larmes soudain, mes larmes qui te déstabilisent... Pour ton " Je ne te laisserai pas partir".
Pour ta présence qui me rassure, qui me réchauffe, qui me grandit, qui rend mon monde moins âpre.
T'aimer pour ma bouche qui attrape ton sourire. Et ton désir. Et ton amour.
Je t'aime amour mien.
Je suis là. Merveille et merveilles.
MMD
mardi 13 février 2018
Ma lettre de la Saint Valentin, ma lettre de toi pour toi,
mon amour, mon si amour... Mon Je t'aime parait presqu'usé tellement je le porte comme une vibration en moi, tant je te l'écris et te le dis. Mais je n'ai que lui, petit mot si doux, si naïf parfois mais qui est chargé de tant d'évidences.
Oui je t'aime. Je t'aime comme au premier jour, dans ces sentiments qui s'arrondissent... Je t'aime.
Je n'ai pas une vie partagée et des milliers de souvenirs. Mais j'ai le seul souvenir, la seule mémoire, qui soient : toi.
Tu vaux toute une vie. Tu vaux tout ce qui ne s'est pas fait, les enfants que je n'ai pas déposé en tes bras, mon ventre habité, les milliers de réveils, les sommeils, les joies et les peines, les disputes et les sourires, les corps qui se cherchent, les petits soucis, les insouciances, les maladies...
Nous n'avons pas tout ça. Mais nous avons l'autre.
Et tu es mon autre. Ma vie précieuse. Mon homme.
Et de toi je possède la plus belle part : l'homme lumineux, l'homme fragile, l'homme au coeur immense. Le musicien qui entend la note parfaite, qui sait laisser l'eau envahir ses yeux. L'homme cultivé et curieux, le lecteur, le romanesque, le sensuel, le joueur.
Je t'aime, je t'aime pour tout ça, je t'aime pour plus encore, je t'aime même quand tu es en colère, même quand tu es injuste, même quand ton mal être te rend cassant. Je t'aime quand tu ris, quand tes yeux sont habités par des étoiles lumineuses.
Je t'aime quand tu replies l'espace sur nous dans un murmure soudain.
Je t'aime quand tes bras s'ouvrent aux autres, aux merveilles.
Je t'aime quand tu te fais si lointain que mon coeur s'arrête d'être.
Je t'aime pour l'amour, je t'aime pour toi.
Tu connais mes mots par coeur mais je n'ai qu'eux, poésie un peu naïve, poésie.
Tu es ma belle histoire, imparfaite mais si belle.
Un jour tes silences ont percuté mes mots perdus et mes blessures. Et, depuis, je suis femme.
J'aurais aimé que tu connaisses ce lieu sombre d'où je viens, que tu m'aies connue avant pour que tu vois ce que tu m'as aidée à devenir, pour que tu te rendes compte de l'homme bien et bon que tu es.
Sans toi je ne me serais pas enfuie de ma cage. Sans toi je n'aurais pas grandi.
Comment aurais-je pu rester emmurée alors que je t'avais retrouvé?
Comment aurais-je pu rater le rendez-vous?
Je t'ai attendu si longtemps, si longtemps.
Tu m'as posée la question, à savoir si j'étais partie parce que tu existais. J'ai répondu oui et non. Mais tu as entendu le oui, ce oui qui est la vérité. Je ne voulais pas que tu prennes ce oui pour une pression.
Il n'en est pas une. Il est juste ma vie. Mon histoire. Mon amour.
Je t'aime. Et je sais que je t'aimerai longtemps, jusqu'à mon dernier souffle.
Peut-on "désaimer"? Peut-on décider d'arrêter d'aimer?
Non et non. On aime. C'est tout. C'est tout. Et moi je t'aime.
Alors je veux te dire merci. Merci d'être. Merci d'être là dans ma vie, même si tu me manques, même si tes silences sont plus nombreux que tes présences et qu'ils sont parfois si durs à porter, si amers.
Merci parce que je sais que j'aime et que je suis aimée.
Merci d'être l'homme que tu es. Merci.
Et souviens toi, n'oublie pas ce qu'est l'amour d'une femme, l'amour désintéressé, l'amour qui ne se marchande pas, qui ne se violente pas, qui ne s'hystérise pas, qui ne commande pas, qui n'impose pas...
Souviens toi que tu es aimé dans tout ce que tu es. Mon homme magnifique. Mon homme amour.
Tu m'as dis aussi que ne savoir que m'occuper des autres était un handicap. M'occuper de toi n'est pas un handicap, c'est ma force, ma certitude tranquille que je fais ce que je dois faire, ce que j'éprouve.
M'occuper de toi est un cadeau précieux.
On s'est tellement peu occupé de toi que tu as oublié que l'autre est unique et que cet unique on aime à être là pour lui.
Je ne sais pas diriger, imposer, hurler, faire mal, exiger, amertume et colère.
Les tensions me font mal.
Je ne sais pas tout ça mais je sais une chose : il faut de la douceur et beaucoup d'amour. Il ne faut pas prendre mais offrir. Peut-être ai je tort... Je ne crois pas. Je crois au respect, à l'empathie, à la poésie, aux rires, à la douceur d'une caresse, à la langueur parfois, cette langueur simple partagée.
Je t'aime ainsi. Je t'aime et t'aimerai. Tel que tu es.
Homme mien, mon beau beau coeur, mon homme d'infini, je t'aime.
Bonne Saint Valentin mon ange, ma vie.
MMD
Oui je t'aime. Je t'aime comme au premier jour, dans ces sentiments qui s'arrondissent... Je t'aime.
Je n'ai pas une vie partagée et des milliers de souvenirs. Mais j'ai le seul souvenir, la seule mémoire, qui soient : toi.
Tu vaux toute une vie. Tu vaux tout ce qui ne s'est pas fait, les enfants que je n'ai pas déposé en tes bras, mon ventre habité, les milliers de réveils, les sommeils, les joies et les peines, les disputes et les sourires, les corps qui se cherchent, les petits soucis, les insouciances, les maladies...
Nous n'avons pas tout ça. Mais nous avons l'autre.
Et tu es mon autre. Ma vie précieuse. Mon homme.
Et de toi je possède la plus belle part : l'homme lumineux, l'homme fragile, l'homme au coeur immense. Le musicien qui entend la note parfaite, qui sait laisser l'eau envahir ses yeux. L'homme cultivé et curieux, le lecteur, le romanesque, le sensuel, le joueur.
Je t'aime, je t'aime pour tout ça, je t'aime pour plus encore, je t'aime même quand tu es en colère, même quand tu es injuste, même quand ton mal être te rend cassant. Je t'aime quand tu ris, quand tes yeux sont habités par des étoiles lumineuses.
Je t'aime quand tu replies l'espace sur nous dans un murmure soudain.
Je t'aime quand tes bras s'ouvrent aux autres, aux merveilles.
Je t'aime quand tu te fais si lointain que mon coeur s'arrête d'être.
Je t'aime pour l'amour, je t'aime pour toi.
Tu connais mes mots par coeur mais je n'ai qu'eux, poésie un peu naïve, poésie.
Tu es ma belle histoire, imparfaite mais si belle.
Un jour tes silences ont percuté mes mots perdus et mes blessures. Et, depuis, je suis femme.
J'aurais aimé que tu connaisses ce lieu sombre d'où je viens, que tu m'aies connue avant pour que tu vois ce que tu m'as aidée à devenir, pour que tu te rendes compte de l'homme bien et bon que tu es.
Sans toi je ne me serais pas enfuie de ma cage. Sans toi je n'aurais pas grandi.
Comment aurais-je pu rester emmurée alors que je t'avais retrouvé?
Comment aurais-je pu rater le rendez-vous?
Je t'ai attendu si longtemps, si longtemps.
Tu m'as posée la question, à savoir si j'étais partie parce que tu existais. J'ai répondu oui et non. Mais tu as entendu le oui, ce oui qui est la vérité. Je ne voulais pas que tu prennes ce oui pour une pression.
Il n'en est pas une. Il est juste ma vie. Mon histoire. Mon amour.
Je t'aime. Et je sais que je t'aimerai longtemps, jusqu'à mon dernier souffle.
Peut-on "désaimer"? Peut-on décider d'arrêter d'aimer?
Non et non. On aime. C'est tout. C'est tout. Et moi je t'aime.
Alors je veux te dire merci. Merci d'être. Merci d'être là dans ma vie, même si tu me manques, même si tes silences sont plus nombreux que tes présences et qu'ils sont parfois si durs à porter, si amers.
Merci parce que je sais que j'aime et que je suis aimée.
Merci d'être l'homme que tu es. Merci.
Et souviens toi, n'oublie pas ce qu'est l'amour d'une femme, l'amour désintéressé, l'amour qui ne se marchande pas, qui ne se violente pas, qui ne s'hystérise pas, qui ne commande pas, qui n'impose pas...
Souviens toi que tu es aimé dans tout ce que tu es. Mon homme magnifique. Mon homme amour.
Tu m'as dis aussi que ne savoir que m'occuper des autres était un handicap. M'occuper de toi n'est pas un handicap, c'est ma force, ma certitude tranquille que je fais ce que je dois faire, ce que j'éprouve.
M'occuper de toi est un cadeau précieux.
On s'est tellement peu occupé de toi que tu as oublié que l'autre est unique et que cet unique on aime à être là pour lui.
Je ne sais pas diriger, imposer, hurler, faire mal, exiger, amertume et colère.
Les tensions me font mal.
Je ne sais pas tout ça mais je sais une chose : il faut de la douceur et beaucoup d'amour. Il ne faut pas prendre mais offrir. Peut-être ai je tort... Je ne crois pas. Je crois au respect, à l'empathie, à la poésie, aux rires, à la douceur d'une caresse, à la langueur parfois, cette langueur simple partagée.
Je t'aime ainsi. Je t'aime et t'aimerai. Tel que tu es.
Homme mien, mon beau beau coeur, mon homme d'infini, je t'aime.
Bonne Saint Valentin mon ange, ma vie.
MMD
dimanche 11 février 2018
Je ne sais faire que ça : prendre soin de toi comme je peux, te porter, être là dans ta vie, en ta vie, t'aimer pour que tu t'aimes enfin, t'aimer parce que tu es homme à aimer et que tu es l'homme que j'aime.
Et frissonner en ta voix, frissonner quand tes doigts m'effleurent; te regarder parce que je ne peux m'en empêcher; te regarder marcher, manger, fumer, lire, conduire, aimer.
Je ne sais pas si c'est ainsi que l'on aime mais c'est ainsi que je t'aime et que me sens femme avec toi.
Amoureuse d'un magnifique, d'un magnifique.
Oh mon sensuel, mon amour, mon doux, mon triste, mon tendre...
Je suis là amour mien, mon homme, mon homme, je suis là, à tes bordures, dans cet appartement, dans ma vie sans toi et je t'aime d'amour fou.
Ce soir je prends ton visage entre mes mains et j'ouvre les yeux à en avoir mal pour te regarder dans le plaisir, pour que tu vives éternellement dans la mémoire d'une femme à qui tu as offert une rédemption pour tous ses manques et toutes ses blessures, pour toutes ses amnésies.
Je suis là pour que quand tu te sentiras décalé, replié dans tes silences, tu te souviennes qu'une femme t'aime pour ce que tu es, simplement toi. Que cette femme t'aime dans ton tout, dans tes vies. Qu'elle éprouve la magie de ton corps, la lumière de ton intelligence des choses, les larmes jamais loin dans tes yeux de brume, la cassure de ta voix qui lui murmure "Je t'aime", ce murmure soudain rauque qui me chavire. Elle t'aime dans toutes tes histoires.
Cette femme t'attendra toute sa vie parce que tu es sa vie, la seule vie qui vaille, le seul sang qui court en elle, la seule respiration possible. Elle t'attendra parce que c'est son destin. Elle t'attendra pour te regarder vieillir et pour que nos mains, un jour, se souviennent de nos doigts noués et plus jeunes, de nos corps, de nos bouches prises à l'autre, des voyages, des Je t'aime dans l'obscurité d'une nuit étoilée et le vent d'un bord de mer, là bas où je fus si heureuse... Elle t'attendra parce que tu es son atome, sa lumière, son âme. Sa musique. Et cette femme amoureuse a choisi d'être ta compagne, tienne, quoi qu'il arrive. Et qu'elle ne connaît que cette fidélité à à toi, cette puissance du lien à toi. Amoureuse rêveuse. Amoureuse de son homme.
Tu sais que cette femme a essayé de partir loin de toi et qu'au moment où elle prononçait les mots elle mourait en elle, explosée.
La souffrance terrifiante cette soirée là, la souffrance en moi, comme si mon coeur s'arrêtait de battre.
Je crois en l'amour fou, en l'amour que l'on reconnaît, que l'on accepte, en aimer et être aimé.
Tu es mon homme. Mon homme. À toi ma vie, à toi tout ce que je peux t'offrir.
Je t'aime homme mien.
Je t'ai reconnu comme partie de moi. Bel bel amour mien.
Ta sentimentale, ton amoureuse, ta "guerrière" lointaine qui s'est posée en tes mains, tes belles mains d'homme.
Tienne, absolument tienne. Mon pas comme les autres. Je t'aime.
MMD
Et frissonner en ta voix, frissonner quand tes doigts m'effleurent; te regarder parce que je ne peux m'en empêcher; te regarder marcher, manger, fumer, lire, conduire, aimer.
Je ne sais pas si c'est ainsi que l'on aime mais c'est ainsi que je t'aime et que me sens femme avec toi.
Amoureuse d'un magnifique, d'un magnifique.
Oh mon sensuel, mon amour, mon doux, mon triste, mon tendre...
Je suis là amour mien, mon homme, mon homme, je suis là, à tes bordures, dans cet appartement, dans ma vie sans toi et je t'aime d'amour fou.
Ce soir je prends ton visage entre mes mains et j'ouvre les yeux à en avoir mal pour te regarder dans le plaisir, pour que tu vives éternellement dans la mémoire d'une femme à qui tu as offert une rédemption pour tous ses manques et toutes ses blessures, pour toutes ses amnésies.
Je suis là pour que quand tu te sentiras décalé, replié dans tes silences, tu te souviennes qu'une femme t'aime pour ce que tu es, simplement toi. Que cette femme t'aime dans ton tout, dans tes vies. Qu'elle éprouve la magie de ton corps, la lumière de ton intelligence des choses, les larmes jamais loin dans tes yeux de brume, la cassure de ta voix qui lui murmure "Je t'aime", ce murmure soudain rauque qui me chavire. Elle t'aime dans toutes tes histoires.
Cette femme t'attendra toute sa vie parce que tu es sa vie, la seule vie qui vaille, le seul sang qui court en elle, la seule respiration possible. Elle t'attendra parce que c'est son destin. Elle t'attendra pour te regarder vieillir et pour que nos mains, un jour, se souviennent de nos doigts noués et plus jeunes, de nos corps, de nos bouches prises à l'autre, des voyages, des Je t'aime dans l'obscurité d'une nuit étoilée et le vent d'un bord de mer, là bas où je fus si heureuse... Elle t'attendra parce que tu es son atome, sa lumière, son âme. Sa musique. Et cette femme amoureuse a choisi d'être ta compagne, tienne, quoi qu'il arrive. Et qu'elle ne connaît que cette fidélité à à toi, cette puissance du lien à toi. Amoureuse rêveuse. Amoureuse de son homme.
Tu sais que cette femme a essayé de partir loin de toi et qu'au moment où elle prononçait les mots elle mourait en elle, explosée.
La souffrance terrifiante cette soirée là, la souffrance en moi, comme si mon coeur s'arrêtait de battre.
Je crois en l'amour fou, en l'amour que l'on reconnaît, que l'on accepte, en aimer et être aimé.
Tu es mon homme. Mon homme. À toi ma vie, à toi tout ce que je peux t'offrir.
Je t'aime homme mien.
Je t'ai reconnu comme partie de moi. Bel bel amour mien.
Ta sentimentale, ton amoureuse, ta "guerrière" lointaine qui s'est posée en tes mains, tes belles mains d'homme.
Tienne, absolument tienne. Mon pas comme les autres. Je t'aime.
MMD
Poésie pour un mot...
À la femme qui m'attend
à la petite fille qui sommeille
à l'île au bout du chemin
À la douceur d'un matin partagé
à une odeur pour alphabet
à la mer qui danse derrière mes yeux
À la nuit qui vient
à l'heure rousse
à la main en silhouette
À l'homme qui tient sa tête courbée
à la respiration
à la tristesse
À l'amour, au ciel, au bonheur
à l'odeur du café sur ta bouche
à la beauté d'un rire
À l'enfant qui se rêve
à l'enfant qui se joue
à l'enfant qui s'envole oiseau
À la vie qui trépigne
à la larme sur la joue
à la peine
Au bleu rouge bleu sur la peau d'un enfant
au chagrin enfantin
au " Aime moi, aime moi"
au sanglot
à l'enfant qui ne sait pas encore
qui ne sait pas toujours
qui rêve qu'il rêve un rêve
et il court, il court,
et elle court, elle court,
attraper un horizon
l'endormir dans son lit
ouvrir une main, petits doigts odorants,
"Aime moi aime moi"
À la femme qui s'en vient
à la femme qui s'en va
à la femme qui s'endort au contour d'une épaule
À la vie, à l'amour, à la mort
au désir
à la musique qui berce un atome
à l'infini
à la dernière frontière à ouvrir
à mon coeur et son unique battement
à mon âme
à toi
À toi
Mariem mint DERWICH
à la petite fille qui sommeille
à l'île au bout du chemin
À la douceur d'un matin partagé
à une odeur pour alphabet
à la mer qui danse derrière mes yeux
À la nuit qui vient
à l'heure rousse
à la main en silhouette
À l'homme qui tient sa tête courbée
à la respiration
à la tristesse
À l'amour, au ciel, au bonheur
à l'odeur du café sur ta bouche
à la beauté d'un rire
À l'enfant qui se rêve
à l'enfant qui se joue
à l'enfant qui s'envole oiseau
À la vie qui trépigne
à la larme sur la joue
à la peine
Au bleu rouge bleu sur la peau d'un enfant
au chagrin enfantin
au " Aime moi, aime moi"
au sanglot
à l'enfant qui ne sait pas encore
qui ne sait pas toujours
qui rêve qu'il rêve un rêve
et il court, il court,
et elle court, elle court,
attraper un horizon
l'endormir dans son lit
ouvrir une main, petits doigts odorants,
"Aime moi aime moi"
À la femme qui s'en vient
à la femme qui s'en va
à la femme qui s'endort au contour d'une épaule
À la vie, à l'amour, à la mort
au désir
à la musique qui berce un atome
à l'infini
à la dernière frontière à ouvrir
à mon coeur et son unique battement
à mon âme
à toi
À toi
Mariem mint DERWICH
samedi 10 février 2018
Aimer à la déraison de toute chose, t'aimer à la déraison du coeur, t'aimer et t'aimer encore. Entendre la vibration en moi. Ne me sentir entière et heureuse que quand tu es là, quelque part, dans mes espaces.
T'aimer à la déraison d'un regard infini sur toi, ce regard qui est le mien et dont je te pare.
Être femme, entièrement femme en ton amour.
Et te regarder. Sentir que tu es, palpable, tangible, permanence, amour mien, homme mien, mon amour, mon amour.
Me vivre grande parce que tu m'aimes... M'étonner encore de ta cécité sur toi, de ta vision de toi sur toi. M'étonner que tu t'étonnes de mon amour entier pour toi, pour l'homme que tu es.
Cet homme, entier dans ses forces et dans ses faiblesses, dans ses silences, dans ses mal-être, dans ses joies, dans ses ennuis de lui, dans ses peurs et dans ses courages.
Homme mien chantonne la voix amoureuse en moi, homme mien, si mien. Si aimé, si aimé mien.
Mon homme...
Entendras-tu enfin que l'amour que j'ai pour toi est profond, non aveugle, non idéalisé? Entendras-tu que je t'aime pour toi, entièrement toi? Entendras-tu enfin que tu es intelligence, culture, musiques?
Entendras-tu que tu es aussi mon charnel, mon sensuel qui a oublié que ses mains et son corps sont désirs et plaisirs, qui a oublié tout ça parce que non désiré depuis tant d'années, laminé par le mortifère?
Tu es beau. Tu es mon tout.
Regarde moi : je ne suis rien mais en ton amour, dans ton amour, je deviens instrument de musique; je deviens une écriture; je deviens notes; je deviens grande à la hauteur du monde.
Regarde moi mon bel amour, regarde ce que tu fais d'une femme banale : tu la rends lumière en elle.
Je t'aime.
Cette nuit je t'écris désirs, je t'écris ton regard dans le jeu amoureux, je t'écris odeur tienne, je t'écris douceurs, je t'écris tes doigts qui prennent ma main, je t'écris amour et coeur, je t'écris ta voix...
Je t'écris tristesse dans tes yeux.
J'ai tes silences. J'ai tes mots. J'ai tes vagues, sentiments partagés, raison déraison...
Je t'aime.
Je t'aime mon lumineux, mon miracle.
Je suis ta compagne. Ta compagne. Et tu es mon homme d'éternité. Et je suis fière de cela.
Pour la première fois je réalise que j'aurais été fière de porter le nom d'un homme, le tien.
Si fière.
Mais je porte quelque chose d'encore plus grand qu'un nom : je te porte toi, empreinte indélébile. Je te porte toi qui m'as fait naître, qui m'a appris tant de choses, qui m'a rendue à la douceur du vivre, à la douceur d'aimer et d'être aimée. Je te porte toi, toi avec qui je vibre aux mêmes musiques, aux mêmes livres, aux mêmes films, aux mêmes rires d'enfants, aux mêmes paysages, au même rêve de mers à habiter.
Je te porte toi qui m'as offert mon corps, ma sexualité, mes désirs, mes plaisirs de toi et par toi.
Tu es aimé amour mien. Je t'aime. En tout. Pour tout. Pour le bon et pour l'amer.
Je t'aime.
Je t'aime mon oiseau encagé. Je t'aime tant. Même dans mes désespoirs soudains, même quand je pleure, même quand ma peau brûle, par-delà l'amertume du rationnel.
Il nous faut vivre. Pas seulement raisonner en "tiroirs" bien ordonnés.
Et moi j'ai décidé de vivre : je TE vis, je NOUS vis. Je vis. Merveille et merveilles.
Grâce à toi.
Je t'aime.
Et ne te laisse pas emmurer encore un peu plus dans une vie à la petite semaine qui nie tout ce que tu sais faire, tous tes talents. Toutes tes forces. Dans ta vie actuelle tu n'es pas aimé; tu n'es qu'une assurance-vie contre la solitude et le désir névrosé d'être "comme les autres". Tu n'es pas aimé; tu es malaxé, déconstruit, pas écouté, pas désiré. Mais des enfants t'aiment, toi. Toi. Et une femme t'aime, sans exiger que tu changes et te taise. Elle t'aime. Nous t'aimons, chacun à notre manière.
Tu es immense : redécouvre le. Redécouvre le.
Cette nuit tu vas habiter mon sommeil. Je vais enfouir le nez en ta peau, refermer mon bras sur toi et m'endormir dans la paix absolue et la plénitude de la femme qui est là où elle doit être : près de toi, à toi.
Tienne, tienne.
Je t'aime. Atome, mon infini d'amour. Seul l'amour existe. Important. Précieux.
Je t'aime.
MMD
T'aimer à la déraison d'un regard infini sur toi, ce regard qui est le mien et dont je te pare.
Être femme, entièrement femme en ton amour.
Et te regarder. Sentir que tu es, palpable, tangible, permanence, amour mien, homme mien, mon amour, mon amour.
Me vivre grande parce que tu m'aimes... M'étonner encore de ta cécité sur toi, de ta vision de toi sur toi. M'étonner que tu t'étonnes de mon amour entier pour toi, pour l'homme que tu es.
Cet homme, entier dans ses forces et dans ses faiblesses, dans ses silences, dans ses mal-être, dans ses joies, dans ses ennuis de lui, dans ses peurs et dans ses courages.
Homme mien chantonne la voix amoureuse en moi, homme mien, si mien. Si aimé, si aimé mien.
Mon homme...
Entendras-tu enfin que l'amour que j'ai pour toi est profond, non aveugle, non idéalisé? Entendras-tu que je t'aime pour toi, entièrement toi? Entendras-tu enfin que tu es intelligence, culture, musiques?
Entendras-tu que tu es aussi mon charnel, mon sensuel qui a oublié que ses mains et son corps sont désirs et plaisirs, qui a oublié tout ça parce que non désiré depuis tant d'années, laminé par le mortifère?
Tu es beau. Tu es mon tout.
Regarde moi : je ne suis rien mais en ton amour, dans ton amour, je deviens instrument de musique; je deviens une écriture; je deviens notes; je deviens grande à la hauteur du monde.
Regarde moi mon bel amour, regarde ce que tu fais d'une femme banale : tu la rends lumière en elle.
Je t'aime.
Cette nuit je t'écris désirs, je t'écris ton regard dans le jeu amoureux, je t'écris odeur tienne, je t'écris douceurs, je t'écris tes doigts qui prennent ma main, je t'écris amour et coeur, je t'écris ta voix...
Je t'écris tristesse dans tes yeux.
J'ai tes silences. J'ai tes mots. J'ai tes vagues, sentiments partagés, raison déraison...
Je t'aime.
Je t'aime mon lumineux, mon miracle.
Je suis ta compagne. Ta compagne. Et tu es mon homme d'éternité. Et je suis fière de cela.
Pour la première fois je réalise que j'aurais été fière de porter le nom d'un homme, le tien.
Si fière.
Mais je porte quelque chose d'encore plus grand qu'un nom : je te porte toi, empreinte indélébile. Je te porte toi qui m'as fait naître, qui m'a appris tant de choses, qui m'a rendue à la douceur du vivre, à la douceur d'aimer et d'être aimée. Je te porte toi, toi avec qui je vibre aux mêmes musiques, aux mêmes livres, aux mêmes films, aux mêmes rires d'enfants, aux mêmes paysages, au même rêve de mers à habiter.
Je te porte toi qui m'as offert mon corps, ma sexualité, mes désirs, mes plaisirs de toi et par toi.
Tu es aimé amour mien. Je t'aime. En tout. Pour tout. Pour le bon et pour l'amer.
Je t'aime.
Je t'aime mon oiseau encagé. Je t'aime tant. Même dans mes désespoirs soudains, même quand je pleure, même quand ma peau brûle, par-delà l'amertume du rationnel.
Il nous faut vivre. Pas seulement raisonner en "tiroirs" bien ordonnés.
Et moi j'ai décidé de vivre : je TE vis, je NOUS vis. Je vis. Merveille et merveilles.
Grâce à toi.
Je t'aime.
Et ne te laisse pas emmurer encore un peu plus dans une vie à la petite semaine qui nie tout ce que tu sais faire, tous tes talents. Toutes tes forces. Dans ta vie actuelle tu n'es pas aimé; tu n'es qu'une assurance-vie contre la solitude et le désir névrosé d'être "comme les autres". Tu n'es pas aimé; tu es malaxé, déconstruit, pas écouté, pas désiré. Mais des enfants t'aiment, toi. Toi. Et une femme t'aime, sans exiger que tu changes et te taise. Elle t'aime. Nous t'aimons, chacun à notre manière.
Tu es immense : redécouvre le. Redécouvre le.
Cette nuit tu vas habiter mon sommeil. Je vais enfouir le nez en ta peau, refermer mon bras sur toi et m'endormir dans la paix absolue et la plénitude de la femme qui est là où elle doit être : près de toi, à toi.
Tienne, tienne.
Je t'aime. Atome, mon infini d'amour. Seul l'amour existe. Important. Précieux.
Je t'aime.
MMD
vendredi 26 janvier 2018
Amour mien, mon amour amour,
merci de me faire partager tes amours. Merci pour les photos. Merci de m'offrir tes vies, ta vie, ton coeur immense, si grand qu'il les tient, tes merveilles, en toi. Merci... Vous êtes beaux. Merci pour tes merveilles. Merci d'être...
Vous regarder et regretter de ne pas avoir pu t'offrir un enfant, un enfant de nous, un enfant de mon ventre, un enfant qui aurait eu, j'en suis sure, ta gentillesse, ton intelligence des choses, ta fragilité, tes sensibilités. Regretter...
Je te regarde, je vous regarde.
Je viens de découvrir les 3 photos. Vous êtes beaux. Tu es beau.
Je t'ai maintenant un peu plus, avec tes merveilles, toutes tes merveilles. Merci.
Je ne sais que penser, à l'heure où je t'écris : " les aimer, les aimer.". Les aimer parce qu'ils sont tiens. Vous aimer parce que vous faites partie, d'une manière ou d'une autre, de ma vie. Vous aimer parce que tu es. T'aimer parce que tu es homme à aimer.
T'aimer parce que tu es mon homme, avec tes passés, avec ce qui est en ce moment, avec ce qui viendra, dans ce qui viendra. T'aimer indissocié des merveilles. T'aimer... À ton coeur j'appose mon coeur : il contient tant de vies à aimer.
À nous deux tant d'amour...
Je t'aime.
Et je sais qu'un jour je déposerai une petite fille, un bébé, en tes bras. Nous l'aurons conçu avec notre amour, avec le coeur. Elle sera enfant de l'amour, pas de la physiologie. L'enfant pour permettre au cycle de se refermer. Elle portera les noms que tu as choisi et que tu as murmuré. Elle sera nous et eux et notre éternité.
Elle sera une merveille elle aussi. Fille d'une lointaine, fille d'un homme aux yeux de brume.
Et je lui raconterai quel homme tu es. Je la ferai dépositaire d'une mémoire pour que tu vives pour l'éternité, dans le souvenir, plus tard. Je lui dirai l'amour en toi, tes rêves, tes mains de bâtisseur, ta démarche, tes larmes, tes lectures, tes musiques. Je lui dirai que toi qui fus si mal aimé a percuté un jour son atome et qu'une femme l'aime et l'a aimé. Je lui dirai que tu es ma poésie. Que tu es sa poésie. Qu'elle fut enfantée dans nos regards accrochés l'un à l'autre, dans nos mains liées, dans nos corps désirs et dans nos coeurs et nos Je t'aime. Je lui chuchoterai que nous l'avons rêvée et que, ce jour là, tu as pleuré, abandonnant ta façade d'homme fort pour redevenir cet homme fragile qui me bouleverse tant. Je lui dirai tout ça. Et qu'elle est une perle. Fille d'un magnifique. Fille du coeur. Fille amour. Fille de nous.
Je vais me battre pour ça. Pour qu'elle existe. Elle nous attend.
Je t'aime tellement...
Tellement.
Rêve nous. Rêve la. Rêve moi. Je suis là. Nous sommes là, elle et moi. Je t'attendrai amour mien.
Je t'aime. Je vous aime, mes merveilles, toutes mes merveilles. Et toi pour seul et unique compagnon, pour seul et unique amant, pour seule et unique vie.
Je t'aime.
MMD
merci de me faire partager tes amours. Merci pour les photos. Merci de m'offrir tes vies, ta vie, ton coeur immense, si grand qu'il les tient, tes merveilles, en toi. Merci... Vous êtes beaux. Merci pour tes merveilles. Merci d'être...
Vous regarder et regretter de ne pas avoir pu t'offrir un enfant, un enfant de nous, un enfant de mon ventre, un enfant qui aurait eu, j'en suis sure, ta gentillesse, ton intelligence des choses, ta fragilité, tes sensibilités. Regretter...
Je te regarde, je vous regarde.
Je viens de découvrir les 3 photos. Vous êtes beaux. Tu es beau.
Je t'ai maintenant un peu plus, avec tes merveilles, toutes tes merveilles. Merci.
Je ne sais que penser, à l'heure où je t'écris : " les aimer, les aimer.". Les aimer parce qu'ils sont tiens. Vous aimer parce que vous faites partie, d'une manière ou d'une autre, de ma vie. Vous aimer parce que tu es. T'aimer parce que tu es homme à aimer.
T'aimer parce que tu es mon homme, avec tes passés, avec ce qui est en ce moment, avec ce qui viendra, dans ce qui viendra. T'aimer indissocié des merveilles. T'aimer... À ton coeur j'appose mon coeur : il contient tant de vies à aimer.
À nous deux tant d'amour...
Je t'aime.
Et je sais qu'un jour je déposerai une petite fille, un bébé, en tes bras. Nous l'aurons conçu avec notre amour, avec le coeur. Elle sera enfant de l'amour, pas de la physiologie. L'enfant pour permettre au cycle de se refermer. Elle portera les noms que tu as choisi et que tu as murmuré. Elle sera nous et eux et notre éternité.
Elle sera une merveille elle aussi. Fille d'une lointaine, fille d'un homme aux yeux de brume.
Et je lui raconterai quel homme tu es. Je la ferai dépositaire d'une mémoire pour que tu vives pour l'éternité, dans le souvenir, plus tard. Je lui dirai l'amour en toi, tes rêves, tes mains de bâtisseur, ta démarche, tes larmes, tes lectures, tes musiques. Je lui dirai que toi qui fus si mal aimé a percuté un jour son atome et qu'une femme l'aime et l'a aimé. Je lui dirai que tu es ma poésie. Que tu es sa poésie. Qu'elle fut enfantée dans nos regards accrochés l'un à l'autre, dans nos mains liées, dans nos corps désirs et dans nos coeurs et nos Je t'aime. Je lui chuchoterai que nous l'avons rêvée et que, ce jour là, tu as pleuré, abandonnant ta façade d'homme fort pour redevenir cet homme fragile qui me bouleverse tant. Je lui dirai tout ça. Et qu'elle est une perle. Fille d'un magnifique. Fille du coeur. Fille amour. Fille de nous.
Je vais me battre pour ça. Pour qu'elle existe. Elle nous attend.
Je t'aime tellement...
Tellement.
Rêve nous. Rêve la. Rêve moi. Je suis là. Nous sommes là, elle et moi. Je t'attendrai amour mien.
Je t'aime. Je vous aime, mes merveilles, toutes mes merveilles. Et toi pour seul et unique compagnon, pour seul et unique amant, pour seule et unique vie.
Je t'aime.
MMD
mardi 23 janvier 2018
Mon étoile, ma chair, mon amour,
manquer de toi. Manquer de toi. Manque et manque. Fracture profonde.
Nous regarder heureux de l'autre, apaisés de l'autre et reprendre le chemin de mon regard ininterrompu sur toi.
J'ai retrouvé l'odeur de la mer. Et tu es en elle.
Que Dieu fasse que le manque de toi ne cesse jamais. Manquer de toi signifie ta présence en moi, à moi. En manquant de toi je promène mon amour pour toi et tu es si vivant dans ce vide. Tu es.
Cette nuit, dans la musique, dans la douceur je repars à la toute première fois et je suis encore émerveillée et apeurée, terrifiée. Et je bascule en toi. Je te regarde et te trouve beau, si beau.
J'apprends ta voix. Je ne sais pas encore qu'elle va m'habiter pour l'éternité. Qu'elle m'habite.
Je ne sais pas encore que je vais naître sous tes mains. Je ne le sais pas encore. Je sais juste que je ne suis qu'un immense battement de coeur. Je remonte le temps de nous et je découvre le goût de ta bouche et reçois en moi tes premiers murmures.
Je suis là bas. Tu es beau, tu es immense, tu ne sais pas encore si tu dois rester ou partir. Et, une lettre infinie plus tard, je te remercie d'être resté ce soir là.
Nous vivons la plus belle des histoires. Merci mon ange, mon amant amour amour.
Je t'aime.
Rien n'est facile, rien n'est juste, mais tout est beau.
Tu es aimé amour mien. Tellement aimé. Et tu aimes. Alors oui, manque moi encore et encore! Manque moi à en mourir d'amour pour toi. Manque moi pour que tu continues à vivre poésie au monde. Manque moi pour que l'amour perdure. Manque moi pour maintenant, manque moi pour hier, manque moi pour demain et pour tes bras m'enfermant et ta bouche sur mon front et ma voix amoureuse femelle, au fond de moi, qui récite ton nom et la paix...
Manque moi. Manque de moi.
Manque de moi pour que je vive en toi, en nous, dans cet espace que tu as dessiné à la mesure de ce qui nous lie.
Je t'aime. Tu me manques.
MMD
manquer de toi. Manquer de toi. Manque et manque. Fracture profonde.
Nous regarder heureux de l'autre, apaisés de l'autre et reprendre le chemin de mon regard ininterrompu sur toi.
J'ai retrouvé l'odeur de la mer. Et tu es en elle.
Que Dieu fasse que le manque de toi ne cesse jamais. Manquer de toi signifie ta présence en moi, à moi. En manquant de toi je promène mon amour pour toi et tu es si vivant dans ce vide. Tu es.
Cette nuit, dans la musique, dans la douceur je repars à la toute première fois et je suis encore émerveillée et apeurée, terrifiée. Et je bascule en toi. Je te regarde et te trouve beau, si beau.
J'apprends ta voix. Je ne sais pas encore qu'elle va m'habiter pour l'éternité. Qu'elle m'habite.
Je ne sais pas encore que je vais naître sous tes mains. Je ne le sais pas encore. Je sais juste que je ne suis qu'un immense battement de coeur. Je remonte le temps de nous et je découvre le goût de ta bouche et reçois en moi tes premiers murmures.
Je suis là bas. Tu es beau, tu es immense, tu ne sais pas encore si tu dois rester ou partir. Et, une lettre infinie plus tard, je te remercie d'être resté ce soir là.
Nous vivons la plus belle des histoires. Merci mon ange, mon amant amour amour.
Je t'aime.
Rien n'est facile, rien n'est juste, mais tout est beau.
Tu es aimé amour mien. Tellement aimé. Et tu aimes. Alors oui, manque moi encore et encore! Manque moi à en mourir d'amour pour toi. Manque moi pour que tu continues à vivre poésie au monde. Manque moi pour que l'amour perdure. Manque moi pour maintenant, manque moi pour hier, manque moi pour demain et pour tes bras m'enfermant et ta bouche sur mon front et ma voix amoureuse femelle, au fond de moi, qui récite ton nom et la paix...
Manque moi. Manque de moi.
Manque de moi pour que je vive en toi, en nous, dans cet espace que tu as dessiné à la mesure de ce qui nous lie.
Je t'aime. Tu me manques.
MMD
lundi 22 janvier 2018
Amour mien,
engluée dans un décalage : heureuse, pas heureuse. Pleine de nous, de toi, vide de nous, de toi. Respirer dans là bas, cet ici de quelques jours devenu maintenant un autre là bas, vivre dans le maintenant d'ici...
Et t'aimer, encore et toujours. T'aimer dans cette re découverte permanente de toi, t'aimer. Je t'aime.
Je porte ma mémoire. Elle m'est chaleur, lumière, douceur, électrique, peau et coeur. Et toi en centre de ce tout qui se brode au fur et à mesure des mois.
Laisser cette vague si belle construire, dé construire. Et t'aimer. T'aimer. Ma fierté. Ma joie. Mon plaisir. Toi. Simplement toi mon homme. Toi mon si gentil. T'aimer.
Comment ne pas t'aimer? Comment ne pas aimer ce toi qui fait partie de moi, qui est en moi, qui me rend femme et plénitude?
Je t'aime mon bel amour.
Et chérir les instants, le temps de nous, ton visage endormi sur mon épaule, ton bras sur mes seins, ta chaleur, ton odeur... ces petits tressaillements de ton sommeil, regarder la ligne de ton visage dans la pénombre, caresser des yeux ton épaule, ressentir de façon si charnelle le poids de ton bras, n'être que cette femme en amour d'une étoile sienne, toute repliée sur son homme et, en même temps, allongée dans un instant si parfait et si simple : regarder, entendre, écouter, aimer, caresser avec son coeur et son âme l'homme qu'elle aime. Paix. Musique. Amour.
T'aimer. Écouter le son de ta voix, chaque mot...
T'aimer. Tes gestes, tes mains, ton corps qui lutte contre la douleur, ta manière de marcher, d'occuper l'espace, tes yeux sur un livre, ton regard, ta nuque, ta façon d'allumer une cigarette...
Ton rire, tes yeux qui soudain deviennent mes Pléiades, ton si beau sourire, le lumineux en ton regard, le gai, le tendre, le taquin... Mes yeux de brume.
T'aimer. Tes larmes soudain, cette émotion, cette fragilité toute en sensibilité, ton coeur que tu déposes en tes yeux et que je prends en moi. Cette enfant que l'on dessine. Ces lointains qui nous attendent. Ta bouche qui dépose un baiser sur ma nuque. Douceur, douceur...
T'aimer. Retrouver la vie quand tu es dans mes espaces amoureux. Retrouver le plaisir et non l'ennui permanent. Retrouver goût de moi sous tes yeux... Petits moments de quotidiens volés au temps et à la prison.
Et t'aimer.
T'aimer quand tu fermes les yeux en m'embrassant, ton visage tendu vers la caresse... T'aimer pour tes mille petits gestes qui sont ta lettre amoureuse, ta poésie de nous...
T'aimer et te trouver si magnifique, si grand, si intelligent, si ouvert aux autres.
L'émerveillement toujours, toujours là. Ta main dans laquelle j'enfouis mon nez et ma bouche. Belles belles mains... Tu es beau.
Je t'aime ma lumière, mon ange, mon amour, si amour, si amour.
Je t'aime. Et si heureuse d'être ta compagne, ta femme amour. Tu me grandis, tu me fais, tu me permets le monde, tu m'oses. Je t'aime.
Je t'aime merveille et merveilles.
MMD
engluée dans un décalage : heureuse, pas heureuse. Pleine de nous, de toi, vide de nous, de toi. Respirer dans là bas, cet ici de quelques jours devenu maintenant un autre là bas, vivre dans le maintenant d'ici...
Et t'aimer, encore et toujours. T'aimer dans cette re découverte permanente de toi, t'aimer. Je t'aime.
Je porte ma mémoire. Elle m'est chaleur, lumière, douceur, électrique, peau et coeur. Et toi en centre de ce tout qui se brode au fur et à mesure des mois.
Laisser cette vague si belle construire, dé construire. Et t'aimer. T'aimer. Ma fierté. Ma joie. Mon plaisir. Toi. Simplement toi mon homme. Toi mon si gentil. T'aimer.
Comment ne pas t'aimer? Comment ne pas aimer ce toi qui fait partie de moi, qui est en moi, qui me rend femme et plénitude?
Je t'aime mon bel amour.
Et chérir les instants, le temps de nous, ton visage endormi sur mon épaule, ton bras sur mes seins, ta chaleur, ton odeur... ces petits tressaillements de ton sommeil, regarder la ligne de ton visage dans la pénombre, caresser des yeux ton épaule, ressentir de façon si charnelle le poids de ton bras, n'être que cette femme en amour d'une étoile sienne, toute repliée sur son homme et, en même temps, allongée dans un instant si parfait et si simple : regarder, entendre, écouter, aimer, caresser avec son coeur et son âme l'homme qu'elle aime. Paix. Musique. Amour.
T'aimer. Écouter le son de ta voix, chaque mot...
T'aimer. Tes gestes, tes mains, ton corps qui lutte contre la douleur, ta manière de marcher, d'occuper l'espace, tes yeux sur un livre, ton regard, ta nuque, ta façon d'allumer une cigarette...
Ton rire, tes yeux qui soudain deviennent mes Pléiades, ton si beau sourire, le lumineux en ton regard, le gai, le tendre, le taquin... Mes yeux de brume.
T'aimer. Tes larmes soudain, cette émotion, cette fragilité toute en sensibilité, ton coeur que tu déposes en tes yeux et que je prends en moi. Cette enfant que l'on dessine. Ces lointains qui nous attendent. Ta bouche qui dépose un baiser sur ma nuque. Douceur, douceur...
T'aimer. Retrouver la vie quand tu es dans mes espaces amoureux. Retrouver le plaisir et non l'ennui permanent. Retrouver goût de moi sous tes yeux... Petits moments de quotidiens volés au temps et à la prison.
Et t'aimer.
T'aimer quand tu fermes les yeux en m'embrassant, ton visage tendu vers la caresse... T'aimer pour tes mille petits gestes qui sont ta lettre amoureuse, ta poésie de nous...
T'aimer et te trouver si magnifique, si grand, si intelligent, si ouvert aux autres.
L'émerveillement toujours, toujours là. Ta main dans laquelle j'enfouis mon nez et ma bouche. Belles belles mains... Tu es beau.
Je t'aime ma lumière, mon ange, mon amour, si amour, si amour.
Je t'aime. Et si heureuse d'être ta compagne, ta femme amour. Tu me grandis, tu me fais, tu me permets le monde, tu m'oses. Je t'aime.
Je t'aime merveille et merveilles.
MMD
samedi 6 janvier 2018
Le peuple disparu
Où sommes-nous enterrés?
mon peuple de sables
mon peuple de l'eau
mon peuple aux pieds de poussières
Où sont nos tombes?
Où sont nos noms et ceux qui les écrivent?
les noms de nos pères
les noms de nos mères
les noms de nos filles
mon nom fait de l'Alif et d'une virgule
Où sommes-nous enterrés?
Qui arrose nos racines
qui parle notre langue nomade
qui nous allaite
qui nous lave
et nous sert à manger
et nous berce les nuits d'étoiles?
Où sont nos chants et nos poésies?
et nos femmes
et nos enfants
et les troupeaux à l'aube
et la chaleur du feu.
Où sont nos tombes ?
Mon peuple s'est évanoui sous les pierres
il chuchote les heures de grands vents
il dort au Nord, au Sud, à l'Est, à l'Ouest
et au milieu du monde il pleure
Où sommes-nous enterrés?
Oh ma mère, où sommes-nous enterrés?
Mariem mint DERWICH
mon peuple de sables
mon peuple de l'eau
mon peuple aux pieds de poussières
Où sont nos tombes?
Où sont nos noms et ceux qui les écrivent?
les noms de nos pères
les noms de nos mères
les noms de nos filles
mon nom fait de l'Alif et d'une virgule
Où sommes-nous enterrés?
Qui arrose nos racines
qui parle notre langue nomade
qui nous allaite
qui nous lave
et nous sert à manger
et nous berce les nuits d'étoiles?
Où sont nos chants et nos poésies?
et nos femmes
et nos enfants
et les troupeaux à l'aube
et la chaleur du feu.
Où sont nos tombes ?
Mon peuple s'est évanoui sous les pierres
il chuchote les heures de grands vents
il dort au Nord, au Sud, à l'Est, à l'Ouest
et au milieu du monde il pleure
Où sommes-nous enterrés?
Oh ma mère, où sommes-nous enterrés?
Mariem mint DERWICH
jeudi 4 janvier 2018
L'emmurée...
Coller le visage aux barreaux
l'oiseau parle parle parle
si je ferme les yeux il déposera le bleu du ciel
et mes paupières seront soleils
J'ai enfermé l'oiseau en mon regard
Arpenter mes sables, mes dunes, mes forêts
un océan m'attend, une mer danse
et les vagues et le sel et les vents
et l'oiseau
Les barreaux collent à ma peau
parle l'oiseau, parle
raconte le monde et la petite fille qui danse
et la femme qui chante sous les mains d'un amour
parle l'oiseau, parle
Dis moi les mondes et les horizons
et des chants pour vivre
l'instant, le mouvement et l'immobilité
les poèmes devenus ors et terres de feux
Parle mon oiseau
parle la langue libre
la langue nomade
la langue des silences
Scelle mes paupières
les barreaux m'étouffent
rends les lointains et voiliers
et phare
Je rêve que je rêve
et un oiseau a fait son nid en mes cheveux
L'emmurée rêve qu'elle rêve...
Mariem mint DERWICH
l'oiseau parle parle parle
si je ferme les yeux il déposera le bleu du ciel
et mes paupières seront soleils
J'ai enfermé l'oiseau en mon regard
Arpenter mes sables, mes dunes, mes forêts
un océan m'attend, une mer danse
et les vagues et le sel et les vents
et l'oiseau
Les barreaux collent à ma peau
parle l'oiseau, parle
raconte le monde et la petite fille qui danse
et la femme qui chante sous les mains d'un amour
parle l'oiseau, parle
Dis moi les mondes et les horizons
et des chants pour vivre
l'instant, le mouvement et l'immobilité
les poèmes devenus ors et terres de feux
Parle mon oiseau
parle la langue libre
la langue nomade
la langue des silences
Scelle mes paupières
les barreaux m'étouffent
rends les lointains et voiliers
et phare
Je rêve que je rêve
et un oiseau a fait son nid en mes cheveux
L'emmurée rêve qu'elle rêve...
Mariem mint DERWICH
mercredi 3 janvier 2018
Mon tendre, mon doux, mon mien...
Sentir, ressentir ta lassitude, ton désarroi face à la violence ré apparue, face à ce laminage pervers de toi et être là, mains vides, dans l'incapacité de refermer mon amour sur toi, de t'apaiser, de t'écouter, de te faire sentir un autre monde...
Mon tendre, si tendre... De toutes mes forces j'essaie de t'envoyer mon amour, ma tendresse, mon respect de toi, mon admiration de toi, mon désir de toi, mon émerveillement de toi. De toutes mes forces, pour que tu t'accroches à nous et au fait qu'il existe un autre monde, sans cris, sans méchancetés, sans névroses.
De toutes mes forces je lance tout ça vers tes lointains...
Je t'aime. Je suis en colère contre tout ça. En colère car je ne supporte pas l'idée que l'on puisse te faire du mal juste pour cacher ses nullités et ses médiocrités... La méchanceté est l'arme du faible, de celle qui n'a rien à dire, rien à penser, rien à offrir au monde et aux autres, pas d'amour en elle sauf un amour hypertrophié d'elle même, un ego si monstrueux qu'il lui fait oublier l'autre...
Alors je vais te redire qui tu es, quel homme est en toi. Je te le redirai jusqu'à ce que tu te regardes autrement, hors de cette anesthésie de toi qui te fais t'oublier pour accepter l'inacceptable ( et non je ne t'idéalise pas; je parle juste de l'homme qui m'a percutée, cet homme que j'ai attendu toute ma vie).
Je te vais te reparler de cet homme que j'aime à en vivre, toi : tu es intelligent, de cette intelligence des choses et des autres, de cette sensibilité à la beauté et au monde. Tu es un musicien, une âme musicienne. Tu es un amoureux des mots. Tu sais tant de choses, de ces savoirs appris et de ces savoirs que tes mains rendent naturels. Tu es bon. Ton coeur est immense. En lui tu portes tant de vies. Tu n'es pas facile parfois mais même en tes colères j'entends l'homme qui, parfois, craque. Tu es beau, si beau, tellement beau... Même ton corps martyrisé est beau. Il raconte des histoires de libertés, de jeux avec les éléments, de courage et de rêves à vivre. Tu es beau. Tu es homme aux silences comme des profondeurs pour ceux qui savent entendre et écouter. Tu ne parles pas beaucoup mais tu t'illumines quand les mots de tes passions te viennent et, alors, tu es homme à regarder briller.
Tu es mon homme qui sait refermer ses bras sur une femme qui tremble et qui pleure.
Tu es un amoureux des livres, de la lecture, de ces temps coupés du monde.
Tu es si fragile souvent, en ces moments où tu baisses la garde et te mets à pleurer et où ton regard redevient celui du petit garçon que tu fus. Mon homme perdu parfois et qui a su pleurer en mon regard...
Tu es fragile de tes histoires passées, de toutes ces cicatrices mises à ton amour, aux tiens, de ce qui n'a pas marché avant et que tu portes comme une croix, de ce qui te fut retiré, de ce qui est blessé en toi, profondément blessé. Tu es mon fragile homme mien. Cela te rend étoile en moi.
Tu es mon homme des vents et des grands larges et des présents rendus à tes attentions dans la construction d'un bonheur des tiens. Tu es cet homme là et tellement plus encore. Je t'ai eu en moi, j'ai imprimé ton odeur sur ma peau. Je t'ai eu en entier dans le tremblement du plaisir et dans la légèreté d'un rire, là bas, là bas... Tu es celui qui sait tout faire avec ses mains, même reconstruire une femme explosée. Et la rendre à la musique, à la lumière, à l'infini et à l'amour...
Tu as mis au monde des entants qui ont tes audaces et tes rêves et tes libertés... Ils sont toi, tellement toi... Tellement toi...
Je n'ai que mon amour à t'offrir et une vie possible, enfin. Toutes ces années à nous attendre, même quand nous avons cru que plus rien ne nous arriverait et que nous avons accepté la mort lente, douloureuse, de nous dans des couples atonie et tristes... Ne pas rater le rendez-vous coeur mien, homme mien, bel amour mien... Surtout ne pas rater le rendez-vous et parfaire ce cycle pour que d'autres cycles viennent et d'autres danses, d'autres vies où Rumi tourne pour l'éternité pour ceux qui aiment et s'aiment...
Je t'attends. Et je t'attendrai. Mes bras t'attendront. Et mon coeur aussi, ce coeur qui t'appartient. Et mon corps. Et tout ce que je peux t'offrir, vous offrir, nous offrir.
Je t'aime.
Tu me manques mon étoile lointaine, ma respiration, mes battements de coeur. Je suis là amour mien. Je suis là.
MMD
Sentir, ressentir ta lassitude, ton désarroi face à la violence ré apparue, face à ce laminage pervers de toi et être là, mains vides, dans l'incapacité de refermer mon amour sur toi, de t'apaiser, de t'écouter, de te faire sentir un autre monde...
Mon tendre, si tendre... De toutes mes forces j'essaie de t'envoyer mon amour, ma tendresse, mon respect de toi, mon admiration de toi, mon désir de toi, mon émerveillement de toi. De toutes mes forces, pour que tu t'accroches à nous et au fait qu'il existe un autre monde, sans cris, sans méchancetés, sans névroses.
De toutes mes forces je lance tout ça vers tes lointains...
Je t'aime. Je suis en colère contre tout ça. En colère car je ne supporte pas l'idée que l'on puisse te faire du mal juste pour cacher ses nullités et ses médiocrités... La méchanceté est l'arme du faible, de celle qui n'a rien à dire, rien à penser, rien à offrir au monde et aux autres, pas d'amour en elle sauf un amour hypertrophié d'elle même, un ego si monstrueux qu'il lui fait oublier l'autre...
Alors je vais te redire qui tu es, quel homme est en toi. Je te le redirai jusqu'à ce que tu te regardes autrement, hors de cette anesthésie de toi qui te fais t'oublier pour accepter l'inacceptable ( et non je ne t'idéalise pas; je parle juste de l'homme qui m'a percutée, cet homme que j'ai attendu toute ma vie).
Je te vais te reparler de cet homme que j'aime à en vivre, toi : tu es intelligent, de cette intelligence des choses et des autres, de cette sensibilité à la beauté et au monde. Tu es un musicien, une âme musicienne. Tu es un amoureux des mots. Tu sais tant de choses, de ces savoirs appris et de ces savoirs que tes mains rendent naturels. Tu es bon. Ton coeur est immense. En lui tu portes tant de vies. Tu n'es pas facile parfois mais même en tes colères j'entends l'homme qui, parfois, craque. Tu es beau, si beau, tellement beau... Même ton corps martyrisé est beau. Il raconte des histoires de libertés, de jeux avec les éléments, de courage et de rêves à vivre. Tu es beau. Tu es homme aux silences comme des profondeurs pour ceux qui savent entendre et écouter. Tu ne parles pas beaucoup mais tu t'illumines quand les mots de tes passions te viennent et, alors, tu es homme à regarder briller.
Tu es mon homme qui sait refermer ses bras sur une femme qui tremble et qui pleure.
Tu es un amoureux des livres, de la lecture, de ces temps coupés du monde.
Tu es si fragile souvent, en ces moments où tu baisses la garde et te mets à pleurer et où ton regard redevient celui du petit garçon que tu fus. Mon homme perdu parfois et qui a su pleurer en mon regard...
Tu es fragile de tes histoires passées, de toutes ces cicatrices mises à ton amour, aux tiens, de ce qui n'a pas marché avant et que tu portes comme une croix, de ce qui te fut retiré, de ce qui est blessé en toi, profondément blessé. Tu es mon fragile homme mien. Cela te rend étoile en moi.
Tu es mon homme des vents et des grands larges et des présents rendus à tes attentions dans la construction d'un bonheur des tiens. Tu es cet homme là et tellement plus encore. Je t'ai eu en moi, j'ai imprimé ton odeur sur ma peau. Je t'ai eu en entier dans le tremblement du plaisir et dans la légèreté d'un rire, là bas, là bas... Tu es celui qui sait tout faire avec ses mains, même reconstruire une femme explosée. Et la rendre à la musique, à la lumière, à l'infini et à l'amour...
Tu as mis au monde des entants qui ont tes audaces et tes rêves et tes libertés... Ils sont toi, tellement toi... Tellement toi...
Je n'ai que mon amour à t'offrir et une vie possible, enfin. Toutes ces années à nous attendre, même quand nous avons cru que plus rien ne nous arriverait et que nous avons accepté la mort lente, douloureuse, de nous dans des couples atonie et tristes... Ne pas rater le rendez-vous coeur mien, homme mien, bel amour mien... Surtout ne pas rater le rendez-vous et parfaire ce cycle pour que d'autres cycles viennent et d'autres danses, d'autres vies où Rumi tourne pour l'éternité pour ceux qui aiment et s'aiment...
Je t'attends. Et je t'attendrai. Mes bras t'attendront. Et mon coeur aussi, ce coeur qui t'appartient. Et mon corps. Et tout ce que je peux t'offrir, vous offrir, nous offrir.
Je t'aime.
Tu me manques mon étoile lointaine, ma respiration, mes battements de coeur. Je suis là amour mien. Je suis là.
MMD
mardi 2 janvier 2018
À t'aimer...
Au milieu de toute cette laideur déclenchée par le cover et mes cheveux dévoilés, j'éprouve le besoin viscéral de toi, de ta présence, même symbolique. Tant de violences, tant de haine déversées sur les réseaux sociaux... Tant de haine envers moi.
Alors je me coule en tes bras, je pose ma tête sur ton épaule, je t'écoute respirer et me rendre à la beauté et à la simplicité des choses. Je te respire pour pouvoir respirer à nouveau amour mien.
Je te regarde.
Besoin de douceur, de ta douceur, de ta tendresse.
J'accroche mes yeux à ta bouche pendant que je t'écris. À tes lèvres, au souvenir vivant de ce qu'elles déposent à ma peau et en mon ventre, au gonflé de ta lèvre inférieure qui me chavire, littéralement...
Je t'aime. Tu le sais. Tu me l'entends te dire.
Mais ce soir j'ai encore plus besoin de te le dire. Comme j'ai encore plus besoin de me raccrocher à toi mon lumineux, mon intelligent, mon homme. Mon homme entier, entier dans son regard sur le monde, entier dans son coeur si blanc, entier dans ses mots, parfois maladroits, entier dans sa pudeur, entier dans son amour pour nous.
J'ai encore ta voix en moi, ta voix de cette après midi, et ton sourire, et ta gaité et ton humour...
Je t'aime. Et en t'aimant je sais pourquoi je me bats : pour avoir le droit de t'aimer. Simplement t'aimer. Entièrement t'aimer. Profondément. Avec mes tripes et ma raison, et mon coeur et mon âme, et ma peau. Et mon sang. T'aimer, mon homme à aimer. T'aimer. Et être aimée par toi.
Si tu lisais l'arabe tu verrais la laideur. Enfermée, prisonnière de mes cheveux. Pas de réactions sur ce que je dis, seulement sur le fait que j'ai laissé voir mes cheveux... Je suis au tribunal de l'Inquisition.
Je le savais. Je n'en ai pas peur. J'y suis habituée ( même si, cette fois ci, c'est très très violent). Et je ne lâcherai rien.
Mais je suis lasse. Si fatiguée de cette lutte permanente pour être moi. Jamais moi...
Je ne suis moi qu'avec toi. Tu es mon pays, mon passeport, mon identité, ma paix.
Je t'aime.
Je sais que tu t'inquiètes pour moi. Mais souviens toi que je suis libre. Libre. Et que tu m'as aussi aimée pour ceci. Mes fragilités, mes forces, mes combats, mes mots.
Je t'aime. Dieu que j'aimerais que tu sois là pour refermer la porte aux laideurs et aux insultes.
Je regarde ta bouche. Je ne dois pas la quitter des yeux. Je ne dois pas...
Je t'aime mon amour. Mon amour. Mon combat le plus important. Ma vie intime. Les années qui viennent. Et nous. Nous. Nous comme quelque chose de beau, de tellement beau, tellement tendre, tellement fort. Nous pour dire merde à ceux qui vocifèrent. Nous pour que nous vivions.
Je t'aime. Je vous aime. Partie de moi. Orpheline de vous. Mes merveilles.
Ce soir je vais te regarder dormir et puiser en toi du courage. Et je vais te murmurer mon désir de toi, mon amour pour toi, mon charnel de toi.
Peut-être m'entendras -tu dans ton sommeil. Comme moi je te rêve de plus en plus.
Je suis là mon homme, là. Simplement là. Me sens-tu en tes bras, allongés dans une pénombre musiques?
Je t'aime. Aime moi. Aime moi mon bel bel amour, mon magnifique mien...
À t'aimer compagnon mien et à être aimée de toi je n'ai pas peur. Je t'aime. Je t'aime.
Aimer, aimer, aimer... Sens du monde et de nous. Aimer. Je t'aime et je nous aime, même imparfaits et coincés dans une situation peu confortable. Je nous aime. Je t'aime.
Cette nuit je vais dormir au son de ta play list, de toutes ces musiques que je lance au bout de mon monde. Je vais les laisser afin de me bercer en toi et en nous. Tes musiques, nos musiques. Peut-être qu'au réveil j'ouvrirai les yeux sur toi... Peut-être...
Oh mon lointain, je t'aime, je t'aime...
MMD
Alors je me coule en tes bras, je pose ma tête sur ton épaule, je t'écoute respirer et me rendre à la beauté et à la simplicité des choses. Je te respire pour pouvoir respirer à nouveau amour mien.
Je te regarde.
Besoin de douceur, de ta douceur, de ta tendresse.
J'accroche mes yeux à ta bouche pendant que je t'écris. À tes lèvres, au souvenir vivant de ce qu'elles déposent à ma peau et en mon ventre, au gonflé de ta lèvre inférieure qui me chavire, littéralement...
Je t'aime. Tu le sais. Tu me l'entends te dire.
Mais ce soir j'ai encore plus besoin de te le dire. Comme j'ai encore plus besoin de me raccrocher à toi mon lumineux, mon intelligent, mon homme. Mon homme entier, entier dans son regard sur le monde, entier dans son coeur si blanc, entier dans ses mots, parfois maladroits, entier dans sa pudeur, entier dans son amour pour nous.
J'ai encore ta voix en moi, ta voix de cette après midi, et ton sourire, et ta gaité et ton humour...
Je t'aime. Et en t'aimant je sais pourquoi je me bats : pour avoir le droit de t'aimer. Simplement t'aimer. Entièrement t'aimer. Profondément. Avec mes tripes et ma raison, et mon coeur et mon âme, et ma peau. Et mon sang. T'aimer, mon homme à aimer. T'aimer. Et être aimée par toi.
Si tu lisais l'arabe tu verrais la laideur. Enfermée, prisonnière de mes cheveux. Pas de réactions sur ce que je dis, seulement sur le fait que j'ai laissé voir mes cheveux... Je suis au tribunal de l'Inquisition.
Je le savais. Je n'en ai pas peur. J'y suis habituée ( même si, cette fois ci, c'est très très violent). Et je ne lâcherai rien.
Mais je suis lasse. Si fatiguée de cette lutte permanente pour être moi. Jamais moi...
Je ne suis moi qu'avec toi. Tu es mon pays, mon passeport, mon identité, ma paix.
Je t'aime.
Je sais que tu t'inquiètes pour moi. Mais souviens toi que je suis libre. Libre. Et que tu m'as aussi aimée pour ceci. Mes fragilités, mes forces, mes combats, mes mots.
Je t'aime. Dieu que j'aimerais que tu sois là pour refermer la porte aux laideurs et aux insultes.
Je regarde ta bouche. Je ne dois pas la quitter des yeux. Je ne dois pas...
Je t'aime mon amour. Mon amour. Mon combat le plus important. Ma vie intime. Les années qui viennent. Et nous. Nous. Nous comme quelque chose de beau, de tellement beau, tellement tendre, tellement fort. Nous pour dire merde à ceux qui vocifèrent. Nous pour que nous vivions.
Je t'aime. Je vous aime. Partie de moi. Orpheline de vous. Mes merveilles.
Ce soir je vais te regarder dormir et puiser en toi du courage. Et je vais te murmurer mon désir de toi, mon amour pour toi, mon charnel de toi.
Peut-être m'entendras -tu dans ton sommeil. Comme moi je te rêve de plus en plus.
Je suis là mon homme, là. Simplement là. Me sens-tu en tes bras, allongés dans une pénombre musiques?
Je t'aime. Aime moi. Aime moi mon bel bel amour, mon magnifique mien...
À t'aimer compagnon mien et à être aimée de toi je n'ai pas peur. Je t'aime. Je t'aime.
Aimer, aimer, aimer... Sens du monde et de nous. Aimer. Je t'aime et je nous aime, même imparfaits et coincés dans une situation peu confortable. Je nous aime. Je t'aime.
Cette nuit je vais dormir au son de ta play list, de toutes ces musiques que je lance au bout de mon monde. Je vais les laisser afin de me bercer en toi et en nous. Tes musiques, nos musiques. Peut-être qu'au réveil j'ouvrirai les yeux sur toi... Peut-être...
Oh mon lointain, je t'aime, je t'aime...
MMD
dimanche 31 décembre 2017
Je te souhaite une belle nouvelle année. Je nous souhaite encore des rêves à rêver, des rêves à accomplir, des mers à partager, un bateau à habiter, un ciel à arpenter, des chemins à emprunter, des réveils et des couchers, des soleils à chercher au bout de nous, des rires et des frissons, des Je t'aime juste pour le plaisir... Je nous souhaite de l'amour, de l'amour...
Et des bras pour apaiser... Et une Lettre Infinie pour dire... Et des musiques pour que l'âme danse et pour l'eau dans tes yeux.
Je te remercie d'être dans ma vie, de me laisser dormir dans ton coeur, au creux de ton infini et de ta tendresse.
Je nous rêve des années encore à vivre le temps doucement, dans tes murmures et dans mes mots, entre-île du sentiment amoureux.
Je nous souhaite des horizons, des lumières et des étoiles. Et des petites banalités des quotidiens, des cafés partagés, des odeurs de cuisine, des petites choses simples, un regard double dans un miroir, une épaule en silhouette quand j'ouvre les yeux, des vents et des ici et ailleurs. Des livres à partager et des lendemains qui auront nos couleurs...
Je souhaite des années et des années, des cadeaux à ouvrir, des draps à refermer sur nous, des bonheurs enfantins en bracelets sur nos joies, des cavalcades et des sommeils d'enfants....
Je te souhaite des joies, des émerveillements, des envols et des arrimages, des odeurs marines et des odeurs de terre, une bouche dans ton cou et une main liée à la tienne.
Et toutes les musiques pour chant du monde et de nous atomes tournoyant en ces espaces....
Je t'aime...
MMD
Et des bras pour apaiser... Et une Lettre Infinie pour dire... Et des musiques pour que l'âme danse et pour l'eau dans tes yeux.
Je te remercie d'être dans ma vie, de me laisser dormir dans ton coeur, au creux de ton infini et de ta tendresse.
Je nous rêve des années encore à vivre le temps doucement, dans tes murmures et dans mes mots, entre-île du sentiment amoureux.
Je nous souhaite des horizons, des lumières et des étoiles. Et des petites banalités des quotidiens, des cafés partagés, des odeurs de cuisine, des petites choses simples, un regard double dans un miroir, une épaule en silhouette quand j'ouvre les yeux, des vents et des ici et ailleurs. Des livres à partager et des lendemains qui auront nos couleurs...
Je souhaite des années et des années, des cadeaux à ouvrir, des draps à refermer sur nous, des bonheurs enfantins en bracelets sur nos joies, des cavalcades et des sommeils d'enfants....
Je te souhaite des joies, des émerveillements, des envols et des arrimages, des odeurs marines et des odeurs de terre, une bouche dans ton cou et une main liée à la tienne.
Et toutes les musiques pour chant du monde et de nous atomes tournoyant en ces espaces....
Je t'aime...
MMD
samedi 30 décembre 2017
Une absence. Une espérance. Et tout l'amour qui danse en moi, tout ce qui brûle. Et toi qui me manque toujours autant, toi comme un membre coupé et moi devenue amputée de la plus belle part de moi. Amputée et aveugle. Comment regarder le monde quand tu n'es pas là?
Comment arpenter mes plages vides quand me manquent mon essentiel et ma parole et ma langue?
Tu m'es devenu si précieux, si vital, si tout...
Ai-je eu un avant? Je ne sais plus. Cela m'importe peu. Un avant n'est qu'un avant. Tu es venu en moi et, depuis, j'ai le monde en futurs. Et une mémoire. Et tout ce qu'il nous reste à faire, à inventer, à rattraper, à imaginer et à vivre. Je me vis en toi. C'est mon feu.
Je t'écris et tu as refermé les bras et ton si beau regard sur moi. Tu es là amour mien. Tu es là. Tu es tellement là. Toujours là. Je te porte sans fin. Je t'aime à l'infini de notre si belle rencontre improbable. Je t'aime à l'infini de nos courages quand nous avons accepté, ce premier soir, de nous déposer dans les mains de l'autre. Je t'aime à l'infini de tes yeux et à cette mémoire que nous portons en nous et qui nous murmure que nous sommes aimés et aimants et perdus d'absence et de manque.
Une absence, une espérance. Et l'amour comme seule promesse.
Je t'aime. Tu es ma dernière histoire dans ce cycle. Tu es mon compagnon de vie et d'écriture. Tu es mon homme aimé. Tu es mon amant et mon ami, mon autre, mon familier et mon essentiel.
Je ne sais que t'écrire ceci. Comme un mantra. Pour tuer l'absence et la distance. Pour te vivre, pour nous vivre, pour tenir tête au destin et à la médiocrité.
Je t'aime. Je te parle sans fin. Je t'aime sans fin. Je te désire sans fin.
Tu es là mon bel bel bel homme mien. Je marche à tes côtés, femme fière, si fière de son amour et de son homme. Je marche à tes côtés.
Je t'attends. Je t'attendrai. Et à l'endroit où je t'attends ma vie continue petitement. Je rencontre des gens. J'écris. Je parle peu. Je perçois tout plus fort depuis ton absence. Je ris, je pleure. Je dors calée contre toi ton écharpe comme ciel de nuit. Je travaille. Je fais semblant. Je suis masque lisse quand en moi je ne suis que repliée sur toi. Et je t'attends. Et je t'attendrai. Avec des hauts et des bas. Mais toujours avec amour, emplie de mon amour pour toi, de cette évidence : je suis tienne, absolument tienne et je t'aime d'amour amour. D'amour.
Il ne nous a été offert qu'un instant de lumière. À nous d'écrire la suite. À nous de refermer la béance de ce cycle. À nous... À nous.
Je t'aime. Et j'entends ton amour. Et je sais qu'il n'y aura jamais de fin. Rejouer pour l'éternité ce qui me lie à toi. T'aimer. T'aimer. Homme à aimer. Mon magnifique sensitif...
Je sais que tu m'accompagneras jusqu'au bout de la route et que tu seras pour l'infini derrière mes paupières.
Tu es ma langue.
Je t'aime. Je rends grâce de ta magie, de ton intelligence, de ta tendresse, de tes silences de "taiseux", de ton corps qui me chavire, de tes mains, de ton sourire, si beau sourire, de ton visage qui te raconte tellement, de ces petites rides au coin de tes yeux qui sont livre de toi... Je rends grâce parce qu'un jour tu as posé les yeux sur moi, femme insignifiante et emprisonnée. Je rends grâce car tu m'aimes.
Je t'aime.
Nous vivrons ensemble. Nous avons encore tant de choses à faire amour mien! Tant de choses... C'est cela qui me tient debout. Je vis parce que je t'aime et que j'entends ton amour. Je vis de toi, par toi, pour toi, toute acharnée à refuser la bêtise.
Je t'aime. Je t'ai pris comme homme mien, unique mien, mon compagnon, mon amour.
Je t'aime ma belle histoire amoureuse et sensuelle.
Je t'aime. Mes merveilles....
Et l'adagio de Samuel BARBER pour que tu te souviennes encore et encore la musique de nous...
Et comment tu m'as rendue musiques sous tes mains... Musiques...
MMD
Comment arpenter mes plages vides quand me manquent mon essentiel et ma parole et ma langue?
Tu m'es devenu si précieux, si vital, si tout...
Ai-je eu un avant? Je ne sais plus. Cela m'importe peu. Un avant n'est qu'un avant. Tu es venu en moi et, depuis, j'ai le monde en futurs. Et une mémoire. Et tout ce qu'il nous reste à faire, à inventer, à rattraper, à imaginer et à vivre. Je me vis en toi. C'est mon feu.
Je t'écris et tu as refermé les bras et ton si beau regard sur moi. Tu es là amour mien. Tu es là. Tu es tellement là. Toujours là. Je te porte sans fin. Je t'aime à l'infini de notre si belle rencontre improbable. Je t'aime à l'infini de nos courages quand nous avons accepté, ce premier soir, de nous déposer dans les mains de l'autre. Je t'aime à l'infini de tes yeux et à cette mémoire que nous portons en nous et qui nous murmure que nous sommes aimés et aimants et perdus d'absence et de manque.
Une absence, une espérance. Et l'amour comme seule promesse.
Je t'aime. Tu es ma dernière histoire dans ce cycle. Tu es mon compagnon de vie et d'écriture. Tu es mon homme aimé. Tu es mon amant et mon ami, mon autre, mon familier et mon essentiel.
Je ne sais que t'écrire ceci. Comme un mantra. Pour tuer l'absence et la distance. Pour te vivre, pour nous vivre, pour tenir tête au destin et à la médiocrité.
Je t'aime. Je te parle sans fin. Je t'aime sans fin. Je te désire sans fin.
Tu es là mon bel bel bel homme mien. Je marche à tes côtés, femme fière, si fière de son amour et de son homme. Je marche à tes côtés.
Je t'attends. Je t'attendrai. Et à l'endroit où je t'attends ma vie continue petitement. Je rencontre des gens. J'écris. Je parle peu. Je perçois tout plus fort depuis ton absence. Je ris, je pleure. Je dors calée contre toi ton écharpe comme ciel de nuit. Je travaille. Je fais semblant. Je suis masque lisse quand en moi je ne suis que repliée sur toi. Et je t'attends. Et je t'attendrai. Avec des hauts et des bas. Mais toujours avec amour, emplie de mon amour pour toi, de cette évidence : je suis tienne, absolument tienne et je t'aime d'amour amour. D'amour.
Il ne nous a été offert qu'un instant de lumière. À nous d'écrire la suite. À nous de refermer la béance de ce cycle. À nous... À nous.
Je t'aime. Et j'entends ton amour. Et je sais qu'il n'y aura jamais de fin. Rejouer pour l'éternité ce qui me lie à toi. T'aimer. T'aimer. Homme à aimer. Mon magnifique sensitif...
Je sais que tu m'accompagneras jusqu'au bout de la route et que tu seras pour l'infini derrière mes paupières.
Tu es ma langue.
Je t'aime. Je rends grâce de ta magie, de ton intelligence, de ta tendresse, de tes silences de "taiseux", de ton corps qui me chavire, de tes mains, de ton sourire, si beau sourire, de ton visage qui te raconte tellement, de ces petites rides au coin de tes yeux qui sont livre de toi... Je rends grâce parce qu'un jour tu as posé les yeux sur moi, femme insignifiante et emprisonnée. Je rends grâce car tu m'aimes.
Je t'aime.
Nous vivrons ensemble. Nous avons encore tant de choses à faire amour mien! Tant de choses... C'est cela qui me tient debout. Je vis parce que je t'aime et que j'entends ton amour. Je vis de toi, par toi, pour toi, toute acharnée à refuser la bêtise.
Je t'aime. Je t'ai pris comme homme mien, unique mien, mon compagnon, mon amour.
Je t'aime ma belle histoire amoureuse et sensuelle.
Je t'aime. Mes merveilles....
Et l'adagio de Samuel BARBER pour que tu te souviennes encore et encore la musique de nous...
Et comment tu m'as rendue musiques sous tes mains... Musiques...
MMD
vendredi 29 décembre 2017
Ancre, encres...
Je suis dans l'invisible
la mémoire tremblotante
posée comme une pierre
et j'écoute mes fantômes
les mers
les arbres
les terres perdues
les silhouettes
les noms
Dans l'invisible des choses
l'univers trame des musiques
Invisible
invisible
et la dune et le sable
et les vents
j'efface je ré écris j'efface
je suis une feuille
invisible
qui raconte ma mémoire invisible
Entends-tu l'étoile et la poussière
le fleuve
l'enfant endormi en son souffle
la femme sous la terre
et l'homme qui arpente l'invisible
Je suis dans le visible de l'invisible
ancre
encres
voilée dévoilée voilée dévoilée
mémoire invisible du visible
Mes yeux aube
mes yeux nuit
mes yeux au visible invisible
Je suis née de là bas
présence
habitée
arpentée
lavée
Et tous mes noms
visibles de l'invisible
je les allonge aux passés
Invisible
visible
je suis identités
Et ma main à la paroi de la caverne
me murmure " efface et recommence..."
Mariem mint DERWICH
la mémoire tremblotante
posée comme une pierre
et j'écoute mes fantômes
les mers
les arbres
les terres perdues
les silhouettes
les noms
Dans l'invisible des choses
l'univers trame des musiques
Invisible
invisible
et la dune et le sable
et les vents
j'efface je ré écris j'efface
je suis une feuille
invisible
qui raconte ma mémoire invisible
Entends-tu l'étoile et la poussière
le fleuve
l'enfant endormi en son souffle
la femme sous la terre
et l'homme qui arpente l'invisible
Je suis dans le visible de l'invisible
ancre
encres
voilée dévoilée voilée dévoilée
mémoire invisible du visible
Mes yeux aube
mes yeux nuit
mes yeux au visible invisible
Je suis née de là bas
présence
habitée
arpentée
lavée
Et tous mes noms
visibles de l'invisible
je les allonge aux passés
Invisible
visible
je suis identités
Et ma main à la paroi de la caverne
me murmure " efface et recommence..."
Mariem mint DERWICH
jeudi 28 décembre 2017
L'instant déchiré
À la nuit j'ai déchiré un instant
je suis venue
Voilée
dévoilée
Que devient-on dans une étoile?
Une lettre
un poème
une paume
une salive
une lumière
Et dans l'instant déchiré
un regard
un murmure
ma mémoire à ses mains
ma bouche à ses doigts
À la nuit allongée
lui
lui
lui
Il respire dans ma nuque
J'écris
L'instant s'étire
Que devient-on dans une étoile?
Une musique
un chat
une natte sous les pieds
un coffre des merveilles
une voix
lui
lui
lui
Au bout de l'instant déchiré
un doigt clôt mes lèvres
je lui écris
le soleil qui se lève posera à ses yeux
et ma lettre et mon poème
il reviendra au coucher du jour
Que devient-on dans une étoile?
Un amour
un désir
un manque
un livre des heures
et lui
Mariem mint DERWICH
je suis venue
Voilée
dévoilée
Que devient-on dans une étoile?
Une lettre
un poème
une paume
une salive
une lumière
Et dans l'instant déchiré
un regard
un murmure
ma mémoire à ses mains
ma bouche à ses doigts
À la nuit allongée
lui
lui
lui
Il respire dans ma nuque
J'écris
L'instant s'étire
Que devient-on dans une étoile?
Une musique
un chat
une natte sous les pieds
un coffre des merveilles
une voix
lui
lui
lui
Au bout de l'instant déchiré
un doigt clôt mes lèvres
je lui écris
le soleil qui se lève posera à ses yeux
et ma lettre et mon poème
il reviendra au coucher du jour
Que devient-on dans une étoile?
Un amour
un désir
un manque
un livre des heures
et lui
Mariem mint DERWICH
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